Accueil / Focus / ONG & «Navires-corsaires» : les Nouveaux proxies de DA’ECH ?

ONG & «Navires-corsaires» : les Nouveaux proxies de DA’ECH ?

| Italie / UE | Traites humaines | Ils ont dit | BforBORDE |

Entre positions tranchées des uns & mala fides des autres, les affaires (dites) de l’Aquarius & du LifeLIne, navires de vice-passeurs (sic) patentés pour ses détracteurs, continue de faire couler de l’encre. Petit état des lieux sur une controverse bien germanopratine, pour ne pas dire inutile.

| Polémique stérile.
« C’est une polémique stérile, la vérité est que personne ne veut aider ces personnes. Ils veulent criminaliser la solidarité ».
Regina Catambrone, co-fondatrice de l’ONG maltaise Migrant Offshore Aid Station (MOAS).

| Changement de paradigme.
« L’Italie en a fini de courber l’échine et d’obéir, cette fois il y a quelqu’un qui dit NON ! ».
Matteo Salvini1, vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur.

| Non au trafic d’êtres humains.
« Malte ne reçoit personne, la France refoule les gens à la frontière, l’Espagne défend ses frontières avec des armes. A partir d’aujourd’hui, l’Italie commencera aussi à dire non à la traite des êtres humains, non à l’immigration clandestine ».
Matteo Salvini, sur Facebook.

| Volontarisme de bon aloi.
« Bravo à Matteo Salvini qui fait preuve d’un volontarisme exemplaire face aux flux migratoires anarchiques. Nous devons arraisonner les bateaux d’ONG complices des mafias de passeurs en Méditerranée et les ramener dans leur pays d’origine ! ».
Nicolas Bay, vice président du FN.

| Comme la Hongrie & l’Italie.
« La seule solution face au défi migratoire, la seule solution véritablement humaine, juste et responsable, c’est la fermeté qui consiste à refuser le chantage permanent aux droits de l’homme ! Trop, c’est Trop ! Nous ne pouvons plus accueillir de ‘migrants’. Basta ! No way ! ».
Nicolas Bay, vice président du FN.

| Tiré par les cheveux.
« Les ONG de secours complices des trafiquants ? C’est comme dire que les médicaments sont complices des maladies ».
Erri De Luca, écrivain italien.

| Bâtons dans les roues.
« Nous avons la sensation qu’il y a quelqu’un qui nous met des bâtons dans les roues, même si on ne sait pas vraiment qui se cache derrière tout cela ».
Riccardo Gatti, chef de mission de l’ONG Pro-Activa.

| Encore un Effort. SVP.
« Bravo les Espagnols ! Il vous reste a prendre chez vous encore 68.600 migrants cette année pour être au niveau de l’Italie ! ».
Matteo Salvini, vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur.

| Trois grandes routes migratoires.
« La première que vous venez de citer est la route migratoire qui part de la Libye et parfois de la Tunisie pour aller vers la Sicile, Trapani ou vers Lampedusa. Visiblement, le gouvernement italien veut fermer cette route.La deuxième route est celle qui part du Maroc pour aller vers l’Espagne, parfois par les Canaries, parfois par les Baléares et peut-être un jour par la France. Celle-là n’est pas fermée. La troisième route est la route terrestre qui passe par la Turquie. La Turquie tente de contrôler ses flux migratoires, mais les considère comme un atout dans sa manche pour faire plier l’Union européenne. Les premiers passeurs se sont installés sur la Mer noire pour essayer de faire passer de la Turquie vers la Bulgarie ou la Roumanie un certain nombre de migrants en situation irrégulière dans des pays où il n’y a pas de contrôles réels aux frontières ».
Jean-Paul Gourévitch, spécialiste des migrations, auteur de Les véritables enjeux des migrations, Boulevard Voltaire http://www.bvoltaire.fr/lopinion-publique-europeenne-a-bascule-vers-rejet-majoritaire-de-migrants-economiques/.

| Zeurlesplusombres (sic).
« Des résultats navrant (chômage, éducation, mal logement, laxisme judiciaire, islamisation des sociétés, voyoucratie etc. La liste est longue, car RIEN ne va), de l’idéologie droit de l’hommiste au pouvoir depuis facile 30 années, ses supporters devrais raser les murs. Au contraire ça hurle au retour « dezeurlesplusombres ». Comme d’hab. Or il s’agit seulement pour l’Italie d’appliquer le programme pour lequel il ont voté. Ce programme se résume à faire appliquer la loi italienne stricto sensu. Les lois fascistes ont étaient abroger il y a belle lurette ou je dit une bêtise ? Les politiciens italiens précédents s’en sont dispensés, au mépris total du peuple. Alors ça s’indigne… Au lieu de s’excuser pour le résultat pathétique de ce mépris de la démocratie et de la loi ».
Au vu, sur la Toile.

| Coup de com de la Lega.
« Malgré le coup de com de l’Aquarius, les arrivées de migrants continuent. Encore aujourd’hui ce sont 500 migrants qui ont été débarqués à Pozzallo en Sicile. La seule différence c’est que, maintenant, ce sont les bateaux des garde-côtes italiens qui les transportent dans les ports et ce ne sont plus ceux des ONG ».
Girondin.

| Quid des pays musulmans ?
« Excellent ! Bravo aux Italiens, ils appliquent ce que les peuples attendent ! On ferme les portes, nous n’avons pas besoin de ces gens là, que leurs frères Musulmans d’Arabie, des pays du Golfe les prennent en charge, ils ont de la place, de l’argent, ont la même culture ce qui n’est pas notre cas ! ».
Werme.

| Trop plein.
« A trop tirer sur la corde elle finit par se rompre. De plus en plus les populistes surfent sur le ras le bol des populations indigènes ! Cela fait des années que la bien-pensance a mis sous l’éteignoir les problèmes inhérents aux abus de certaines populations, à force de ne rien faire on arrive à des situations extrêmes, à des menaces sur les libertés. Peut on donner tort aux Italiens ? Doit on les ostraciser ? Doit on les mépriser d’exprimer un ras le bol ? Si au moins l’Europe prenait conscience de l’opinion publique et traitait enfin ce sujet de façon pragmatique. On peut rêver ! »
Libéral avancé.

| Colère mauvaise conseillère.
« Mais c’est le peuple italien qui a voté pour ce pouvoir là. Cela montre oh combien l’Italie semble saturée de toute part et que son ras-le-bol est passé à l’extrémisme sans aucun doute. Mais à qui la faute si ce ne sont nos gouvernants responsables qui poussent leurs citoyens à ne plus rien supporter, tellement qu’il y a des injustices et des inégalités scandaleuses et honteuses. Les élections européennes risquent de virer au cauchemar si cela continue ainsi car pas mal de pays commencent à virer leur cuti concernant cette immigration incontrôlable dont l’UE. E. N’arrive pas à maîtriser ».
Aphroditechild.

| Questionnement.
La décision de Rome soulève « la question de l’immigration qui crispe l’ensemble des pays européens, et qu’aujourd’hui il va falloir traiter, sans crainte de toucher à des sujets qui sont encore parfois tabous, pour éviter qu’on en arrive à de telles situations ».
Lydia Guirous, porte-parole des Républicains (LR).

| Tempête dans une chope de bière munichoise.
« Allons allons… La CSU fait un peu de mousse mais tout le monde va rentrer au bercail. D’abord, faut-il le rappeler parce que l’accord de gouvernement ne prévoit pas la mesure prévue par le démago de l’intérieur et en Allemagne, c’est un contrat contraignant. Ensuite parce que le retour aux urnes signifierait la fin de la CSU dans son fief. Et sans doute la mise en place d’une coalition de centre avec la CDU, le SPD et les écolos. Si la CSU a accepté de mettre de l’eau dans son vin et de donner à la chancelière une rallonge de temps, la crise qui déchire le camp conservateur à Berlin est loin d’être désamorcée. Jamais le climat entre les deux partenaires n’avait été aussi tendu. La question des migrants est au cœur de la controverse qui fait tanguer l’alliance traditionnelle entre la CDU et la CSU : que faire des réfugiés qui ont été enregistrés dans un autre pays de l’Union européenne et qui viennent quand même tenter leur chance en Allemagne ? Horst Seehofer exige une solution radicale que l’Allemagne imposerait à ses frontières sans consulter personne. Ces ‘touristes de la migration’ doivent être recalés à la frontière. Pas question qu’ils posent le pied sur le territoire allemand (…). Les directions des deux partis, la CDU à Berlin et la CSU à Munich, ont accouché d’un compromis qui ne résout rien. Mais il permet à Angela Merkel de gagner un peu de temps et de consulter à toute allure, un à un, ses partenaires avant le sommet européen de la fin du mois. Premier interlocuteur : Emmanuel Macron qui arrive à Berlin mardi. Quatre heures d’entretien sont prévues au château de Meseberg, la résidence officielle du gouvernement fédéral allemand. Après les interminables tractations pour la formation d’un gouvernement de coalition, voilà l’Allemagne plongée dans une crise politique qui elle aussi semble ne jamais vouloir prendre fin. Une très mauvaise nouvelle pour le président français, qui a besoin de l’Allemagne pour faire avancer son projet européen ».
Pascale Hugues, in Le Point.

| Brûler Schengen ?
« Madrid décide donc de poursuivre la politique folle de l’Union européenne consistant à favoriser l’arrivée des migrants puis à les répartir d’autorité à travers l’Europe malgré le refus des peuples (…). La seule politique raisonnable », c’est de « fermer les ports de l’Europe, de les renvoyer directement dans leur pays d’origine, et enfin détruire les réseaux mafieux », mais aussi « mettre fin aux Accords de Schengen tout en renforçant le contrôle commun des frontières extérieures de l’UE ».
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout-La-France (DLF).

 

A Propos Jacques Borde

Consulter aussi

KMVS+Nexter=KNDS. Ou s’allier pour durer ! Face à qui, au juste ?

| Eurosatory 2018 | KNDS | Questions à Jacques Borde | Les extérieurs d’Eurosatory nous …