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Collusion de qui & avec qui ? Trump ou Mueller ?… [1]

| États-Unis | Deep State | Ils ont dit | BforBORDE |

Autre Kulturkampf & non des moindres celui qui oppose, depuis son arrivée à l’Oval room, Donald J. Teflon Trump, au Deep State (& sa façade légale : le Parti démocrate), le second se refusant à reconnaître sa défaite. Entre autres forgeries, il a donc tenté d’instrumentaliser la justice en chargeant un de ses hommes-liges dans l’appareil sécuritaire, l’ex-directeur du FBI rhabillé à la va-vite en Special counsel for the United States Department of Justice (DoJ), Robert S. Mueller III, de faire tomber Teflon Trump, en l’attaquant, lui & ses proches, sur ses relations avec… Moscou. Las, après de deux ans de vilenies juridiques & de carabistouilles en tous genres, Mueller a dû rendre sa copie : pas de quoi mettre la tête de Trump sur une pique. Too bad pour le Deep State & ses proxys Qui, en outre auront, qui sait, à gérer l’afflux de clandestins dans leurs villes sanctuaires sur leurs propres deniers. Épisode 1.

| Moins que rien.
« Pas de collusion. Pas d’obstruction. EXONÉRATION complète et entière ».
Sarah Elizabeth H. Sanders, White House Press Secretary1.

| Le DoJ lave plus blanc.
« De fait, le résultat de 675 jours d’investigations menées par 19 procureurs et 40 agents du FBI, ayant procédé à 2.800 réquisitions de documents et à l’audition de 500 témoins, pour un coût estimé à plus de 25 millions de dollars, blanchit quasiment sur toute la ligne le 45ème occupant du Bureau ovale. Jusque-là, il traînait le soupçon d’être une marionnette de Moscou, autant dire suspect du crime suprême de trahison. Le voilà lavé de l’opprobre, confirmé dans son accusation d’avoir fait l’objet d’une ‘chasse aux sorcières’ et doté d’une arme électorale de destruction massive qu’il ne va pas manquer d’utiliser contre l’opposition démocrate. ‘Honnêtement, c’est une honte que votre président ait eu à subir ça’, a déclaré Trump dimanche avant de décoller de sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, pour rentrer à la Maison-Blanche ».
Philippe Gélie, In le Figaro international.

| Argument massue.
« Donald Trump avait déjà convaincu 50% des Américains qu’il était la victime d’un ‘montage destiné à (l)’abattre’. Avec la caution, même légèrement nuancée, du procureur Mueller, il va pouvoir marteler l’argument jusqu’en 2020 ».
Yannick Lecomte, sur sa page Facebook.

| Verre à moitié plein.
« Tout en ne concluant pas que le président se soit rendu coupable d’un délit, ce rapport ne le disculpe pas pour autant ».
Robert S. Mueller III, ex-directeur du FBI et Special Ccounsel for the US Department of Justice.

| Défaite des media.
« Ainsi donc les enquêtes du procureur Mueller et celle du FBI sur la collusion imaginée de Donald Trump avec la Russie pendant sa campagne électorale ne débouchent sur rien. Rien ? Si : probablement sa courte défaite à la Chambre des représentants lors du scrutin de mi-mandat, compensée il est vrai par sa large victoire au Sénat. Peu de journalistes confessent leur erreur ou, quand ils le font, c’est en alimentant une nouvelle suspicion. Le Huffington Post note bien que Donald Trump est lavé de ce soupçon mais pour en soulever un autre : ‘Si le texte conclut effectivement à l’absence de preuve sur une collusion entre son équipe et Moscou en 2016, il laisse, quelques lignes plus loin, la porte ouverte à un autre chef d’accusation: celui d’obstruction à la justice’. Mais si Donald Trump est innocent pourquoi aurait-il tenté d’influencer les juges ? Le clan Clinton, semble-t-il encore shooté à son propre complotisme, rêverait-t-il toujours de le faire destituer ? Il faudrait pour cela que le New York Times, le Washington Post et CNN, devenus peu à peu quasi hystériques, retrouvent une certaine crédibilité dans l’opinion, ce qui n’est pas pour demain ».
In Causeur.

| Bassesses & forgeries démocrates.
« Mes respects Monsieur Trump ! Deux ans de mensonges d’un juge, une abominable et permanente avanie des media, dans la mise en place d’un Maccarthysme de gauche mondialisé. De toutes les gauches US et européennes… contre un Trump accusé, lui et les siens d’obstruction à la justice et de haute trahison. Une vingtaine de ses proches jetés préventivement en prison…avec des pressions financière et psychologiques monstrueuses. Et tout cela n’a strictement rien donné ! Et ce juge [en fait, procureur,mais aux pouvoirs élargis] Müller obligé finalement, et à son grand dam, de reconnaître Trump totalement innocent et blanc comme neige de TOUS les chefs d’accusation. Au final, un Parti Démocrate putassier, ridicule, pourri et complètement ridiculisé, un Trump croyant à peine ce qui lui arrive, qui possède désormais de très grosses chances de réélection. Et le naufrage des gauches européennes, empapaoutées par les gangsters Clinton et Obama… Qui ont bu jusqu’à la lie le suc du mensonge et maintenant le fiel de l’humiliation. Et, fin du fin, notre presse hexagonale, aussi suiviste, qu’incompétente et minable… Qui a relayé sans le moindre esprit critique toutes ces abjections pendant deux ans ..Et, que croyez-vous qu’il advint ? Hé bien, rien, que dalle, nicht, waloo, nada, niente, choudavar et zéro !Pas le début du commencement d’une ébauche de début d’autocritique.O n se pince et finalement, on se dit que pour cette presse aucun mot n’est à la mesure de sa bassesse. Bassesse qui constitue le pire du poison de son autodestruction évidente, inéluctable… Et vraiment souhaitable désormais... ».
Alain Attal, sur sa page Facebook.

| Un plus pour Trump.
« Les investigations du procureur spécial Robert Mueller n’ont pas prouvé de collusion entre Donald Trump et la Russie lors de la campagne présidentielle de 2016. Cela confère au président une arme puissante à utiliser contre ses adversaire démocrates ».
Challenges.fr (25 mars 2019).

| Out !…
« Washington a fait exprès de ne pas stopper l’émergence de l’État islamique (…). je pense qu’il s’agit d’une décision volontaire ».
Lieutenant-général Michael T. Flynn2, ex-Assistant to the President for National Security Affairs, sur Al-Jazeera, à propos du rôle de l’administration Obama. Remercié depuis…

| Sans nous.
« La position de l’Union n’ a pas changé et demeure conforme au droit international et aux Résolutions 242 et 497 du Conseil de sécurité des Nations-unies (…). L’UE ne reconnaît pas la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan occupé (…). Toute déclaration sur un changement unilatéral de frontière va à l’encontre de la charte des Nations-unies ».
Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères & la politique de sécurité3, Federica Mogherini4.

[À suivre]

Notes

1 Porte-parole de la Maison-Blanche.
2 Ancien directeur, de 2012 à 2014, de la Defense Intelligence Agency (DIA, Agence du Renseignement militaire), répond aux besoins du président des États-Unis, du US Secretary of Defense, du Joint Chiefs of Staff (JCS, Comité des chefs d’état-major interarmées).
3 En moins ronflant, chef de la diplomatie européenne.

A Propos Jacques Borde

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