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1955, Rosa Parks. 2019, Élise Bencheikh : Des Civil Rights à la Charia, le recul… [1]

| Guerre Vs DA’ECH | Questions à Jacques Borde |

1955. En plein Deep South, sous tutelle politique… Démocrate, est-il intéressant voire indispensable, de le rappeler, une Afro-Américaine, Rosa Louise McCauley Parks, dite Rosa Parks, par son refus de se plier au règlement en vigueur dans les transports en commun de Montgomery (Alabama), va oser tenir tête aux lois ségrégationnistes. le pouvoir fédéral devra lui donner raison : le 13 novembre 1956, la Supreme Court casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.
2019. Élise Bencheikh, & son père, ont décidé de tenir tête aux néo-ségrégationnnistes takfirî qui infestent (entre autres transports public) la RATP & y imposent la Charia. Une seule question compte désormais : de quel côté penchera l’administration Macron ? 1- les tenants de la doxa takfirî ? 2- notre Élise Rosa Bencheikh qui se dresse devant eux ? Quid, au passage du silence assourdissant des féministes de la gauche néo-vichyste ? Épisode 1.

| Q. J’ai noté que vous parliez désormais davantage de zone de Charia, que de non-droit ?

Jacques Borde. Parce que c’est le cas, tout simplement. Prenons l’exemple de nos transport en commun en Région parisienne. Notre bonne vieille RATP.

De facto comme de jure, la Charia s’y est durablement installée par le biais de salariés infiltrés comme éléments de la 5e Colonne takfirî. La RATP est, hélas, coutumière du fait, ayant elle-même poussé à l’embauche d’adeptes de la foi mahométane pour desservir des quartiers qu’elle interprétait motu proprio comme musulmans (sic)…

| Q. C’est un problème ?

Jacques Borde. Oui, sur le principe, d’abord. C’est, en outre, totalement raciste. La RATP n’a pas, que je sache, embauché de blonds aux yeux bleus chrétiens pour desservir les quartiers huppés supposément non-musulmans ? Et, pourquoi pas des derviches tourneurs au prétexte que la ligne 20 (si ma mémoire est bonne) a sur son parcours des arrêts fréquentés par des populations turques et/ou turcophones ?

Ensuite, cette même RATP a dû faire face à une grève de chauffeurs… effectivement musulmans qui ne voulaient pas prendre un bus conduit précédemment pas une. femme. Enfin, la RATP enregistrerait chaque année, par pur hasard sans doute, une augmentation de 150% en moyenne de son nombre d’accidents pendant le mois du ramadan.

Maintenant, nous tombe dessus cette histoire qui voudrait que ses chauffeurs trieraient les passagers, les passagères plutôt, en fonction de leur conformité vestimentaire à la Charia.

| Q. C’est quoi votre histoire de tri et de Charia ?

Jacques Borde. Les faits incriminés remonteraient au mardi 30 avril 2019 vers 23h05, « Élise attendait le bus de la ligne 60 avec une amie, à l’arrêt Botzaris, aux Buttes Chaumont (XIXe arrondissement) » raconte le père de la jeune femme, le poète Kamel Bencheikh né à Sétif en 1959 :

« Lorsque le véhicule est arrivé, elles n’étaient que toutes les deux. Le chauffeur les a jaugées, n’a pas ouvert les portières et a redémarré. Le véhicule s’arrête quelques mètres plus loin à un feu rouge. Ma fille a couru jusque la vitre du conducteur pour demander au chauffeur pourquoi il n’ouvrait pas les portes ». Selon Kamel Bencheikh, « le machiniste lui a répondu, ‘tu n’as qu’à bien t’habiller’ en regardant ses jambes ».

Conseiller à Élise de « mieux s’habiller ». Un styliste contrarié sans doute ?

| Q. Et, pour vous, cette affaire relève du Kulturkampf que que nous livrent les nazislamistes ?

Jacques Borde. Elle en est même exemplaire et emblématique, en fait. Comme l’a dit lui-même au Parisien, Kamel Bencheikh un salarié de la RATP, un « type qui conduit un bus payé par mes impôts a empêché ma fille, titulaire d’un pass Navigo valide et donc en règle, qui n’a jamais rien eu à se reprocher de monter… juste parce qu’elle portait une jupe ».

Kamel Bencheikh a décrit l’auteur des faits comme « maghrébin » et « islamiste ». Épisode qui a poussé l’auteur de Préludes à l’espoir à réagir à travers une tribune publiée sur Facebook :

« Tout ce qui viole les valeurs de notre si belle République, y compris et surtout ce qui porte atteinte à la laïcité qui protège le fait de croire ou de ne pas croire, de pratiquer une religion ou de la critiquer, tout cela me donne raison quant à mon ‘islamophobie’ militante, en fait ma détestation de cette religion qui n’accepte pas qu’on la mette en accusation, qu’on la contredise ou qu’on note ses innombrables faiblesses.
« À l’heure où, en France, des femmes musulmanes sont manipulées par leurs maris, leurs frères, leurs pères ou leurs fils nourris au biberon de cet islam le plus rétrograde, mettent selon leur bon ‘choix’ le voile qui les met dans une position subalterne par rapport aux mâles de leur famille, donc à l’heure où ces musulmanes activistes portent plainte à gauche et à droite, contre des entreprises qui leur auraient refusé l’accès au travail à cause de leur affublement (affaire Etam), ou contre des crèches ciblées (affaire Baby Loup), qui se lamentent, qui poussent des cris d’orfraies, de vierges effarouchées, qui ameutent le monde entier, il est arrivé à ma propre fille quelque chose qui me fait sortir de mes gonds ».

J’ajoute que des agissements sectaires de ce type ont déjà été rapportés par le passé. Et ce à de très nombreuses reprises. Les media les traitant généralement par dessus la jambe. Or, ces comportements sont typiques des valeurs (sic) que véhicule la doxa remplaciste takfirî. Une morale à deux dinars exploitant les pulsions sexuelles refoulées d’un sous-prolétariat acculturé et ignare.

De son côté, Lydia Guirous d’estimer qu’« Il y a URGENCE à éradiquer l’islam politique en France.. Voilà notre plus grand défi, et les incantations de Macron ne suffiront pas face à cette peste verte ».

J’ignorais, par ailleurs, qu’il entrait dans les responsabilités de personnels roulants de la RATP de reluquer les donzelles tout en conduisant. Sans préjuger des mesures que prendra la RATP vis-à-vis de son machiniste moralisateur, disons tout de suite que le type est, d’ores et déjà, un gros porc libidineux. Du même tonneau que nos Returnees de banlieue qui ont rejoint Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH)1, pour y tuer, voler et violer en toute impunité…

| Q. Que craignez-vous ? Cette affaire a-t-elle l’importance que vous lui donnez ?

Jacques Borde. Ce que je crains ? La suite, tout simplement. Des jeunes femmes se trouvant empêchée de se déplacer, de prendre le bus, ça n’est évidemment que le début.

Alors, où va-t-on ? Au pire ?…

| Q. Comment analysez-vous les réactions des pouvoirs publics et de l’exécutif ?

Jacques Borde. Insignifiantes. Un communiqué pour deux ministères : Bigre, quelle audace ! Pour économiser le papier, peut-être ? Même si n’en sommes qu’aux début de l’affaire.

| Q. Parce que, pour vous, il y a une affaire ?

Jacques Borde. Oui, si les faits sont confirmés. Comme à l’époque de la Ségrégation raciale démocrate, il y a eu une Affaire Rosa Park, je pense qu’après l’Affaire Benalla, l’administration Macron, si elle laisse passer sans rien faire, aura sur le dos une Affaire Élise Bencheikh ! Mêmes causes ? Mêmes effets ?

| Q. Comment ça ?

Jacques Borde. 1955. En plein Deep South, sous tutelle politique des… Démocrates est-il intéressant de le rappeler, les Républicains étant alors toujours perçus comme le parti des Unionistes nordistes, une Afro-Américaine, Rosa Louise McCauley Parks, dite Rosa Parks, par son refus de se plier au règlement en vigueur dans les transports en commun de Montgomery (Alabama), tiendra tâte aux lois ségrégationnistes. Et l’exécutif devra lui donner raison : le 13 novembre 1956, la Supreme Court of the United States (SCOTUS)2, casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.

2019. Élise Bencheikh, et son père, ont décidé de tenir tête aux néo-ségrégationnnistes takfirî qui infestent (entre autres transports public) la RATP. Simple question : à qui l’administration Macron finira-t-elle par donner raisons ?

Au moment où se conclut cet entretien, force est de dire que je tends toujours l’oreille pour ouïr les réactions (indignées?) de nos – d’ordinaire plus réactives – féministes (sic) de la gauche néo-vichyste.

| Q. Qualifieriez-vous cette affaire d’épreuve de force ?

Jacques Borde. Oui, tout à fait. Sinon : À quand la violence ? À quand l’épuration ethnique ? Comme celle qui frappe nos compatriotes juifs, qui doivent abandonner des quartiers, désormais de Charia, où ils vivaient nombreux naguère ?

| Q. Des phénomènes récents ?

Jacques Borde. Non, bien au contraire.

Lorsqu’en 2014 (si ma mémoire est bonne), une fin de manif islamo-gauchiste à Sarcelles a basculé en Après-midi de cristal pour nos compatriotes juifs y tenant commerce – qui n’ont dû leur salut qu’à la réactivité de la LDJ3, en fait – on a frisé le drame.

Si vous prenez le quartier Montparnasse, vous n’y recensez pas des ratonnades d’épiceries cashers ou chinoises par des groupes de Bretons déchaînés. Dans le Sentier, quartier historique du judaïsme français, aucune attaque terroriste n’y a visé des commerces non-cashers. Aucun porteur de kippa, n’a foncé en voiture sur le marché de Belleville, au cri d’Eretz Israël.

En revanche, ce sont bien :

1- des terroriste takfirî, donc… musulmans, qui ont semé la mort à l’Hyper-Cacher, sis en périphérie parisienne.
2- en fin de manif islamo-gauchiste, dans le quartier de la Bastille cette fois, c’est bien une horde haineuse, hurlant Allah Akbar !, qui a tenté d’incendier la synagogue du quartier.
3- dans nos banlieues de Charia, évoquées par Jordan Bardella sur BFM-TV, qui contraint au départ nos compatriotes juifs ? Pas des identitaires français, moldaves ou ossètes, que je sache…

Il est temps d’appeler un chat un chat et un islamo-gauchiste un antisémite.

| Q. Iriez-vous jusqu’à parler d’impunité, pour les acteurs de la doxa takfirî ?

Jacques Borde. Il a un y a peu, et même beaucoup de ça. Mais il ne fut guère s’en étonner. Ni trop se focaliser dessus.

| Q. Mais pourquoi donc ?

Jacques Borde. De fait, ça n’est pas l’impunité elle-même qui pose problème,mais l’impression (qui peut aussi, parfois, être fausse) d’impunité qui le facteur central. Vous pouvez fort bien avoir un sentiment d’impunité et vous prendre, un beau matin, un missiles air/sol AGM-114 Hellfire sur la tête.

| Q. Diriez-vous que ce sentiment d’impunité est partagée par nos voisins européens ?

Jacques Borde. Ça dépend ;

Prenez l’Italie, objectivement, force de reconnaître que le vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini4, n’a pas matériellement fait grand-chose contre les migrants. Même si c’est largement en raison du refus de l’opposition d’accepter la transition démocratique et, surtout, de la gauche financiarisée – c…l et chemise avec le Crime organisé immigrationniste – que ça rame un peu sur ce dossier. Mais, en revanche, ce qui a disparu c’est l’impression d’impunité et de laisser-faire qui jouait le rôle de pompe aspirante vis-à-vis de l’immigration illégale. Par ses tweets et prises de parole Salvini a su exercer une telle tension dialectique auprès des migrants potentiels que ceux-ci ne tentent quasiment plus la traversée.

En revanche, il n’est que trop clair, qu’en France, il n’existe ni peur, ni crainte de quoique ce soit chez ceux qui ont fait des transports publics une terrain de progression de la doxa takfirî

[À suivre]

Notes

1 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
2 Ou United States Supreme Court, Cour suprême des États-Unis.
3 Pour Ligue de défense juive, qui, rappelle Celia Perez sur sa page Facebook, « condamne toujours les profanations de cimetières chrétiens ». Arbitrairement classé par les media à l’extrême-droite.
4 Par ailleurs, vice-président du groupe Europe des nations & des libertés.

 

A Propos Jacques Borde

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