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Sick on the Bus ! Témoignage (anonyme) d’un internaute…

| France | Kulturkampf | Auteur non identifié |

Intéressante approche de l’Affaire de l’Arrêt Botzaris, comme l’appellent certains. Texte glané sur la Toile & dont la pertinence analytique est la cause de sa reprise sur ce blog. Une sorte de RetEx sur la RATP & les problèmes auxquels elle semble bel & bien confrontée aujourd’hui.
La Rédaction.

J’en reviens deux minutes à cette affaire de jupe refusée dans un bus RATP. Au-delà du ridicule de la posture du chauffeur, qui reconnaît une « faute de service » mais pas une motivation religiositaire à son refus de laisser monter une jeune femme en jupe, il y a une réalité que j’ai vécue et qui décrit les causes du problème « Islam et société de transports ».

Et ces causes sont… militaires.

Je m’explique.

Il était notoire, lorsque j’ai effectué mon Service National au début des années 90, que les chefs de corps (les officiers commandant les régiments) étaient confrontés à de gros et nombreux problèmes avec ceux que l’Armée désignait comme les JFOM, les Jeunes Français d’origine maghrébine. Problèmes de discipline, de sociabilité, de violence et de petite criminalité, mais aussi des déficiences profondes en termes de niveau scolaire, de culture générale et de capacité – allons-y doucement – « d’intégration ». Le gouvernement et le(s) ministre(s) de la Défense alors concernés pratiquaient la même politique de l’autruche que leurs collègues de l’EducNat, laissant l’encadrement se démerder malgré les remontées alarmantes, notamment sur la formation aux armes – et donc, à un potentiel d’action violente – de populations qui avouaient ouvertement détester la société française, et pour qui bien souvent l’appel sous les drapeaux constituait une trahison envers leur culture dite « d’origine ».

Que l’on ne me dise pas que c’est faux, je l’ai vécu…

Cet état de fait avait d’ailleurs fait l’objet d’un rapport interne, rédigé par un colonel sociologue nommé Yves Biville, et qui pointait du doigt la solitude des chefs de corps devant ce que Ferdinand Braudel avait appelé « l’impossible assimilation ». Il avait alors préconisé que l’on déroge au « niveau général » (le fameux NG, ensemble de tests psychotechniques très précis indiquant le potentiel d’une recrue lors de son passage aux journées d’incorporation) afin que les JFOM puissent malgré tout trouver bon an, mal an une place dans le système militaire de conscription en leur faisant passer des… permis poids-lourds et transports en commun.

Il y a donc eu des dizaines de milliers de ces JFOM automatiquement dirigés par l’ANPE vers des emplois de conducteurs RATP et autres régies de transports, avec d’une part l’entrisme que cela implique durant une bonne décennie et surtout, la communautarisation des structures d’embauche à ces métiers.

Ce que l’on sait moins, c’est que l’attitude de ces JFOM est pour bonne partie à la base de la décision de Chirac de supprimer le Service National, tant le problème devenait ingérable.

 

A Propos Jacques Borde

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