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Voiture électrique ! Les Forgeries Khmers vertes se confirment…

| Éco / Environnement | Charlotte Sawyer & Jacques Borde |

Tout L’art des Khmers verts & autres proxys GIECistes du Crime organisé environnementaliste aura été, des décennies durant, de nous vendre l’idée (fausse) d’une planète bio (sic) où tout serait possible à condition de suivre sans discuter ni barguigner les oukases de nos criminels vert-de-gris, pour reprendre l’expression remise au goût du jour par l’ex-cacique sénatorial du PS Mélenchon. Parmi ces, ô combien, fausses pistes : la voiture électrique. En fait, un simple véhicule de niche incompatible avec la production & consommation de masse. Or, le mythe vient de se prendre un coup direct dans la pile : Tesla – faux prophète en ces fadaises & forgeries pseudo-environnementaliste, s’il en fut – vient d’alerter le gouvernement américain sur la pénurie à venir des métaux (trop) rares, indispensable à la voiture électrique. Retour sur une forgerie planétaire

D’où cette intéressante question, dépassant les capacités analytiques des (quelques) neurones logés sous la calotte crânienne de la nubile vestale verdâtre Greta : l’industrie zautomobile – convertie plus de force que de bon gré à la doxa du véhicule électrique, par les maîtres-chanteurs khmers verts – fonce-t-elle tout droit vers une pénurie de cuivre, cobalt ou encore nickel ?

Telle est la question surprenante que vient de poser le premier vendeur de voitures électriques des États-Unis, Tesla (mais si, les trucs à 4 roues qui brûlent tous seuls…) qui, a alerté le gouvernement américain du manque d’approvisionnement en matières premières pour leurs approximatives batteries. Sujet devenu stratégique pour les Américains alors même qu’ils tentent de diminuer leur dépendance aux minéraux étrangers.

Début mai 2019, à Washington, le Benchmark Minerals Intelligence, – autre chose que le fumeux GIEC, soit dit en passant – réunissait entreprises minières, autorités de régulation, juristes et législateurs, pour se poser (enfin) quelques vraies questions sur le sujet (critique) des matières premières. À cette occasion, Tesla, vendait le morceau (mais avait-il vraiment d’autre choix ?…), alertant sur le risque de pénurie imminente pour les batteries.

Pourquoi, au juste ?

Les véhicules électriques, faux parangons de vertu énergétique contrairement au propaganda staffel de nos Khmers verts, consomment deux fois plus de ces métaux qu’un véhicule thermique. Ce qui ne devrait pas s’arranger avec le temps, si celui-ci est laissé aux constructeurs automobiles qui persistent dans le diesel comme les Coréens.

Ainsi, à prendre pour agent comptant des chiffres très probablement minorés et en-dessous de la réalité, pour déployer quelques 140 millions de véhicules électriques d’ici 2030, seront nécessaires. Verbatim le géant mondial minier BHP Billiton (lisez bien) :

1- trois (3) millions de tonnes de cuivre.
2- 1,3 million de tonnes de nickel.
3- 263.000 tonnes de cobalt.

À rappeler que BHP Billiton n’est pas n’importe qui. Né de la fusion en 2001 de Broken Hill Proprietary Co. (BHP) producteur de fer, de diamants, d’uranium, de charbon, de pétrole et de bauxite, et de Billiton International Metals (nommée d’après l’île indonésienne de Belitung, dont elle exploitait les mines d’étain) ; en 2006, elle est la première entreprise minière du monde. BHP Billiton est considérée, avec Anglo American et Rio Tinto, comme une entreprise minière intégrée verticalement.

Pas de bol, l’industrie du cuivre (par exemple) souffre d’un sous-investissement hérité de ces dernières décennies. Du moins, à en croire Sarah Maryssael, Global Supply Manager, Battery & Metals chez Tesla1, qui, évidemment, plaide là pour sa propre paroisse.

Donc, même, si les corporates de la filière mettent actuellement les bouchées doubles afin d’ouvrir de nouvelles mines et moderniser les anciennes, cela risque de ne pas suffire en raison de la concurrence venue de l’industrie… numérique, fausse industrie high-tech aux méthodes de voyous.

À titre d’exemple, le cabinet BSRIA2 évoque le cas des assistants à domicile de Google, Amazon, etc., très gourmands. À lire, Ludovic Dupin de Novethic, qui nous avertit que « Ces terminaux consommeraient jusqu’à 1,5 million de tonnes de cuivre en 2030 contre 38.000 tonnes aujourd’hui ».

Idem pour le cobalt, dont plus de la moitié de la production mondiale provient d’un seul pays : la République démocratique du Congo (RDC).

Là, comme l’a écrit Ludovic Dupin : « Outre la pression sur l’approvisionnement, les accusations de travail forcé et de travail des enfants dans les mines du pays interrogent sur la responsabilité des entreprises consommatrices ». En réaction Tesla serait « à la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement pour ces métaux en Australie et sur le territoire américain ».

L’administration Trump, souvent accusée du pire en ces matière, a toutefois été la première à réagir. La Républicaine Lisa A. Murkowski, Senior US Senator de l’Alaska, a présenté son Mineral Security Act. Une résolution bi-partisane soutenue par les sénateurs Joe Manchin (D-W.Va.), Martha McSally (R-Ariz.) et Dan Sullivan, (R-Alaska).

Objectif : sécuriser les approvisionnements des États-Unis en matières premières critiques, en particulier : lithium, graphique, cobalt et nickel.

Citée par Ludovic Dupin, Lisa A. Murkowski a également souligné « L’importance de la dépendance pétrolière étrangère est largement comprise, mais notre dépendance aux minéraux étrangers est tout aussi grave, sinon plus grave ». Et de rappeler que les États-Unis importent3 :

1- 50 % des 48 minéraux critiques.
2- et même 100 % pour 18 d’entre eux, dont le graphite et l’indium.

« Nous sommes au cœur d’une course mondiale des batteries qui s’intensifie », a également estimé Lisa A. Murkowski. En clair, il n’y en aura pas pour tout le monde ! Gênant pour un truc à 4 roues supposé remplacer tous les autres….

En Europe, la France et l’Allemagne vont – promesse, le seul sport que pratique assidûment la Bundeskanzlerin4 Angela D. Merkel – investir 5 Md€ pour construire des sites de production.

Le problème, c’est aussi la législation.

En France, à l’issue du 1er Conseil de défense écologique (sic) le 23 mai 2019, le ministre de la Transition écologique & solidaire, François de Rugy, a promis (sic) pour la fin de l’année de la réforme du Code minier, qui régit les règles d’exploitation. Dossier en souffrance depuis 2013.

La question avec l’administration Macron, est de savoir si ce sera pour le meilleur ou pour le pire.

En attendant, devinez qui règne en maître quasi-absolu sur les terres rares ? Pékin, évidemment. Les autres terres rares, hors Amérique latine (pour l’instant), se trouvant dans des zones de guerre ou potentiellement zones de guerre. Asymétriques ou classiques.

Alors bon jus de soja (importé de… Chine, à peu près aussi clean qu’une salade fluo, made in Tchernobyl), MM. Les Khmers verts.

Notes

1 Citée par Bloomberg.
2 Pour Building Services Research & Information Association.
3 Source : US Geological Survey.
4 Chancelière fédérale.

 

A Propos Jacques Borde

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