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Crise migratoire ou Guerre des « Terroriches » Vs les peuples ?

| Guerre Vs DA’ECH | Questions à Jacques Borde |

Occultée partiellement par les Européennes, la crise migratoire n’a, elle, pas cessé. Véritable guerre asymétrique menée par les gauches financiarisées qui s’en repaissent Vs les peuples des deux côtés de la Méditerranée, elle a même pris volume & ampleur, bénéficiant de l’aide de fonctionnaires corrompus à la solde de ces Terroriches qui leur jettent quelques miettes. Une ambiance, à l’échelle de notre veux continent, qui n’est pas sans rappeler cette France de Vichy où étaient appliqués par une nomenklatura de robe sans états d’âme les ordres infâmes venus de Berlin. Traîtres un jour, traîtres toujours, pourrait-on de dire…

| Q. Où en est-on de la crise migratoire ?

Jacques Borde. Mieux. Grazie Salvini, Meloni e altri ! Pour le reste, au stade où nous en sommes arrivé, le parlerai plutôt de djihâd maritime. Récemment, des migrants (sic) – aussitôt excusés par des magistrats complaisants – ont tout simplement pris les commandes du navire venu à leur secours.

L’état des lieux, s’il n’y avait pas des morts, ferait un excellent feuilleton. Je résume :

1- les clandestins violant (entre autres) les lois. Pardon : les migrants, ont une méthode bien à eux pour qu’on ait envie (sic) de les accueillir : se poser en victimes et demander des comptes à la justice. Quelques-uns d’entre-eux ont ainsi porté plainte contre Salvini, qui avait eu la mauvaise idée de les faire poireauter sur une barcasse de négriers. Pardon : sur un navire humanitaire (sic).
2- le Sénat italien avait rejeté la plainte a une très large majorité, fort heureusement.
3- un chauffeur, ex-migrant sénégalais, fuyant la guerre et la pauvreté. Encore pardon : fuyant l’un des pays les plus stables et les plus prospères d’Afrique, a voulu brûler vifs une cinquantaine d’enfants italiens pour sensibiliser (sic) le pays qui l’avait accueilli au drame que vivent les migrants (sic) africains en mer.

Des cris d’amour, en fait, de la part de ces migrants, qui veulent par là même, nous expliquer, certes avec les méthodes hétérodoxes liées à leur culture (sic), qu’ils veulent qu’on les aime et qu’ils viennent ici pour notre bien. Et ces Occidentaux qui ne comprennent pas ! Enfin, certains…

En attendant, malgré les mesures prises, Lampedusa reste bien la cible préférée des Sea-Watch et autres proxys du Crime organisé immigrationniste dans leur djihâd maritime contre Rome…

| Q. Parce que certains comprennent ?

Jacques Borde. Oui. Par-delà ce qu’on appelle doctement la société civile, cela va des rangs de la fonction publique aux travées de nombreuses assemblées. A contrario, existent bien des professionnels pour crier, si l’on peu dire, dans le désert médiatique municho-vichyste.

| Q. Des noms. Des noms !

Jacques Borde. Si vous voulez. Tenez : le patron de l’agence européenne des frontières FRONTEX, Fabrice Leggeri, par exemple.

Dans une entretien à Ebra, il a tenu à rappeler que « Les États membres doivent prendre davantage de décisions effectives d’éloignement, qui soient mieux mises en œuvre »1.

Or, si les entrées irrégulières en Europe sont tombées à « environ 75.000 » cette année contre 1,2 million en 2015, le nombre de migrants se maintenant illégalement sur le sol européen « ne cesse d’augmenter », avec l’an dernier « 151.000 éloignements pour 204.700 entrées irrégulières ». Et « Si on continue ainsi, on envoie un message implicite aux migrants potentiels : tenter à tout prix de passer en Europe, car même si on est pris, on a toutes les chances d’y rester », avec aussi le risque de voir « des clandestins créer dans certains quartiers une forme de société parallèle, fonctionnant sur une économie noire, comme des ‘bulles’ où la loi ne s’applique pas », ce qui « est insupportable dans un État de droit ».

Des propos qui battent en brèche, tout ce que nous ont soutenu mordicus, faussement donc, les listes européistes jusqu’au 26 mai 2019.

Une manière de dire que la lutte contre le Crime organisé immigrationniste n’est pas prête de s’arrêter…

| Q. En matière de chantier inachevé, quid de la place Beauvau2, où des voix estiment, semble-t-il, qu’il n’y a plus grand-chose à faire face à la radicalisation ?

Jacques Borde. C’est effectivement ce qu’a l’air de nous dire (et de penser) le secrétaire d’État à l’Intérieur français, Laurent Nuñez, lorsqu’il nous sort que « Personne n’a trouvé la solution miracle contre la radicalisation ».

En toute modestie, je pense que Nuñez, outre d’aller quémander quelques conseils à Rangoon notamment qui, en peu de mois, a su régler quelques gros soucis, devrait éviter de se comparer à Saint-Louis et Jeanne d’Arc, les miracles, de toute évidence, ça n’est pas son truc et, désolé de lui dire, il ne joue pas dans la même catégorie. En revanche, quelques petits trucs simples pourraient aider :

1- suppression des aides sociales pour les familles de délinquants, de Fichés S et de terroristes.
2- arrêt du regroupement familial.
3- expulsion des délinquants et Fichés S étrangers.
4- fermeture des mosquées (dites) salafistes3.
5- plus de foulards, de burqa, et tutti quanti.
6- interdiction réelle de la polygamie. Un problème où la lâcheté de l’administration Merkel pourrait faire des ravages
7- réaffirmation des valeurs de l’Occident (liberté, égalité, fraternité, racines et valeurs judéo-chrétiennes, etc) !
8- réappropriation des territoires perdus de la république, etc. !

À cela, j’ajouterai des mesures plus fortes et symboliques, mais de bon sens.

| Q. Lesquelles ?

Jacques Borde. Inspirons-nous de ce que font, notamment, les Israéliens. Puisque affirmer son soutien ou son appartenance à des organisations du genre Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH)4, est punissable, trois choses simples à mettre en place (au choix) :

1- expulsion des familles terroristes (au sens large) des logements sociaux. Ces derniers étant murés et les portes soudées, plus alarmes pour réagir en cas d’intrusion. Les donner à des gens honnêtes ne fonctionnerait pas : il seraient aussitôt agressés !
2- expulsion des familles terroristes des logements privés. Ces derniers, dans le cas de pavillons ou de petits immeubles, étant rasés.
3- dans tous les cas, séquestration administrative des biens. Telle que pratiquée en Italie contre le crime organisé.

| Q. Mais ce ne sont pas plutôt des mesures, d’urgence, d’exception ?

Jacques Borde. Parce que vous trouvez qu’il n’y a pas urgence, sans doute ! Quelques exemples parmi les plus récents :

1- en Italie, ce Sénégalais qui a failli brûler vifs dans un autocar une cinquantaine d’enfants.
2- un Algérien en situation illégale (sic) qui pose au cœur de Lyon une bombe artisanale dont l’explosion a blessé plusieurs victimes tout en traumatisant tout un quartier de paisibles citoyens.
3- Une autre Chance-pour-l’Italie (sic) a violé une fillette de 9 ans.

| Q. Vous ne trouvez pas que nous nous écartons du sujet de la crise migratoire ?

Jacques Borde. Non, hélas. Parce que dans les deux premiers cas, ces gestes criminels ad minimo visaient justement à alerter (sic) la société sur le sort des migrants (sic).

Il est donc difficile de ne pas faire le lien entre le terrorisme takfirî et cette nouvelle forme de radicalisme immigrationniste, curieusement projeté sur nos territoire par le Crime organisé immigrationniste et les néo-Barbaresques que sont les ONG pro-migrants à leur solde. Cela semble évident, sauf pour la presse munichoise pro-wahhabî qui n’est pas loin de trouver légitimes les crimes abominables que je viens de vous citer.

Tout comme nos commentateurs soldés à l’or golfique qui trouvent, à chaque fois, de très larges circonstances atténuantes aux personnes arrêtées et mises en cause.

| Q. Ce qui, pour vous signifie ?

Jacques Borde. Plusieurs choses. Que :

1- il est archi-faux de dire que nous – par là, je veux dire, les autorités concernées – sommes incapables de garder une forme de détachement vis-à-vis de sujets délicats. À meilleure preuve, depuis septembre 2016, Paris s’accommode parfaitement du sort indigne fait par les Turcs (qui, en matière d’indignité en connaissent un rayon) à Ebru Firat, Franco-turque toulousaine incarcérée pour avoir combattu ISIS/DA’ECH aux côtés des Yekîneyên Parastina Jin (YPJ)5, la fraction féminine des Hêzên Sûriya Demokratîk (HSD)6 kurdes. Eh, oui, lorsque ça nous arrange nous savons aussi détourner le regard. Le problème c’est que c’est principalement lorsque les gens en valent la peine.
2- nous sommes confronté à un racisme inversé visant, ni plus ni moins, à culpabiliser les Occidentaux au nom de ces nouveaux héros que sont devenus ces gentils et pauvres nomades des temps modernes qui n’hésitent même plus à prendre le contrôle de navires qu’ils croisent en mer. Cela a, pourtant, un nom : piraterie.
3- nous baissons les bras. À chaque fois. Aux plans intérieur mais aussi extérieur. Nous n’avons rien appris et nous ne voulons pas apprendre. Y compris de notre propre Histoire.

Comme quoi, être ignobles et lâches est un chose que nous savons parfaitement faire lorsque les circonstances s’y prêtent.

| Q. Que voulez-vous dire ?

Jacques Borde. Le sort fait, respectivement, lors des commémorations du Débarquement :

Primo. Au président russe, Vladimir V. Poutine, oublié (sic) sur la liste des invitations.

Secundo. À la Bundeskanzlerin7, Angela D. Merkel, à qui nous passons tous ses coups tordus, mensonges et lâchetés. Inviter Merkel au D-Day, n’importe quoi.

| Q. Mais, ça n’est pas anecdoqtique ?

Jacques Borde. Rien n’est anecdotique lorsque c’est délibéré.

Nous ne savons plus nommer les choses. À meilleure preuve, la place faite à Merkel pour commémore un débarquement où, ce me semble, nous n’étions pas et c’est peu de le dire, du même côté de la mitrailleuse. À moins que pour certains…

Et cette logorrhée insipide et dénué de sens.

Franchement, vous imaginez Churchill dans un numéro de cirque du genre : « Tous les Allemands ne sont pas nazis, Hitler n’aura pas notre haine » ?

O tempora. O mores

Notes

1 Ebra (6 juin 2019).
2 Ministère de l’Intérieur français.
3 L’auteur préfère le terme de takfirî.
4 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
5 Ou Unités de protection de la femme.
6 Ou Forces démocratiques syriennes (FDS) en français.
7 Chancelière fédérale.

 

A Propos Jacques Borde

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