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332 Vs 95 : Au Congrès Teflon Trump lamine la Gauche antisémite & ses Harpies !

| Guerre Vs DA’ECH | Questions à Jacques Borde |

À quoi pouvaient rimer les gesticulations & éructations obscènes de ce quarteron de gauchistes antisémites se jetant à la gorge du président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump, pour des tweets & bons mots où ces viragos n’étaient même pas citées ? Primo, à doper des carrières que leur insignifiance naturelle suffisait à peine à maintenir à flots. Secundo, à tenter une procédure d’Impeachment contre le président élu des États-Unis. Las, nos prêcheuses de haine, souvent antisémites & pas qu’un peu, ont essuyé un cuisant échec qui en dit long sur ce que ces harpies pèsent dans le cœur des vrais Américains.

« If you hate America, Then leave America ! »1.
Brigitte Gabriel, sur Act for America.

« … George Nader, qui était le témoin clé, à charge contre Trump, du Procureur Mueller dans l’affaire de ‘Collusion avec la Russie’ créée de toutes pièces pour inverser les résultats d’une élection démocratique en essayant par tous les moyens d’en invalider le processus, vient d’être arrêté et incriminé dans une grosse affaire de pédophilie. Il transportait avec lui un garçon de 14 ans pour une partie fine ainsi que des documents, des photos et autres accessoires obscènes vers les États-Unis. Nader était déjà en prison, dans la plus grande discrétion depuis le mois de Juin pour les mêmes raisons, pornographie de très jeunes mineurs... ».
Eber Haddad, sur sa page Facebook.

| Q. Bien sûr, vous soutenez Trump, dans sa polémique avec ces candidates de la gauche du Parti démocrate ?

Jacques Borde. Quatre, pas plus. Et encore, ce sont les media-caniveaux qui attaquent Trump qui le disent. Lui, au début de l’affaire, n’a nommé personne. D’entrée, je note que notre vespéral donneur de leçons qu’est le Monde, n’a pu s’empêcher de retomber dans ses vieux travers…

| Q. Vieux travers ?

Jacques Borde. Hier, l’immonde Le Monde arrivait à porter au pinacle les Khmers rouges, qu’il me semble, ici, peu utile de présenter. Aujourd’hui, notre torchon vespéral arrive, dans un même mouvement de plume à se tenir du côté :

1- d’une négatrice (sinon deux) de la Shoah.
2- de deux antisémites patentés.
3- d’une groupie d’Al-Qaïda.

Pas mal, mais guère surprenant, pour le phare de la bien-pensance germanopratine, non ?

| Q. Mais ces élus démocrates ne faisaient que se défendre ?

Jacques Borde. Faux. De quoi ? De qui ? Donald J. Teflon Trump ne citait aucune d’elles dans sa première livraison. Autrement dit : Qui se sent morveux, se mouche et merdeuse se torche !

En fait, le 14 juillet 2019, Teflon Trump a tweeté qu’il était « Tellement intéressant de voir les élues ‘progressistes’ démocrates du Congrès (…) désormais dire haut et fort et de manière perfide à la population des États-Unis, la plus grande et la plus puissante nation de la Terre, comment notre gouvernement doit être dirigé », estimant que ces élues étaient « originaires de pays dont les gouvernements sont dans une situation totalement catastrophique, les pires, les plus corrompus et ineptes au monde (si même ils possèdent un gouvernement qui fonctionne) ».

No name, no harm !

Et de conclure par une formule dans laquelle se sont engouffrés ses adversaires, la Bande des quatre2 : « Pourquoi ne retournent-elles pas dans ces endroits dont elles viennent, totalement défaillants et infestés par la criminalité, pour les aider à se rétablir ».

Trump, se doutant que la minorité gauchisante antisémite des Démocrates se démangeait depuis quelque temps à l’idée de tenter un Impeachment à son endroit a opéré une audacieuse Psy-Op contre cette aile antiaméricaine et antisémite du camp adverse et nos quatre grues sont tombées dans le piège ! Par grue, je fais là référence à cet oiseau de la famille des gruidés, qui dans certains pays se chasse encore à l’affût. Comme la bécasse, Snipe en anglais d’où nous vient l’expression Sniper.

| Q. Qui donc ?

Jacques Borde. 1ère prise, d’abord : la Benjamine de la Chambre des représentants, Alexandria Ocasio-Cortez. Pas une petite touche, c’est elle qui a comparé les camps de rétention pour migrants érigés à la frontière sud des États-Unis à des « camps de concentration » et en dénonçant une présidence américaine « fasciste ». Ses détracteurs, pas que des Républicains, l’ont accusé de « salir la mémoire » des victimes de l’Holocauste. En comparant des choses qui évidemment n’étaient pas comparables.

2ème prise : Ilhan Omar, à 37 ans la plus excitée des quatre à bien des égards, a vu la plupart de ses attaques visant Israël jugées antisémites par de nombreux élus, y compris dans le camp démocrate auquel elle appartient. Elle avait affirmé en février que des élus américains soutenaient Israël par « intérêt financier ».

Précédemment, Omar avait été accusée de chercher à minimiser les attentats du 11-Septembre. Donald Trump avait, alors, publié sur Twitter une vidéo associant ses propos aux images des tours jumelles de New York en feu. À cette occasion, Teflon Trump l’avait accusée de soutenir Al-Qaïda. Organisation dont elle a effectivement refusé de condamner les actes terroristes à de nombreuses reprises.

3ème prise : Rashida Tlaib, 42 ans, a défendu en janvier la campagne BDS – qui, dans de nombreux États a été jugée comme antisémite et non anti-israélienne – assurant qu’aux États-Unis le boycott était « un droit et une partie de notre combat historique pour la liberté et l’égalité ».

4ème prise : Ayanna Pressley, 45 ans, qui est la première Afro-américaine à représenter l’État du Massachusetts à Washington. Représentante de Boston, elle est avec Rashida Tlaib et Alexandria Ocasio-Cortez membre du puissant US House Committee on Financial Services. Farouche opposante à la politique migratoire de l’administration Trump, elle a notamment dénoncé que des migrants d’Amérique centrale soient retenus dans les « cages » des centres de la police aux frontières.

Ces dames oubliant (sic) que le recours à ces cellules grillagées, et non des cages, remonte à l’administration Clinton. Et que TOUTES les photos publiées sur ce sujet datent de l’administration Obama.

| Q. Ilhan Omar qui traite Trump de fasciste ?

Jacques Borde. En fait, Ilhan Omar a dénoncé ce qu’elle considère comme la volonté de Donald Trump et de ses partisans de faire taire « le débat démocratique et les divergences d’opinions » dans le pays. Et, miracle du verbe omarien, d’en déduire que le président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump, serait un « fasciste » !

Citation exacte de la dame : « Je suis convaincue que c’est un fasciste ». Bigre ! Saperlipopette !

Je ne sais où et dans quelles conditions Mme. Omar a fait ses études. Même, d’ailleurs si elle en a fait. Je note toutefois que ses connaissances géopolitiques sont au niveau de la fosse d’aisance où patauge la vermine gauchiste antisémite à laquelle ses attaques contre :

1- les Américains de confession mosaïque.
2- la finance pro-israélienne, antienne qu’on croirait tiré du Juif Suss.
3- et les victimes du 11 Septembre, la rattachent.

Quant à ce qu’elle semble savoir des fascismes étasuniens, qui ont bel et bien existé, cela tiendrait probablement sur un timbre poste.

Donc à défaut de savoir – sa conviction, et rien d’autre sur le fascisme trumpien revenant à ce que je lui en conseille un usage pharmaceutique et rectal – l’infecte Ilhan éructe sa haine raciale du président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump, étant donnée qu’elle n’a rien d’autre en magasin.

Laissons le mot de la fin à Nathalie Jorg Laick qui nous rappelle que « L’antisémitisme devrait avoir partout la même mauvaise odeur et pourtant un arabe antisémite sera moins sanctionné qu’un néo-nazi ».

| Q. Vous parliez de Psy-Op : où donc et comment ?

Jacques Borde. Parce que, de toute évidence, il s’agissait de pousser le camp démocrate à la faute. En agitant un chiffon rouge devant l’aile la plus radicale – mais, de toute évidence, la plus stupide aussi – des Démocrates, Trump y est parvenu au-delà de toute espérance en attirant les Démocrates sur un terrain où ils n’avaient aucun espoir de l’emporter : une procédure d’Impeachment contre le chef de l’État et Commander-in-chief qui, en l’espèce, n’a failli sur aucun poste de son mandat.

| Q. Comment ça s’est passé ?

Jacques Borde. C’est simple : point d’orgue de cette cri-crise d’à peine quelques jours, le 17 juillet 2019, la US House of Representatives a rejeté une motion appelant au lancement d’une procédure de destitution (Impeachment) contre le président Donald Trump, invoquée en raison de ses attaques (sic) contre quatre élues démocrates d’extrême gauche, anti-américaines, anti-israéliennes et antisémites.

Le texte, présenté par le Démocrate Al Green, a été rejeté à une large majorité (332 Vs 95), illustrant la division régnant sur cette question chez les Démocrates, majoritaires à la chambre basse du Congrès. Une majorité des 235 élus démocrates s’alliant aux Républicains.

Le lancement de cette procédure étant évidemment soutenu par l’aile islamo-gauchiste du parti, après les tweets prétendument racistes de Donald Trump contre la Bande des quatre (sic), ces élues d’extrême gauche qui tiennent depuis des mois des propos anti-américains, anti-israéliens et antisémites.

C’est la première fois que la Chambre était appelée à se prononcer sur la destitution du président républicain depuis son élection en 2016.

| Q. Pourquoi, la majorité des Démocrates n’a pas suivi ?

Jacques Borde. Les têtes pensantes du Parti démocrate, à commencer par Nancy P. Pelosi, Speaker of the US House of Representatives3, femme d’une rare intelligence politique a contrario des donzelles de la Bande des quatre, sont conscientes qu’il serait dangereux électoralement de glisser encore plus à gauche que la minorité conduite par la Bande des quatre.

Depuis des mois, Nancy Pelosi fait ainsi son possible pour tenir à l’écart cette poignée de viragos islamo-gauchistes qui font peur au reste du parti. Le texte a donc été rejeté à une large majorité (332 Vs 95), alors même que les Démocrates contrôlent la Chambre basse du Congrès, illustrant la division qui règne au sein du parti. Plutôt que de pencher du côté des Progressistes (sic), comprendre la gauche antisémite du parti, la plupart des élus démocrates se sont alliés aux Républicains pour reporter l’examen de cette motion à une date indéterminée. En d’autres termes l’enterrer.

| Q. Une affaire qui profite à Trump ?

Jacques Borde. Oui, tout à fait. Et doublement.

De toute évidence, les hystéros de la Bande des quatre ont tiré les marrons du feu pour Teflon Trump. Selon un un sondage d’opinion Reuters/Ipsos, le soutien au président a progressé de 5% dans son camp à la suite de la polémique, s’établissant à 72% parmi les personnes interrogées se disant républicaines. Avec des indicateurs économiques largement dans le vert depuis qu’il a pris le pouvoir, le Parti démocrate, plus divisé que jamais désormais, se trouve face une équation des plus complexes à résoudre pour reprendre le pouvoir dans un an.

De retour sur les estrades de campagne, Teflon Trump a repris dès le 18 juillet 2019 son tir de barrage contre ces Démocrates qui « détestent » l’Amérique. « Ces idéologues de gauche (…) veulent détruire notre Constitution, supprimer les valeurs sur lesquelles notre magnifique pays a été bâti », a lancé Trump depuis Greenville, en Caroline du Nord.

Yeah, Mr. Président !

| Q. Pourquoi doublement ?

Jacques Borde. Parce que la procédure d’Impeachment n’est pas une arme tirant en rafales, mais un arme de précision à un coup qui se recharge réglementairement selon des conditions bien précises et peu faciles à réunir.

Certes, elle n’est pas remisée dans l’armurerie législative de manière définitive. Mais, désormais – avec, en sus, le naufrage de la guérilla judiciaire orchestrée par l’ex-directeur du FBI et Special counsel for the United States Department of Justice, Robert S. Mueller III, au prétexte de (fausse) collusion russe – bien malin est celui qui pourra dire si elle ressortira du placard avant un bon moment…

Notes

1 « Si tu détestes l’Amérique, alors quitte l’Amérique ! ».
2 Ou Sì rén bāng, nom d’un groupe de dirigeants chinois qui furent arrêtés et démis de leurs fonctions en 1976, peu de temps après la mort de Mao Zedong. On les accusait d’être les instigateurs de la Révolution culturelle. La défaite politique de ce groupe et sa mise à l’écart brutale du pouvoir marqua la fin définitive de la Révolution culturelle et l’échec des maoïstes qui la soutenaient au sein du Parti communiste chinois dans la lutte pour la succession du Grand Timonier (Mao).
3 Présidente (et chef de la majorité démocrate) à la Chambre des Représentants.

 

A Propos Jacques Borde

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