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Lorsque la «Doxa remplaciste» s’approprie l’Histoire jusqu’à la France libre…

| France | Kulturkampf | Questions à Jacques Borde |

Savoir Nommer le danger & l’ennemi d’abord a toujours été la base de l’engagement militaire &/ou paramilitaire. Puis, ensuite, s’entendre sur la stratégie pour y faire face. Le meilleur exemple de ce modus operandi est, à bien des égards, la formule Delenda Carthago, locution traditionnellement attribuée à Caton l’Ancien, mort en 149 av. J.-C., qui signifie : « Il faut détruire Carthage ! » (littéralement « Carthage est à détruire »)1. Selon la tradition, Caton l’Ancien prononçait cette formule à chaque fois qu’il commençait ou terminait un discours devant le Sénat, quel qu’en fût le sujet. Que cela soit vrai ou faux, importe assez peu, l’Histoire des Guerres puniques, ayant été largement rédigée après coup. Apparemment, cette leçon de l’Histoire a été oubliée, occultée, voire rayée de la mémoire collective de la majorité de notre personnel politique. Ceux qui semblent en avoir encore quelque souvenir & un certaine praxis seraient plutôt les tenants de la doxa remplaciste & autres proxys de la via wahhabî de penser. En clair, on réécrit l’Histoire pour se l’approprier & en priver l’autre camp. Classique !…

« Qui critique le capitalisme en approuvant l’immigration, dont la classe ouvrière est la première victime, ferait mieux de se taire. Qui critique l’immigration en restant muet sur le capitalisme devrait en faire autant ».
Alain de Benoist2.

« Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».
Michel Audiard, réplique des Tontons flingueurs.

| Q. Paris qui vient encore d’affirmer que les ports les plus sûrs proches de la Libye sont en Italie ?

Jacques Borde. C’est de la fumisterie. Il faut dire que l’auteur de cette énième forgerie n’est autre que notre Sibeth N’Diaye. Alors, rappelons à cette analphabète géopolitique que les ports les plus proches de la Libye sont en Libye, Tunisie, Maroc, Égypte. Partout sauf en Europe, en fait.

Quant à laisser penser que les ports tunisiens et marocains ne seraient pas sûrs et représenteraient un havre dangereux, l’idée prête à sourire. Si vrai, alors, dame Sibeth, pourquoi tant de Français et d’Européens y vont en croisière et en vacances ? Sibeth ne doit pas connaître la géographie, déjà qu’elle pense que le plat quotidien des français est le kebab

| Q. Sinon, avant d’entrer dans le vif du sujet et puisque nous parlons de la dame. Que vous inspire l’affaire Sibeth N’Diaye et ses tenues de cirque (sic), selon certains ?

Jacques Borde. D’abord, spontanément, une bonne rigolade. Franchement : « Yes la meuf est dead » qui se plaint qu’on n’apprécie pas son inculture. Et ses goûts vestimentaires, disons-le carrément… de chiottes.

Plus sérieusement, comme l’a relevé Julien Havasi : « Prétendre être victime de racisme alors qu’il n’y a rien de raciste c’est s’autodifférencier en raison de la race. La véritable raciste dans cette affaire c’est Sibeth N’Diaye ».

| Q. Tout ce débat finissant par racialiser l’Histoire. Jusqu’à celle du débarquement en Provence, vous en pensez quoi ?

Jacques Borde. Il est immonde – mais de gauche, dans son narratif, ceci expliquant sans doute cela – et n’est qu’une immense forgerie.

Alors quelques chiffres, histoire de :

1- la Provence, c’est 350.000 hommes qui débarquent au total.
2- dont 260.000 Français, dont de si nombreux Corses.
3- 100.000 Nord-Africains maghrébins.
4- 100.000 Nord-Africains européens (appelés, parfois abusivement, aussi Pieds-noirs).
5- quant aux Africains noirs, ils sont 10.000. Ce qui est déjà énorme, compte tenue de la désorganisation qui a affecté l’Empire français.

Et, comme l’a fait, justement et sans excès, notre excellent compatriote Patrice Quarteron, il importe de ne pas les oublier. Il serait d’ailleurs juste que ceux de nos anciens-combattants encore vivants touchent, tous, quelque soit leur origine, les mêmes pensions, où qu’ils soient.

Par ailleurs, et sans vouloir minimiser les mérites de ces contingents indigènes, beaucoup ont eu à affronter des troupes allemandes de second ordre (parfois non-allemandes, notamment recrutées dans le Caucase), en pleine retraite et sans grand matériel. Rien à voir avec ce qu’ont du affronter les Russes ou les Anglo-Américains en Normandie.

Par ailleurs, je n’ai pas connaissance que des rues de France portent le nom de soldats pieds-noirs. Ils ont pourtant été proportionnellement plus nombreux que n’importe quelle autre troupe indigène (sic) en cette affaire de Provence.

| Q. Et, cette réécriture permanente et agressive cela correspond à quelque-chose ?

Jacques Borde. Oui, bien sûr. Le président de la République française, Emmanuel Macron, comme Hollande hier, court après le vote allogène. Dans ce but, il participe d’une réécriture de l’Histoire qui vise à culpabiliser les Français (dits) de souche et à faire croire aux nouveaux venus que, eux, auraient des droits sur cette terre.

In fine, attention à cette forgerie de la gauche financiarisée esclavagiste !

Qu’on honore la mémoire des anciens combattants africains à leur juste proportion, oui bien sûr. Mais que leur « descendants« , réels ou supposés, en profitent pour réclamer visas ou prébendes, NON ! Le titre d’Ancien Combattant n’est pas héréditaire.

Tiens, j’y pense ! Je compte déménager. Du coup, les médailles de mon grand-père (1914-1918) et celle de la Résistance, ça va me rapporter combien de thunes, M’sieur le Préfet ?

| Q. Pas un peu cynique, comme attitude ?

Jacques Borde. Non, pourquoi.

Comme l’a si bien rappelé Jean-François Touzé : « Non, l’Afrique n’est pas venue « libérer » la France. Les soldats qui ont débarqué le 15 août 1944 en Provence n’étaient pas africains. Ils étaient Français. Ils s’appelaient Juin, de Lattre, Brosset, Salan, de Montsabert, Guillaume… Ils commandaient des troupes françaises de l’armée d’Afrique à laquelle appartenaient, comme il se doit, les unités coloniales et indigènes encadrées par des officiers et des sous officiers français sous le drapeau national. Puisque Macron veut baptiser nos rues et nos places de noms glorieux injustement oubliés, celui de Salan paraît s’imposer ».

Par ailleurs, il n’y pas que le Débarquement en Provence que nous fêtons ce jour-là ?

« Les héros africains étaient avant tout des héros français qui combattaient sous l’uniforme français dans l’armée française. Mais pourquoi vouloir glorifier que les seuls soldats d’Afrique et exclure tous les autres libérateurs américains, anglais, canadiens, indochinois, polynésiens ? (…). Ce 15 août est une triple fête nationale avec le 75e anniversaire du Débarquement en Provence, la célébration de la Vierge Marie et de nos racines chrétiennes et le 250e anniversaire de la naissance de Napoléon qui a portant été totalement éludé par Emmanuel Macron », a souligné Julien Odoul.

Là, je sens que le lobby suprémaciste africaniste, va nous sortir que ce sont les Mameluks qui se sont tapés tout le boulot lors des campagnes napoléoniennes !…

| Q. Autre forme de réécriture, quid du député LaREM, Aurélien Taché, qui s’inquiète du « terrorisme raciste et islamophobe » et trouve à redire qu’on ait des comptes à demander au migrant afghan de Villeurbanne ?

Jacques Borde. Pourquoi pas, dans la mesure où il vaut mieux prévenir que guérir ?

Mais, là encore, c’est comme pour la Libération de la France, attention aux chiffres ! Terrorisme islamophobe=0 mort. Terrorisme nazislamiste=260 morts, en France je veux dire. Sans compter ces égorgements isolés (sic), majoritairement le fait de ces déséquilibrés (sic) qui se sont mal remis de leur traversée de la Méditerranée comme, effectivement, à Villeurbanne, bien que ce périple soit relativement ancien.

Que Taché s’achète un calculette avant de nous sortir de telles âneries.

| Q. Dois-je comprendre que, plus généralement, vous ne considérez pas les migrants comme des victimes ?

Jacques Borde. Qui, d’abord ? Victimes de quoi, ensuite ? Où seraient la licité et l’automaticité du label (sic) ?

On ose nous dire pour nous faire accepter la doxa remplaciste que la plupart d’entre eux ont été « torturés », « rackettés », « affamés », et qu’ils auraient « tout perdu »… Parcourant des centaines voir des milliers de kilomètres… Vrai pour certains, je vous l’accorde, mais les autres ?

Vous ne me croyez pas ? Alors regardez juste les photos avec le vieux-beau d’Hollywood (Richard Gere) où ces réfugiés (sic) ont chaîne en or ou argent autour du cou, smartphone et autres, sans même parler des culturistes soi-disant affamés et de la dame obèse sur le bateau…

Tout ça, c’est du cinéma. Un scenario écrit par la gauche financiarisée esclavagiste afin de se procurer de la main d’œuvre à un coût symbolique.

C’est ce Mathieu Bock-Côté3 nomme, à juste titre la morale de « l’ouverture ». Avec, en prime, quelques formations politiques qui ont derrière la tête l’idée farfelue de remplir les listes électorales de nouveaux arrivants dociles à leurs discours.

| Q. Morale de « l’ouverture ». Vous pouvez préciser ?

Jacques Borde. Oui, la phrase exacte est : « Il y a quelque chose d’odieux à voir le patronat réclamer aussi ouvertement une main d’œuvre à bas salaire. Comment ne pas voir là une légitimation de l’exploitation économique la plus condamnable au nom de la morale de « l’ouverture » ».

| Q. Mais pourquoi tous ces réfugiés (sic) refusent-ils de débarquer en Libye ?

Jacques Borde. Bonne question. Parfois, les réponses sont d’une infinie simplicité.

Ah, oui : la Libye ne verse pas d’allocations et il y a des règles à respecter, pas comme en France où tout est permis !…

D’ailleurs, il n’y a pas que la Libye, je vous l’ai déjà dit : Le Caire, Port Saïd, Alexandrie, Tunis, Alger, Oran,Casablanca, Rabat. Et, bien sûr Tripoli, où débarquent, tous les jours, des tonnes de biens (sans parler des personnes).

Certes, nous dit-on : « La Libye ne peut pas être considérée comme un port sûr, du fait des combats intenses ainsi que de nombreuses informations faisant état de violations des droits humains ».

Mais, là encore, qui est derrière cette fumeuse doxa immigrationniste ? Le controversé Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (UNHCR). Désolé, comme garantie de sérieux et d’objectivité, on repassera.

| Q. Et lorsque le président de la République, Emmanuel Macron, affirme que « La très grande majorité des soldats qui se sont sacrifiés pour libérer la France des nazis venaient d’Afrique »…

Jacques Borde. C’est simple : il ment. Rien à ajouter !…

Notes

1 Parfois, on la trouve aussi sous les formes Carthago delenda est ou Delenda est Carthago.
2 Journaliste, philosophe et essayiste français. Principal représentant du mouvement dit de la Nouvelle Droite. Auteur de Les Idées à l’endroit, Libres-Hallier, 1978, rééditions AVATAR éditions, 2011 (ISBN 9781907847066), Comment peut-on être païen ?, Albin Michel, 1981, réédition AVATAR éditions, 2009 (ISBN 9780955513282).
3 Sociologue de formation, essayiste et chroniqueur québécois. Auteur de La Dénationalisation tranquille : mémoire, identité & multiculturalisme dans le Québec post-référendaire, Boréal, 2007, 216 p., Le Multiculturalisme comme religion politique, Éditions du Cerf, 2016, 368 p. (ISBN 978-2-20411-091-4), L’Empire du politiquement correct, Éditions du Cerf, 2019, 299 p. (ISBN 978-2-20411-636-7).

 

A Propos Jacques Borde

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