Accueil / Verbatim / Baghdadi au tapis ? Good Shot Mr. President !…

Baghdadi au tapis ? Good Shot Mr. President !…

| Guerre Vs DA’ECH | Questions à Jacques Borde |

Décidément, en tant que Commander-in-chief, le président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump, vient encore de nous démontrer ce dont – a contrario du trouble B. Hussein Obama & de sa plus trouble encore US Secretary of State, HiLIARy R. Clinton – un chef d’État pouvait être utilement capable, lorsqu’il en décidait vraiment, de régler un problème. Eh oui, n’en déplaise au Washington Post, qui pataugeant dans les remugles de la presse caniveau US dont il est devenu le titre-phare, avait réussi à titrer (avant de modifier sa une, mais un peu tard pour empêcher que la première fasse le buzz) que Baghdadi, cet « intellectuel religieux & austère » (sic) n’était plus de ce monde, mais d’un autre où il pourra retrouver une de ses vieilles connaissances, feu le sénateur… McCain. Les Américains (champagne !) l’ont eu au tournant. Enfin & bon débarras, même si, visiblement, cela déplaît à quelques bobos, & non des moindres, kollabos trop évidents de la doxa nazislamiste !…

« Le cadavre d’un ennemi sent toujours bon. Mais ne nous y trompons pas: une ordure islamique tuée, dix de retrouvées. La mort de Bakr al-Baghdadi, si elle est confirmée, est réjouissante. Elle n’en est pas moins une péripétie. En quelque sorte un point de détail de la guerre de conquête plus que millénaire déclarée à l’Occident par les fous d’Allah ».
Jean-François Touzé

| Q. La mort de Baghdadi, enfin…

Jacques Borde. Oui, excellent nouvelle. La mort, sous les coups des forces armées des États-Unis, du primus inter pares de ISIS/DA’ECH, le Calife Rolex Ibrahim1, prouve surtout un chose : quand on veut, on peut !

Et, Donald J. Teflon Trump, LUI, est bien le premier président des États-Unis à avoir voulu, sans calculs, faux semblants, turpitudes à la Fabius, la mort de Abou Bakr al-Baghdadi al-Husseini al-Qurashi. Eh, oui, désolé d’avoir à le souligner, ce ne son ni :

1- l’ex-président B. Hussein Obama, responsables de la plupart des turpitudes étasuniennes au Levant, qui a mis Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH)2 dans les cordes à ce point là.
2- ça n’est pas davantage le velléitaire Emmanuel Jupi Macron, qui considère désormais que le voile islamique n’est pas son affaire. Comme l’a écrit, Nathalie Laick, sur sa page Facebook : « Donald Trump annonce la mort d’un chef terroriste Emmanuel Macron annonce le rapatriement de 480 traîtres djihâdistes français. Chacun combat le terrorisme islamique à sa façon ».
3- ça n’est pas son inconséquent & incompétent ministre de l’Europe & des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui après des années passées à la Défense n’a engrangé aucune victoire décisive au Sahel nazislamisé. Bien au contraire.
4- ça n’est surtout pas Laurent Fabius, groupie invétérée de Jabhat an-Nusrah li-Ahl ach-Chām3, qui peuvent s’enorgueillir de ce palmarès : le scalp de Rolex Ibrahim !

Quant à la réalité de notre lutte contre la propagande sectaire nazislamiste, il est à noter que l’imam de Gonesse ne devait « plus mettre les pieds » à la mosquée de Gonesse, fréquentée par le tueur de la Préfecture de police, Mickaël Harpon. Or, le 25 octobre 2019 au soir, Ahmed Hilali était toujours là…

| Q. Vous sous entendez que les Occidentaux jusqu’à Trump ne voulaient pas la tête de Baghdadi ?

Jacques Borde. Moi, je juge un arbre à ses fruits. Comme l’a dit Trump, « Abou Bakr al-Baghdadi est mort ». Il est même mort « comme un chien ».

« Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche », a insisté Donald J. Teflon Trump s’étant fait exploser avec sa « veste » chargée d’explosifs alors qu’il s’était réfugié dans un tunnel creusé pour sa protection. Trois de ses enfants sont morts avec lui. « Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant (…). Son corps a été mutilé par l’explosion (…). Capturer ou tuer Baghdadi était la priorité absolue de mon administration ».

Bref : Job done !

Question en filigrane de la dialectique trumpienne : était-ce tant que cela la priorité de B. Hussein Obama ? Posons-nous sérieusement la question !

| Q. Mais ses enfants…

Jacques Borde. Ceux de Baghdadi ? Bon vent ! Krieg ist krieg comme disent les Prussiens.

| Q. Si j’ai bien compris : vous mettez en doute la volonté des Démocrates dans leur combat contre DA’ECH ?

Jacques Borde. La bonne blague ! Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām, à qui l’administration (Hussein) Obama a si souvent sauvé la mise face à Al-Jayš al-’Arabī as-Sūrī (AAS)4.

Sur ce point précis deux choses :

Primo, outre le double jeu de beaucoup au Levant, comment Baghdadi a-t-il fait pour passer si longtemps entre les mailles du filet tissé par les Américains et leurs allié et proxys arabes et européens ?

Secundo, le cloaca maxima démocrate et le Deep State étasunien ont toujours nourri d’étranges sentiments et relations vis-à-vis de DA’ECH et de son primus inter pares al-Baghdadi.

| Q. Là, vous exagérez…

Jacques Borde. Que nenni mon ami.

J’en veux pour preuve que le Washington Post, autrefois quotidien de prestige lu par toutes la classe politique américaine a tout d’abord annoncé la mort de Baghdadi en le qualifiant, lisez bien : « d’intellectuel religieux et austère ». Ce, ne nous voilons pas la face, dans le but de :

1- le victimiser pour, essentiellement :
2- nuire à Trump.

Las, l’infect Washington Post à été obligé de changer son titre après le tollé de protestations émanant de ses propres lecteurs. Al-Baghdadi est subitement devenu « un leader extrémiste de l’État Islamique » !

Ouf ! Y sont pas beaux nos bobos ?

Libre à vous, bien sûr, de croire à une erreur de pigiste brouillon, ou toute fadaise de ce type. Quant à moi, je vous répète ce que je ai dit au tout début de cet entretien : je juge un arbre à ses fruits !…

| Q. Pelosi qui reproche à Trump de ne pas avoir tenu l’opposition au courant ?

Jacques Borde. C’est un gag. Nancy P. Pelosi, Speaker of the US House of Representatives5, a devant elle une carrière d’humoriste. La réponse est pour partie dans la question. Compte tenu des liens avérés qu’ont eu (et avaient peut-être toujours) des éléments du Deep State avec DA’ECH et des turpitudes des Démocrates au Levant, Trump et les éléments du Pentagone concernés ont, très probablement, estimé plus prudent de ne pas mettre le camp démocrate – celui des Biden père & fils, pataugeant dans leurs combines avec des oligarques ukrainiens, tout de même – dans la confidence.

Après, je ne ne suis pas non plus dans les secrets des dieux. Et encore moins dans ceux de la Situation room de la Maison-Blanche.

| Q. Graves allégations…

Jacques Borde. Ce dont je vous parle est la triste réalité. Ça n’est pas moi mais bien un élément haut placé du Deep State, le sénateur John Sidney McCain III, qui a fréquemment rencontré des dirigeants du terrorisme nazislamite. À commencer par Baghdadi lui-même.

Ce qui, en passant, me semble plus grave pour la sécurité des États-Unis et du monde libre que les apartés téléphoniques de Trump avec ses homologues australiens et ukrainiens.

| Q. Iriez-vous jusqu’à dire, comme certains complotistes, que les Américains descendent leurs propres assets ?

Jacques Borde. Pourquoi complotistes ?

Si Baghdadi était un asset – ce que je ne peux ni confirmer ni infirmer – il n’était évidemment pas celui de Trump : la preuve !

Celui du Deep State, qui sait ? Rappelons-nous les photos, en 2013, de Baghdadi rencontrant McCain, ce supposé patriote US.

Réjouissons nous, bien entendu, de l’élimination de ce chef sanguinaire de DA’ECH. Mais souvenons-nous aussi que pendant un temps celui-ci a été l’allié de Washington… Comme l’avait été un certain Oussāma Bin-Mohammed Bin-Awad Bin-Lāden, fondateur du Al-Jabhah al-Islamiyah al-Alamiyah li-Qital al-Yahud wal-Salibiyyin6 & d’Al-Qaïda, lui aussi éliminé par l’Oncle Sam…

Si vrai, Trump vient de se débarrasser d’un autre atout de cet État profond qui gangrène l’hêgêmon thalassocratique étasunien.

Baghdadi au tapis, Une excellente nouvelle, en tout cas ? Trump, s’il a la sagesse de ne déclencher aucune nouvelle guerre inutile, sait comment terminer – ou tout faire pour, en tout cas – pour terminer celles des autres !

Good Shot Mr. President !…

Notes

1 Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, dit Abou Bakr al-Baghdadi al-Husseini al-Qurashi. Il succède en 2010 à Hamid Daoud Muhammad Khalil al-Zawi à la tête de ISIS/DA’ECH, le 29 juin 2014, premier jour du mois de Ramadan, il se proclame calife de l’État islamique.
2 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
3 Ou Front pour la victoire du peuple du Levant, ou de manière abrégée Front al-Nosra.
4 Armée arabe syrienne.
5 Présidente (et chef de la majorité démocrate) à la Chambre des Représentants.
6 Front islamique mondial pour le combat contre les juifs & les croisés.

 

A Propos Jacques Borde

Consulter aussi

L’Après-Harpon : Sidération + Incompétence = Rien, nada, niente !… [1]

| Guerre Vs DA’ECH | Questions à Jacques Borde | De quoi l‘Affaire Harpon – pourtant …

Ce site utilise des cookies. En acceptant ou en poursuivant votre visite, vous consentez à leur utilisation .

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer