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Kulturkampf & « french Deep State » (sic) : Les Racines de quel mal, au juste !… [2]

| Guerre Vs DA’ECH | Questions à Jacques Borde |

Entre mensonges, forgeries, victimisation & inversion permanente du discours, rien n’arrête les tenants, partisans & idiots utiles de la doxa takfirî, alors que les Unlawful combatants alignent les victimes, des trottoirs de nos villes aux couloirs de la Préfecture de police. À les entendre, a contrario c’est, bien sûr, la communauté musulmane de France qui est victime de discriminations (sic). Quid, au juste, de ceux cibles de coups de couteaux, sabres, cutters ou haches ? Ah, oui, c’est vrai, ceux-là sont les victimes – un brin provocatrices, bien souvent – de déséquilibrés !… Épisode 2.

« Je me marre… normalement, le personnel de l’État représente le peuple. Il est payé par lui et maintenu par sa grâce, comme fonctionnaire, pour veiller à la marche du pays, sous la direction des dirigeants démocratiquement élus. Un peu comme le personnel du navire dans lequel nous sommes tous. Mais voilà pas que Didier Lallement, préfet de Police de Paris, méprisant ostensiblement une manifestante issue de la piétaille, nous autres, lui lance en s’éloignant : « Et bien, nous ne sommes pas dans le même camp madame ». Oui, ça arrive que le personnel de bord et les passagers ne soient effectivement pas du même camp. La dernière fois, c’était du 10 juillet 1940 au 20 août 1944, ce que l’on a appelé : Le « régime de Vichy » ».
Pierre Duriot, sur sa page Facebook.

| Q. Dites donc : pas que des petits saints dans les milices kurdes pro-occidentales, pourtant celles que Paris a soutenu contre vents et marées ?

Jacques Borde. Krieg ist krieg, comme disaient les Prussiens ! Et continue à soutenir, du moins verbalement. Effectivement, à bien y regarder nos (je veux dire en tant qu’Occidentaux) proxys des Hêzên Sûriya Demokratîk (HSD)1 ont pas mal de sang sur les mains.

Ainsi, dans un rapport publié en octobre 2015, Amnesty International avait accusé les Yekîneyên Parastina Gel (YPG)2, de crimes de guerre pour avoir rasé des villages et chassé des populations arabes. Plus sérieusement, auprès du Figaro, le directeur de L’Œuvre d’Orient, Mgr. Gollnisch, qui soutient les chrétiens de Syrie et du Levant, s’est alarmé de cette situation :

« Les Kurdes veulent “kurdifier” la région. Il y a eu des actions des Kurdes contre les chrétiens pour les faire partir. Il y a eu des écoles saccagées, des rafales de kalachnikov tirées sur la façade d’une église, non pas pour tuer, mais pour faire peur», a rappelé Mgr. Gollnisch à notre confrère. Et de préciser qu’ « il ne s’agit pas de violences religieuses, comme pour les groupes djihâdistes, il s’agit simplement de faire partir tout ce qui n’est pas kurde ».

Autrement dit, si les mots ont un sens ! Bel et bien de l’épuration ethnique. On comprend mieux pourquoi le président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump, a tenu à prendre ses distances d’avec des alliés aussi équivoques.

Visiblement à l’Élysée et au Niais d’Orsay, mais faut-il même s’en étonner, on ne semble pas encore prêt à prendre la mesure de la vraie nature de certains de nos alliés. Pourquoi ?

| Q. L’autre problème c’est ce que vous appelez le kulturkampf mené contre nous par les adoptes de la doxa takfirî ?

Jacques Borde. L’autre problème c’est aussi le discours munichois de la bien-pensance droit-de-l’hommiste et de la gauche financiarisée esclavagiste. Discours qu’une amie sur Facebook a résumé en ces termes :

« Poignardé par un sacripant.
Violée par un galopin.
Égorgé par un chenapan.
Éviscérée par un garnement.
Lynché par un polisson.
Mutilée par un galapiat.
Vitriolé par un fripon ».

C’est, malheureusement, tout à fait ça. Notre ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, utilise des termes à peu près aussi débilitants et, surtout, réducteurs. À dessein ? Qui peut le dire ?…

| Q. Jusqu’où peuvent aller de tels ennemis de l’intérieur ?

Jacques Borde. Compte tenu de choix stratégiques des pouvoirs publics – à commencer par ceux du Préfet de police de Paris, le controversé Didier Black-Bloc3 Lallement– et de l’atonie généralisée de l’a-justice française, là encore : qui peut le dire ?

Mais, déjà, au lieu de tirer des plans sur la comète et en des temps où de tels gens ne seront, peut-être, plus aux commandes, il serait intéressant que ces derniers se préoccupassent de ce qui se passe tous les jours.

| Q.Et, là, vous pensez à quoi ?

Jacques Borde. Nous venions tous d’apprécier les propos que Fatiha Boudjahlat a eu le courage de tenir tenus sur la laïcité et son rejet résolu du voile. Dans la foulée, le vendredi 15 novembre 2019, Fatiha Boudjahlat a été agressée et frappée dans une gare du 9ème arrondissement parisien par un homme puis traitée de pute en arabe ! Sans parler de Zineb El Rhazoui qui vit sous protection policière depuis cinq ans.

Quant à Fatiha Boudjahlat, elle n’a dû son salut qu’à l’intervention de témoins de la scène.

À noter le silence marmoréen des media du Régime de Paris (sic) et des féministes de cour germanopratins. Leur quasi-silence est révélateur du tropisme qui est le leur vis-à-vis de la doxa takfirî. Mais, ça, ça ne serait, comment dire, qu’une sorte de hors-d’œuvre, si je puis dire…

| Q. Parce qu’il y a pire ?

Jacques Borde. Bien sûr. Des tirs échanges entre passeurs sur l’A-10, notamment.

| Q. Des coups de feu, vous voulez dire ?

Jacques Borde. Oui. Mais, à part ça, tout va bien Mme. la marquise.

Des coups de feu ont été échangés sur une aire d’autoroute à Sainte-Maure-de-Touraine, le 6 novembre 2019. Un migrant, blessé, a été opéré dans la foulée.

D’après nos informations, les dix-huit étuis de 9x19mm retrouvés sur l’aire de La Fontaine-Colette, quelques heures après la fusillade, témoigneraient d’une tentative d’intimidation entre passeurs.

Tellement le job est tellement juteux que ceux qui s’y livrent se tuent entre eux.

| Q. Et, c’est tout ?

Jacques Borde. Apparemment, oui. De toute évidence, l’usage des fameux LBD40 – qui sont des armes de guerre – ne semble pas être de mise en pareil cas4.

Bon, évidemment, la gauche financiarisée esclavagiste – associations, navires-pirates – collaborant activement à ce trafic, on ne vas quand même pas déranger un business aussi lucratif.

Quant au gouvernement, comme toujours, il se paye de mots. C’est tellement plus simple…

| Q. À propos d’ennemis de l’intérieur, comment interpréter les propos du Préfet de police de Paris, répondant à une femme gilet jaune que « nous ne sommes pas dans le même camp » ?

Jacques Borde. Outre l’incompétence suspecte du Préfet de police (à moins que tout ceci ne soit volontaire) Didier Lallement, en ce jour de sortie des Black blocs, aussi peu inquiétés qu’on puise l’être, sa réponse ne fait que confirmer la dérive autoritaire du régime de Paris (sic). Un préfet n’a pas de camp dans l’exercice de sa fonction.

Or, le préfet de police de Paris, interpellé par une femme : Cf. « Oui, je suis gilet jaune », Didier Lallement de lui lancer : « Eh bien, nous ne sommes pas dans le même camp madame ».

Aie ! Car comme l’a noté Mathilde Panot, sur sa page Facebook : « Faute morale et professionnelle du Préfet de police. Des propos graves et lourds de sens. Il est le serviteur de l’État, au service du peuple. La stratégie est-elle de protéger certains au détriment d’autres ? ».

| Q. Lallement doit partir ?

Jacques Borde. Normalement, il devrait. Notamment, mais pas seulement, en raison de son manquement au devoir de neutralité.

« Les propos du Préfet Lallement sont intolérables mais révélateurs. Il n’est pas un Préfet au service de l’intérêt général, mais un militant pour qui cette citoyenne n’est pas dans le ‘même camp’ que lui. Si l’on ajoute son incompétence hier, il est clair qu’il doit être remplacé » a tweeté, en réaction, le député de La France insoumise (LFI), Alexis Corbière.

À qui je donne entièrement raison sur ce point.

| Q. Pour quelles raisons, plus précisément ?

Jacques Borde. Oh, c’est assez simple.

Selon le Code de déontologie de la Police nationale &de la Gendarmerie nationale : « … le policier est tenu à l’obligation de neutralité. Il s’abstient, dans l’exercice de ses fonctions, de toute expression ou manifestation de ses convictions religieuses, politiques ou philosophiques ».

Comme l’a souligné Didier Long, sur sa page Facebook : « Je croyais naïvement qu’un préfet de police était là pour assurer l’ordre républicain dans le respect des lois de notre pays, pas pour être le représentant d’un camp à la tête d’un appareil répressif. Le ton qu’il emploie est par ailleurs très révélateur ».

Ce comportement équivoque s’ajoute aux réactions timorées (mais surtout étonnamment partisanes si l’on y pense) du ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, quant au saccage, le même jour, du monument dédié au maréchal Juin, héros de la 2ème Guerre mondiale, par des éléments de l’extrême gauche islamo-gauchiste.

Christophe Castaner a donc affirmé, à propos d’émeutiers, par ailleurs, fort peu inquiétés par ses services : « qu’ils ne s’en prennent pas au monument du maréchal Juin », mais seulement qu’« ils fabriquent des des armes. Ils cassent les plaques de marbre parce qu’ils ont bien conscience qu’elles sont dangereuses et ils s’en servent comme des projectiles contre nos forces de sécurité (…). Ce sont aussi des imbéciles, on peut être à la fois imbécile, brute et voyou »5.

Désolé, comme si cette dégradation n’avait pas de portée idéologique en cette journée d’émeute patiemment préparée en amont. Apparemment, les imbéciles n’étaient pas tous dans la rue ! À quand, un membre de la majorité présidentielle nous sortant que les Black blocs ont « fait du bon travail » ?

Pour être objectif, soulignons les propos – solennels et dignes, eux – de la secrétaire d’État au Armées, Geneviève Darrieussecq :

« Écœurée et scandalisée par cette nouvelle dégradation des symboles de notre Mémoire nationale. Le Maréchal Juin et tous ses soldats ont combattu le nazisme et se sont battus pour notre liberté. Aucune cause ne justifie de tels actes, aucune (…). C’est une nouvelle fois notre mémoire nationale commune qui est saccagée bafouée par des individus casseurs qui sont complètement hors de la République (…). Ces actes là sont très condamnables, j’espère que la police pourra retrouver ces individus et qu’ils pourront être jugé de façon très sévère ».

Puisse, sans trop y croire, le pas de la justice donner raison à Mme. Darrieussecq.

Notes

1 Ou Forces démocratiques syriennes (FDS) en français.
2 Unités de protection du peuple.
3 Un de ses surnoms sur Facebook, désormais.
4 Comme vis-à-vis des Black Bloc. Ainsi que de l’action des Brigades anti-criminalité (BAC).
5 À noter les propos quasiment identique du Dhimmî médiatique Christophe Barbier sur C-dans-l’air.

A Propos Jacques Borde

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