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Impeachment : «Défèque news» & Bruits de couloirs, la drôle bataille d’idées des Démocrates… [2]

| Trump Vs Deep State | Questions à Charlotte Sawyer & Jacques Borde |

Forgerie en règle révélée en direct : Ze « vedette » tant attendue du show orchestré par les Démocrates, le Lt-Col. Alexander Vindman, qui témoignait le 19 novembre 2019, devant la Commission Schiff1, pressé de question par les élus républicains, a dû admettre avoir inventé de toutes pièces le résumé (sic) de l’appel de Trump sur lequel se fonde littéralement la procédure d’Impeachment lancée contre président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump. Donc, sauf invraisemblable coup de théâtre, non seulement l’impeachment n’aboutira même pas, mais la procédure est en train de couler la campagne présentielle des Démocrates, dont les forgeries à répétition sont en train de lasser jusqu’à leurs partisans. Épisode 2.

| Q. Donc, si je vous suis bien, les Américains ne sont pas convaincus ?

Charlotte Sawyer. Par tout ce cirque ? Absolument pas. Ou, plutôt, de moins en moins au fil des jours.

À propos de Nunes, je voudrais rappeler qu’il fait partie du US House Permanent Select Committee on Intelligence (HPSCI)2. Tout comme Schiff, mais, curieusement, vos media mainstream ne précisent jamais ce point le concernant.

Sinon, dans l’ensemble, les Américains :

1- soit sont indifférents. À cet égard, les écoutes des chaînes d’infos sur les séances télévisées du Congrès restent médiocres.
2- soit restent sur leur position.

Plus grave pour les Démocrates : ceux qui soutiennent Donald J. Teflon Trump, et lui accordent leur confiance, gagnent même deux points de mieux. Le socle électoral du président n’est absolument pas entamé. Au contraire, il se renforce. Vous avez même, c’est à noter, les Afro-Américains pro-Trump, de plus en plus nombreux, qui se mettent en ordre de bataille pour soutenir leur candidat.

En revanche, Joseph Robinette Biden, Jr., dit Joe Biden, dégringole à chaque sondage.

| Q. Pour quelles raisons ?

Jacques Borde. Toutes les révélations sur ses affaires (sic), notamment la manière dont il s’est servi de sa position auprès d’Obama pour favoriser les entreprises hasardeuses de son fils en Ukraine.

Charlotte Sawyer. Il est même probable que sa possible comparution devant les Républicains du Sénat, quand la procédure d’impeachment sera soumise à la haute assemblée, l’enterre définitivement. Certaines sources parlent même d’une nouvelle procédure qui pourrait viser notre cher Joe Biden, directement.

Enfin, diront beaucoup !…

| Q. Diriez-vous que le sol se dérobe sous le pas des Démocrates ?

Jacques Borde. Quelque part, c’est un peu ça. À marcher à pas cadencé sur un pont, il y aurait pour une troupe qui se livre à cet exercice, risque d’écroulement ! C’est exactement, ce qui se passe. À se rallier aux hyènes islamo-gauchistes phagocytant son parti, Nancy P. Pelosi, Speaker of the US House of Representatives3, a probablement franchi un Rubicon qui pourrait être la Roche tarpéienne des Démocrates pour les prochaines présidentielles.

Comme le dit Eber Haddad, « Trump a pris les Démocrates de vitesse et à leur propre piège. En cas d’impeachment par la Chambre des Représentants, il exige un procès au Sénat qui permettra d’interroger sous serment TOUS les comploteurs, y compris Obama ! J’ai comme l’impression que la tentative des Démocrates va tourner court… ».

Charlotte Sawyer. C’est ça et pas autre chose qui explique la volonté des Démocrates de faire court et d’abréger la procédure. Quitte à se passer d’interroger des membres-clés de l’administration Trump ou des proches du président, notamment :

1- le US Secretary of State, Michael Richard Mike Pompeo4.
2- John Michael Mick Mulvaney, à la fois White House Chief of Staff5 et patron de l’Office of Management & Budget (OMB)6.
3- l’ex-Assistant to the President for National Security Affairs (APNSA), John R. Bolton. Et pourtant, Bolton, un homme du Deep State, est, objectivement, de leur côté.
3- et le célébrissime Rudolph William Louis Giuliani III dit Rudy Giuliani.

Sans parler de pratiques qui pourraient amener certains d’entre eux devant les juges.

| Q. Comment ça ?

Jacques Borde. À écouter Trump et les Républicains, certains témoignages (sic) le visant auraient été inventés de toutes pièces et seraient, en fait, des forgeries pures et simples.

| Q. Giuliani n’est pas une personnalité controversé ?

Jacques Borde. Certes, oui. Mais méfions-nous des media français et de leur manque de sérieux (voire de déontologie) qui se sont fait la spécialité d’inviter des intervenants, disons un leu légers. C-dans-l’air notamment.

| Q. Des intervenants. Comme…

Jacques Borde. Comme le Pr. Anne Deysine, spécialiste (sic) des questions politiques et juridiques étasuniennes7, qui a accusé, en direct et à plusieurs reprises, Giuliani d’être un… maffieux. Bigre ! Sans bien sûr, comme la plupart des intervenants conviés au Trump bashing, verser un début de commencement de preuves à ces allégations répétées.

Charlotte Sawyer. Je me demande, d’ailleurs, ce qui se passerait si le staff de Giuliani, tombait sur lesdites émissions. Avec l’habitude de mes compatriotes à procédurer pour un oui et pour un non. Pour tout vous dire, je trouve son attitude un peu légère pour une juriste.

Jacques Borde. Quant à Giuliani, pressenti un temps par Trump comme ministre de la justice, il est clair que le bonhomme est une des bêtes noires du camp démocrate et du Deep State. Et, donc, de leurs relais, proxys et liges outre-Atlantique. Ceci expliquant sans doute cela.

| Q. Giuliani bête noire. Et pourquoi ?

Jacques Borde. Oh ! Diverses choses.

Ainsi, le 10 novembre 2016, l’ancien maire de New York avait affirmé ne pas exclure des poursuites judiciaires contre HiLIARry Clinton, mettant en avant le fait qu’elle « n’a jamais fait l’objet d’une enquête pour des centaines de millions de dollars » qu’elle aurait, selon Giuliani, détournés de sa Fondation.

En 1983, Giuliani est nommé US Attorney8 du district sud de New York. Parmi les personnalités financières de Wall Street qu’il poursuit, on retrouve Marc Rich9. Rich fuira les États-Unis et sera finalement gracié par William J. Clinton au dernier jour de son mandat en 2001. Rich étant, vous vous en doutez, un proche de la famille.

Charlotte Sawyer. Évidemment, comme tous les attorneys, Giuliani ne rencontre pas que des succès. Mais il a mené une lutte efficace contre la corruption, le trafic de drogue, le crime organisé et la criminalité en col blanc : 4.152 affaires sont là pour en témoigner.

Jacques Borde. J’avoue que j’en avais entendu des vertes et des pas mûres à propos de Giuliani. Mais, Mafioso, c’est un peu fort le café. Encore une fois : où sont les preuves ? Et, désolé, non : un Italo-Américain n’a pas forcément des liens avec la Mafia.

| Q. Revenons à notre sujet : on a parlé de « diplomatie irrégulière » ?

Jacques Borde. Oui. C’est un des griefs des Démocrates. Mais, Sondland a reconnu que ça n’était pas le cas. Comme il a rappelé que, l’existence du fameux quid pro quo, n’était que supposition de sa part.

D’ailleurs, si, comme l’a soutenu Anne Deysine :

1- « tout le monde était au courant ».
2- le US Secretary of State, Michael Richard Mike Pompeo, et le, alors, Assistant to the President for National Security Affairs (APNSA), John R. Bolton, étant dans la confidence, le qualificatif de diplomatie parallèle perd beaucoup de sa substance. Le chef de l’exécutif, en l’espèce Donald J. Teflon Trump, avait tout à fait le choix des gens à qui confier des missions, diplomatiques ou non. Quant à prétende que cette diplomatie parallèle aurait nui aux « intérêts des États-Unis », c’est une forme aggravée d’onanisme partisan qui discrédite ceux qui s’y livrent. Accusation à propos de laquelle ils n’apportent d’ailleurs aucune preuve.

| Q. Pelosi affirmant que ce qu’a fait Trump est pire que ce qu’a fait Nixon ?

Jacques Borde. Discours, balivernes, billevesées ! Tout juste bon à faire mouiller leur lingerie aux hystéros islamo-gauchistes.

Charlotte Sawyer. Nettement moins que la chienlit démocrate qui, rappelons-le, a conduit à la mort, le 11 septembre 2012 à Benghazi, de l’ambassadeur John Christopher Stevens, ainsi qu’à celle d’un autre diplomate et deux agents du Diplomatic Security Service (DSS)10, lors d’une attaque contre le consulat américain.

| Q. Dernière question : pourquoi, les haut fonctionnaires de la Maison-Blanche refusent-ils de témoigner ? Indigne ?

Jacques Borde. Présenté comme ça : vrai et faux.

Primo, c’est tout simplement un privilège de l’exécutif. Une partie des personnels (voire la totalité, la chose est à vérifier) de la Maison-Blanche ne sont tout simplement pas tenus de répondre à ce genre de convocation. Rien à voir, juridiquement parlant, avec Trump, même si ces instructions vont en ce sens. C’est du droit. Le reste, excusez du terme, c’est de la branlette !…

Secundo, cela pourrait aussi être partie remise, en fait. Trump et les Républicains n’excluent pas que le Sénat lance lui aussi des investigations et convoque des… Démocrates. Nancy P. Pelosi, en tête de gondole, si je puis dire.

Charlotte Sawyer. Mais aussi, Joe Biden, Bernard Bernie Sanders, Elizabeth Ann Pocahontas Warren, etc. !

Dur, dur !…

Notes

1 Appelée ainsi parce que présidé par l’insipide Adam Bennett Schiff.
2 Aussi connu sous le nom de House Intelligence Committee.
3 Présidente (et chef de la majorité démocrate) à la Chambre des Représentants.
4 Ex-directeur de la CIA, élu républicain du Kansas, siégeait à la Commission du Renseignement au Congrès sortant et a participé à la Commission d’enquête sur l’attaque du consulat des États-Unis à Benghazi, en septembre 2012, où l’ambassadeur Christopher Stevens et trois autres Américains ont été tués.
5 Chef de cabinet de la Maison-Blanche.
6 Ou Bureau de la gestion & du budget.
7 Enseigne à Paris Ouest Nanterre. Auteur du La Cour suprême des États-Unis : droit, politique & démocratie.
8 Ou procureur fédéral.
9 De son vrai nom Marcell David Reich, condamné pour fraude, extorsion de fonds, délit d’initié, violation d’embargo avec l’Iran (en pleine crise des otages) ainsi que pour la plus grande fraude fiscale de toute l’histoire des États-Unis. Avec plus de 60 chefs d’inculpations, Rich risquait jusqu’à 325 ans de prison ferme. Classé parmi les 10 fugitifs les plus recherchés au monde et poursuivi par une unité spéciale du FBI, il trouve refuge en Suisse qui refuse de l’extrader.Sa grâce par Bill Clinton, le 20 janvier 2001, son dernier jour en fonction, suscite une vive controverse.
10 Ou Service de sécurité diplomatique, service de sécurité du US Department of State (DoS).

 

A Propos Jacques Borde

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