lundi , 23 octobre 2017
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Charlottesville : Kulturkampf des Talibânes de la gauche US [2]

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Entre Talibâneries en série, terrorisme intellectuel & guérilla urbaine, l’extrême-gauche étasunienne (sortes de Dalton de BD, mais plus méchants que bêtes) à la manière des pangermanistes, des hitlériens des années 30, des Khmers rouges & de DA’ECH, a entamé son kulturkampf contre l’Amérique, la vraie. Jusqu’où & jusqu’à quand ? 2ème Partie.

| Hystérie médiatique démontée !

« Il reste quoi ? 6.000 membres du Ku Klux Klan dans notre pays et vous voulez que je considère cela comme une menace ? Les media sont en train de créer ce récit de A à Z et je trouve cela fou que les gens n’aient pas encore compris cela (…). Pourquoi croyez vous que nous n’avons pas entendu parlé de David Duke, du suprémacisme blanc, du KKK durant toute la présidence d’Obama ? Vous croyez qu’ils se cachaient sur terre ? Vous croyez qu’ils n’organisaient pas de meetings ? Ou peut être que les media ne les couvraient pas (…). Les media sont littéralement en train de simuler une réalité et c’est fascinant de voir que les gens tombent dans le panneau (…). Si j’avais su, je n’aurai bien évidemment choisi aucun camp, les loosers. Franchement, tous ces gens impliqués dans cette fausse guerre raciale sont des loosers. Épargnez moi vos statuts, votre culpabilité blanche et votre fierté noire, parce que j’en ai vraiment rien à foutre (…). Je pense que le président a eu raison d’appeler un chat un chat, c’est à dire deux groupes extrémistes. Personne n’est venu pour faire des câlins ».
Candice Owens, blogueuse afro-américaine.

| Trouvons le bon chemin…

« Et j’ai également en tête que la violence et l’intimidation ne sont pas seulement des outils de l’extrême-droite, mais sont aussi utilisés par l’extrême-gauche – mes propres parents ayant été témoins de la puissance des deux extrêmes en Europe. Mais dans le cas de Charlottesville, contrairement à ce qui s’est passé en Virginie, ou encore à UC Berkeley, il ne s’agissait pas de l’extrême-gauche, mais plutôt de ceux qui veulent nous diviser selon l’identité raciale, créer une hiérarchie entre nous, et s’inspirer du IIIe Reich sur la façon de considérer les Juifs – ce qui s’applique probablement tout autant à votre famille qu’à la mienne. Monsieur le Président, pour de nombreux Américains, trouver le bon chemin à suivre pour atténuer les différences et bâtir une plus grande cohésion peut sembler une tâche impossible. Pourtant, tant que vous êtes l’occupant du Bureau ovale, cela doit figurer parmi vos principales obligations, tout en protégeant notre sécurité nationale ».
David Harris, directeur exécutif du American Jewish committee (AJC).

| Oppositions entre deux ‘Amérique’… !

« Sur le plan économique, cette dernière est pour une politique de ré-industrialisation des États-Unis, qui passe par le rapatriement de nombreux emplois délocalisés dans des pays à plus bas coût de main d’œuvre, alors que l’Amérique multiculturelle des grandes métropoles est favorable au libéralisme économique, à l’origine du processus de destruction des emplois industriels sur le sol états-unien. Sur le plan démographique, l’Amérique blanche rurale et ouvrière est pour une régulation stricte des flux d’immigration, souhaitant que les États-Unis continuent de demeurer un pays à population dominante d’origine européenne blanche, d’autant que les immigrés sont perçus comme des concurrents, faisant baisser les salaires, mais aussi comme des personnes dangereuses, apportant avec eux les problèmes de criminalité de leur pays d’origine (par exemple, les Mexicains sont accusés de faire prospérer le trafic de drogue). Or, cet élément ne mobilise guère l’Amérique multiculturelle des grandes métropoles, qui ne voit aucun problème à ce que la majorité démographique, qui a fait historiquement la puissance de l’Amérique, ne devienne minoritaire, d’autant que la main d’œuvre immigrée est perçue comme utile à son bien-être quotidien. Sur le plan sociétal, l’Amérique blanche rurale et ouvrière affiche un certain attachement à des valeurs conservatrices au niveau des mœurs (opposition au mariage gay, à l’avortement…), contrairement à l’Amérique multiculturelle des grandes métropoles, très ouverte sur tous ces sujets. Au niveau de la politique étrangère, les positions sont moins claires mais les oppositions demeurent, l’Amérique blanche rurale et ouvrière hésitant entre un certain isolationnisme, le Président doit d’abord s’occuper des États-Unis avant de faire des guerres coûteuses ailleurs, et, d’un autre côté, un interventionnisme contre les mouvements islamistes, perçus comme une menace sérieuse, même si, ces derniers temps, les États-Unis sont moins concernés que l’Europe par cette menace. Du côté de l’Amérique multiculturelle des grandes métropoles, la question du fondamentalisme islamiste ne se pose pas, alors que les politiques interventionnistes, sous réserve qu’elles se fassent au nom des droits de l’homme, ne sont pas systématiquement mal vues. Les oppositions entre les deux ‘Amérique’ sont donc vives sur tous les sujets ! ».
Laurent Chalard, géographe-consultant, membre du think tank European Centre for International Affairs (ECIA). In Atlantico .

| Merci, Mr. President !

« Merci, Président Trump pour ces mots de réconfort et pour avoir dénoncé ceux qui font la promotion de la violence et de la haine. Mes condoléances, également, aux familles en deuil des deux soldats de l’État et à la récupération rapide pour les blessés ».
Susan Bro, la mère de Heather Heyer (32 ans), morte à Charlottesville.

| La Bonté des uns & la haine des autres  !

« Il y a deux jours, une jeune Américaine, Heather Heyer, a été mortellement touchée par cette tragédie. Sa mort nous remplit de douleur, et nous envoyons à sa famille nos pensées, nos prières et notre amour. Nous pleurons également les deux soldats de l’état de Virginie qui sont morts au service de leur communauté, et de leur pays. Les militaires Jay Cullen et Burke Bates illustrent le meilleur de l’Amérique, et nos cœurs s’adressent à leurs familles, à leurs amis et à tous les membres des forces de l’ordre américaines.
« Ces trois Américains incarnent la bonté et la décence de notre nation.
« Dans des moments comme ceux-ci, l’Amérique a toujours montré son véritable caractère: répondre à la haine avec amour, répondre aux divisions par l’unité et à la violence avec une détermination inébranlable pour la justice ».
Donald J. Trump.

| & Clinton, au fait… 

« Pour désamorcer la crise Trump a ‘fait’ démissionner un de ses conseillers les plus proches, Steve Banon, accusé à tort d’être un raciste, un antisémite et un néonazi, rien que ça… La presse, si vertueuse, l’avait accablé de tous les défauts! Anti Juifs, anti Noirs, Nazi, Fasciste et que sais-je encore et tout le public de la gauche moutonnière est tombé dans le panneau. Ce que beaucoup de médias interpréteront comme une reculade est une excellente tactique, Banon a servi de fusible, c’était son rôle même si c’est cruel. La Bourse a aussitôt réagi positivement, gagnant 170 Md$US dans les minutes qui ont suivi. Dommage pour Banon qui est quelqu’un de bien mais, en politique surtout, nul n’est irremplaçable. Avec tout ça on se demande bien de quelles protections jouissent les Clinton, nos Caucescu locaux, pour qu’elle ne soit pas au moins l’objet d’une enquête alors que les faits sont avérés, notamment sur les détournements de fonds de l’aide apporté à Haïti par le gouvernement US alors qu’elle était Secrétaire d’État, et qui a surtout profité à leur clan ».
Eber Haddad.

| Vue défaillante… !

… celle de Nancy Pelosi qui a appelé à l’annulation du rassemblement du groupe Patriot Prayer (prière patriote) le 26 août à San Francisco 2017, le qualifiant de « suprémaciste blanc ». Or, sur les différents intervenants prévus, il y a un seul Blanc (sic).  « Je n’avais encore jamais été appelé suprémaciste blanc », s’étonne Joey Gibson, l’organisateur de ce rassemblement. « Non seulement je ne suis pas un suprémaciste blanc, mais je ne suis même pas… blanc », explique cet homme qui rappelle ses origines japonaises.

| Préserver ce qui est vraiment important.

« Étant donné les super relations que nous avons avec les États-Unis, nous devons donner de justes proportions aux déclarations sur les nazis (…). Il faut condamner l’antisémitisme et toute trace de nazisme, et je ferai tout mon possible en tant que ministre pour en empêcher la propagation (…) Mais Trump est le meilleur président américain qu’Israël ait jamais eu. Il a des relations magnifiques avec le Premier ministre israélien, et après les terribles années Obama, Trump est le leader incontesté du monde libre, et il ne faut laisser personne lui nuire ».
Ayoub Kara, ministre israélien des Communications.

 

 

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