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Le COVID-19 au quotidien : Rien qui rassure, hélas… [1]

| Guerre Vs COVID-19 | Questions à Jacques Borde |

Le Coronavirus a beau être une pandémie mondiale (pardonnez le pléonasme), le moins qu’on puisse dire est que ceux qui la combattent – ne parlons pas de ceux qui se voilent la face, notamment en l’hexagone anti-Chloroquine – le font en ordre dispersé, sous le regard bovin d’une OMS, confiée à un apparatchik communiste recyclé & totalement dépassé comme le machin1 qu’il dirige (sic). Alors ne parlons surtout pas de lendemains qui chantent & apprêtons nous plutôt aux répliques à venir. Ça sera toujours ça de pris. Épisode 1.

« Cinq jours seulement après une première intervention consacrée au coronavirus, deux jours après celle de son Premier ministre, Emmanuel Macron a cru utile de reprendre la parole témoignant ainsi de l’improvisation totale dans laquelle l’Exécutif prend ses décisions, gérant la crise au jour le jour sans stratégie ni ligne de force. Le pouvoir découvre ainsi, mais bien tard, qu’un confinement ne va pas sans contraintes, qu’une annulation du second tour des élections municipales s’impose quand la tenue du premier tour était indispensable à notre vie démocratique, que la fermeture des frontières extérieures de l’Europe pourrait s’avérer utile là où le dogme libre-échangiste l’interdisait, que le retrait de la réforme des retraites pouvait contribuer à l’unité nationale, et que seules des mesures autoritaires peuvent permettre l’application d’un plan d’endiguement. L’incompétence du pouvoir est patente et les annonces floues de soutien économique et social seront jugées à l’aune de leur application. Pour autant, la responsabilité de chacun d’entre nous est désormais engagée. Le Parti de la France appelle tous les Français à la discipline, au sang froid, au courage tranquille et à la patience. Les mauvais jours finiront. Il sera temps alors d’exiger des comptes ».
Jean-François Touzé.

| Q. Tout ça, le Coronavirus je veux dire, ne nous aurait pas fait oublier la guerre contre DA’ECH ?

Jacques Borde. Si, beaucoup. Mais les Unlawful combatants2 d’Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH)3 ont su se rappeler à notre bon souvenir avec cette attaque nazislamiste à Romans-sur-Isère (France), en pleine crise sanitaire. Mais, faut-il même s’en surprendre alors que l’administration Macron s’attache, avec un zèle ubuesque, à vider Centres de rétention administrative et prisons ? Politique qui a d’ores et déjà conduit à la libération prématurée de centaines d’individus dangereux. La preuve !…

| Q. Est-on certain de la piste terroriste ?

Jacques Borde. Le présumé terroriste, si cela vous agrée, le sieur Abdallah Ahmed-Osman, « réfugié politique » soudanais je vous prie, dans cet ordre :

1- a crié Allah U’Akbar.
2- a égorgé une victime devant sa femme et son fils.
3- a attaqué au couteau 7 personnes.
4- s’est agenouillé et a prié en… arabe devant la police.

Certes nos media mainstream, comme toujours, se perdent en conjectures sur le motif de « l’assaillant » et « son acte fou ». Honnêtement, qui croit encore ce propaganda staffel obscène colportant et excusant la doxa takfirî ? Plus de quarante ans de politiques laxistes et criminelles en matière d’immigration incontrôlée nous rappellent cruellement que cette dernière n’est que très rarement une chance pour la France.

Les mêmes crimes associés aux mêmes erreurs. Car, nous a a rappelé Me. Gilbert Collard : « … en pleine pandémie du COVID-19, retour de l’épidémie des couteaux psychiatrico-terroristes : le demandeur d’asile soudanais qui a crié Allah Akbar va être vu, avant un juge, par un psychiatre... ».

Décidément, on marche sur la tête !

| Q. A contratrio, Duterte, aux Philippines, qui appelle à tuer ceux qui refusent le confinement : on est est vraiment là ?

Jacques Borde. Absolument pas ! C’est, plus stupidement, la Défèque News du jour du cloaca mediatica maxima occidental. Un titre infâme et racoleur, visant comme toujours à dénigrer le Pangulo ng Pilipinas4, Rodrigo Rody5 Duterte.

Qu’a dit, au juste, le Pangulo ng Pilipinas ?

Que « Cela empire. Alors, une nouvelle fois, je vous fais part de la gravité du problème et vous devez écouter. Mes ordres à la police et à l’armée (…), s’il y a des troubles et qu’il y a une possibilité qu’ils ripostent, avec un risque pour vos vies : tuez-les par balle ».

En vérité, il s’agit donc de tirer uniquement sur ceux qui s’opposent avec violence aux consignes de confinement. Et qui, par leurs agissements, sont une menace pour les forces de sécurité et les personnels soignants. Car, le président philippin a, aussi, expliqué que toute forme de brutalité contre le personnel médical était un crime grave qui ne serait pas toléré. « Est-ce bien compris ? Morts. Au lieu de causer des troubles, je vous enterrerai », a ensuite répété le président Duterte.

| Q. Passé le langage, un peu brutal, qu’en pensez-vous ?

Jacques Borde. Brutal, vous trouvez ? Didactique, je dirai.

En fait, Rody Duterte a 100% raison. Il ne s’agit évidemment pas de tuer la petite vieille dame innocente qui erre dans les rues. Il s’agit de tirer sur ceux qui causent des troubles à l’ordre public, notamment ceux qui attaquent – comme dans les zones non-droit et/ou de Charia françaises – les personnel de Santé et les forces de l’ordre. Si ce terme a encore un sens dans ce pays.

Il est évident que nous devrions faire la même chose en France, surtout dans les quartiers où des jeunes (sic) attaquent systématiquement les pompiers, et désormais les infirmières libérales qui se déplacent chez leurs patients. Il s’agit ni plus ni moins de légitime défense. Normalement, les forces de l’ordre ont DÉJÀ le droit de tirer si leur vie est menacée.

Par ailleurs, comme l’a noté Marthe Berniet : « Quand le président philippin dit qu’il faut tirer… Ça choque ? MAIS qu’a dit Luc Ferry en janvier 2019 contre les Gilets jaunes ? »

| Q. Justement, ces membres de forces de l’ordre qui évoquent un confinement à deux vitesses, vous y croyez ?

Jacques Borde. Il est trop tôt pour le dire. Mais certains témoignages sont, à la fois, directs et accablants…

| Q. Comme ?

Jacques Borde. Ce policier marseillais affirmant qu’« On a ordre de laisser les dealers tranquilles, sinon, ils vont mettre le feu aux cités et dépouiller les supermarchés ».

En fait, si cela se vérifiait, la représentation nationale serait, alors, fondée à demander comptes et explications au ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, à son secrétaire d’État à l’Intérieur, Laurent Nuñez, au préfet de police Lallemand, à Belloubet à l’A-justice. Tous responsables ET coupables, pour reprendre une expression connue.

| Q. Donc, à vos yeux, la guerre contre le COVID-19 a des retombées directes sur la lutte contre la terreur takfirî ?

Jacques Borde. Oui, directes. Et dans le pire des sens possibles.

Ainsi, deux des cinq suspects en lien avec l’attentat de Strasbourg ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire le 19 mars 2020. Une décision prise par le Parquet (dit) antiterroriste, qui l’a annoncée huit jours plus tard, le vendredi 27 mars2020.

Les deux hommes, originaires de Haguenau, sont pourtant soupçonnés d’avoir fourni au terroriste Chérif Chekatt l’arme de poing avec laquelle il a tué cinq personnes au centre-ville de Strasbourg, le soir du 11 décembre 2018. Ils étaient en détention provisoire depuis février 2019.

Les policiers sont, à juste raison, indignés, mais, comme toujours, n’y peuvent guère. Ainsi Sylvain André, d’Alternative police, estime que par cette libération, « l’institution judiciaire a trahi la police ». Une fois encore, conviendrait-il d’ajouter. Il est « totalement aberrant » de relâcher ainsi « deux individus inculpés dans le cadre d’une affaire criminelle », et dont l’instruction n’est même pas terminée.

« Cette décision est une nouvelle preuve des défaillances de la justice », a déclaré, de son côté, le syndicat Alliance à FranceInfo, en dénonçant une remise en liberté « irresponsable et scandaleuse ».

| Q. À ce point-là ?

Jacques Borde. Oui, la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, avait pourtant indiqué que toute personne en lien avec une organisation terroriste ne pourrait pas bénéficier d’une libération anticipée.

Cf. « Nous allons prendre des mesures pour limiter les courtes peines. Mais je peux vous assurer que les détenus dangereux ne seront pas concernés ».

Souvent femme varie… et ministre de la Macronie ment sans vergogne. Une habitude décidément…

[À suivre]

Notes

1 Une référence au terme de machin, usité par de Gaulle lorsqu’il parlait des Nations-unies.
2 Traduite par combattant illégal, combattant ennemi ou encore combattant ennemi illégal. Défini dans le PATRIOT Act, ou plus précisément le Uniting & Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept & Obstruct Terrorism Act of 2001, pris sous la présidence de George W. Bush, qui permet de soustraire au droit commun les combattants armés capturés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme.
3 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
4 Président des Philippines.
5 Aussi surnommé Digong.

 

A Propos Jacques Borde

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