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Le COVID-19 au quotidien : Rien qui rassure, hélas… [3]

| Guerre Vs COVID-19 | Questions à Jacques Borde |

Le Coronavirus a beau être une pandémie mondiale (pardonnez le pléonasme), le moins qu’on puisse dire est que ceux qui la combattent – ne parlons pas de ceux qui se voilent la face, notamment en l’hexagone anti-Chloroquine – le font en ordre dispersé, sous le regard bovin d’une OMS, confiée à un apparatchik communiste recyclé & totalement dépassé comme le machin1 qu’il dirige (sic). Alors ne parlons surtout pas de lendemains qui chantent & apprêtons nous plutôt aux répliques à venir. Ça sera toujours ça de pris. Épisode 3.

« Ce virus n’avait pourtant rien d’une surprise stratégique, et les ravages qu’il provoquait en Chine, en Italie ou en Iran ne pouvaient qu’alarmer nos autorités. Or, jusqu’à la mi-mars [2020], ces dernières ont minimisé l’ampleur de cette menace, et elles ont même maintenu les élections municipales. Ayant tardivement pris conscience de ce danger, elles affirment désormais que nous sommes en guerre, et elles prônent l’union nationale – comme François Hollande après les attentats du 13-Novembre. Or, avant ces deux crises, elles ont mené des politiques totalement irresponsables, qui ont favorisé la montée en puissance de ces fléaux : soutien clandestin de l’effort de guerre des djihâdistes anti-Assad sous Hollande, y compris de DA’ECH via l’Armée Syrienne Libre ; légèreté coupable de nos autorités actuelles face au Covid-19, et ce jusqu’à la mi-mars. Si l’unité nationale doit s’imposer face à des crises aussi éprouvantes, ne jamais oublier les décisions catastrophiques de nos élites est un impératif citoyen. En effet, elles cherchent à dissimuler leurs échecs par des déclarations martiales et des appels à les soutenir aveuglément ».
Maxime Chaix.

| Q. Masques : doit-on parler d’un scandale d’État ?

Jacques Borde. À voir. Sur ce point précis, je me contenterait de relayer les questions posées par le président UFMLS, le Dr. Jérôme Marty. À savoir :

« 1- Il faudra demander à M. Salomon actuel directeur-général de la Santé pourquoi il a, et à plusieurs reprises, menti, alors que depuis 2013 il savait l’état des stocks (vide) puisque alors conseiller de la ministre de la Santé Marisol Touraine chargée de la sécurité sanitaire.
2- il faudra lui demander pourquoi il a menti s’agissant de la quantité des masques, selon lui suffisante pour assurer la protection des soignants.
3- Il faudra lui demander pourquoi il a menti à la population en exprimant la non-utilité de la protection par des masques chirurgicaux, alors qu’il savait les formes asymptomatiques et pauci-symptomatiques du COVID-19, reproduisant les mensonges de ce gouvernement et de sa porte parole,
3- Il faudra lui demander pourquoi il a menti sur la valeur de protection des masques, exprimant une étude biaisée du Jama et une déclaration de l’OMS tronquée par ses soins puisque ne précisant pas que celle-ci (qui portait sur une protection suffisante des masques plats – FFP1- vs FFP2) était construite devant l’impossibilité économique et sans doute structurelle de certains pays de se fournir en FFP2, faisant ainsi prendre des risques aux soignants qui se sont contaminés en masse !
4- Il faudra lui demander pourquoi il n’a pas signalé au pays, des les premier jours de la crise début janvier 2020, l’état réel du stock des masques et pourquoi des commandes n’ont pas alors été réalisées.
5-Il faudra lui demander enfin pourquoi il ne veut pas donner le chiffre des soignants contaminés…
Pour eux, pour tous ceux qui ont pris des risques évitables rendus inévitables, Salomon devra s’expliquer devant la justice. Sans doute, y rejoindra-t-il Mme. Marisol Touraine et toutes celles et ceux qui ont par intérêt propre, incompétence ou lâcheté participé à ce scandale d’État ».

| Q. Bon, où en est-on sur le terrain médical justement ?

Jacques Borde. Un trop-plein de paroles et tellement peu d’actes. Contrairement à l’Asie.

| Q. Dans quel sens ?

Jacques Borde. Primo, prenez la Thaïlande : le gouvernement a interdit aux hôpitaux et cliniques privées de surfacturer les soins et traitements relatifs au COVID-19. Les structures privées doivent saligner sur le système de sécurité sociale universelle.

Secundo, le 3 avril 2020, en Commission des Affaires étrangères à l‘Assemblée nationale, l’ambassadeur de France en Italie a confirmé que depuis le 27 mars 2020, le traitement Chloroquine est en vente sur prescription médicale dans toutes les pharmacies d’Italie.

Tertio, qu’attend le régime français ? On est en droit de se poser la question dans la mesure où le protocole choisi par le gouvernement Marcon serait celui proposé par le Pr. Karine Lacombe, qui, rappelons-le, collabore aussi avec le laboratoire Gilead. Protocole gouvernemental, par ailleurs et surtout, fortement controversé par l’immense majorité des professionnels de Santé.

| Q. Jusqu’à quel point ?

Jacques Borde. Oh, c’est simple : Patrice Pelloux – le médecin urgentiste qui n’a jamais eu sa langue dans sa poche et, surtout, reste un homme de gauche – l’avoue : « Honnêtement, je vais vous dire, tous mes confrères médecins qui ont été touchés par le COVID-19, ont tous pris de la la Chloroquine. Donc, il y a une espère d’hypocrisie à dire qu’on va attendre des études pour savoir ce qu’on fait ».

Autrement dit, les vrais médecins soignent la population et le pouvoir soigne les labos. Quant à ces derniers : L’ampoule de Midazolam vient juste de passer de 47 centimes pour les hôpitaux français à… 28€. La presse n’en a encore rien dit, évidemment. Mais ça intéresse peut-être les citoyens français de savoir qu’on vient de multiplier par 45 le prix du sédatif de phase terminale. Comme ça, sans un mot…

| Q. Et, ces rumeurs à propos d’une campagne d’euthanasie, au prétexte de lutter contre le COVID-19 ?

Jacques Borde. Les rumeurs c’est les rumeurs ! Aucune intérêt.

Ainsi, selon certaines sources, la suprémaciste africaniste Rokhaya Diallo, aurait dit que « Le Coronavirus révèle un autre virus : le privilège blanc »2. Vrai ? Faux ? Allez savoir. Mais quelle pollution du débat.

En revanche, ce qui existe bel et bien, ce sont les dérapages répétés de membres de la Macronie.

| Q. Là, vous pensez à qui ?

Jacques Borde. On prête à Amélie de Montchalin – tout de même secrétaire d’État aux Affaires européennes, ça n’est pas rien – une tirade qui fait froid dans le dos. Je cite : « Il y a un certain âge, lorsqu’on devient un poids pour la société, où la question de la fin de vie anticipée doit être posée ; il faut en finir avec les tabous ».

Et, dire la vérité, peut-être ?

À apprécier, au passage, la novlangue du ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, parlant du denier attentat d’un proxy d’Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH)3: « Ici à Romans-sur-Isère, un homme a engagé un parcours terroriste ».

Quel jargon !…

| Q. À propos de jargon, justement, parleriez-vous d’un double langage médiatique face aux crises que nous traversons ?

Jacques Borde. Oui. Mais, c’est à noter, ce double langage ne se limite pas aux media.

Comme l’a fait remarquer Julien Odoul, à propos du dernier attentat terroriste takfirî, « Toute la caste médiatique s’était indignée des larmes du fils d’une accompagnatrice scolaire voilée au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. Aujourd’hui, aucun mot, aucune mobilisation, aucun soutien, pour le fils de Julien Vinson, 13 ans, qui a vu son père se faire massacrer sous ses yeux par un terroriste islamiste à Romans-sur-Isère ».

| Q. Les instances internationales s’en tirent-elles mieux que les États ?

Jacques Borde. Les machins (comme disaient de Gaulle) ont toujours été de vastes pétaudières.

Un exemple parmi d’autres, l’OMS : son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus – qui a aidé Beijing à minimiser l’importance et la gravité de ce fléau – a été élu à ce poste le 1er juillet 2017 après un lobbying intense de la part de la Chine. Il avait été auparavant ministre de la Santé d’Éthiopie (le principal asset africain de la Chine sur ce continent) où il avait déjà été accusé d’avoir dissimulé trois (3) épidémies de choléra.

Remarquez, en France, on sait faire aussi…

| Q. Comment ça ?

Jacques Borde. Malgré sa mise en examen pour trafic d’influence au profit des laboratoires Servier dans le scandale du Mediator4, l’ancienne sénatrice UMP de Paris, Marie-Thérèse Hermange, a été confirmée au Comité d’éthique de l’Académie de médecine.

À propos de médecin, un jeune femme médecin, alors que nous sommes en plein confinement, s’est fait agresser et voler sa voiture professionnelle à Villeurbanne près de Lyon et dérober son véhicule siglé SOS Médecin. L’agresseur « 22 ans… bien connu des services de police. L’homme cumule », selon la sûreté du Rhône, « SOIXANTE CONDAMNATIONS sur son casier et était sorti de prison le 24 mars ».

Sorti le 24 mars 2020 ? Libération Belloubet ? À creuser…

| Q. À propos, en sait-on plus du terroriste de Romans-sur-Isère ?

Jacques Borde. Oui. Cet Unlawful combatant5 était un ancien locataire d’un logement communal de Mauras-En-Vallois. Il vivait en colocation dans le village de 2018 à 2020. Dès son arrivée, il a été pris en charge et accompagné par les services de l’État et le Secours catholique. Il a pu suivre un contrat de professionnalisation et une formation en maroquinerie auprès de l’AFPA locale. À la fin de sa formation, l’individu a pu travailler dans une maroquinerie toute proche. Son employeur a même sollicité le Conseil régional pour le loger au plus prés de son lieu de travail.

Autrement dit, aucun effort n’a été épargné pour intégrer (sic) le dit réfugié (sic). Comme d’autres bouchers de la doxa takfirî avant lui, il a été materné et choyé mieux qu’aucun chômeur français ne l’a jamais été. Et pour seul remerciement, l’ordure nazislamiste s’en est allé travailler au couteau quelques petites gens.

Un fou ? Non, un nazislamiste qui « s’est plaint dans des écrits religieux de vivre dans un pays de mécréants ».

Et nous, je veux dire ceux qui nous dirigent, quand allons-nous comprendre ?

| Q. Estimez-vous que Paris a été à la hauteur de ce énième attentat ?

Jacques Borde. Absolument pas. Mais ni plus ni moins que pour les précédents, ne rêvons pas.

Dans l’émission Face à l’info sur CNews, Eric Zemmour, aura pu sans mal ironiser sur le déni du régime et de ses media, dans leur approche de cette attaque terroriste de Romans-sur-Isère :

« Quand quelqu’un tue deux personnes en criant « Allah Akbar » et que la presse s’interroge sur ses motivations », il est certain, a relevé Eric Zemmour, que l’assaillant présumé « voulait protester contre la baisse du niveau du Baccalauréat ou contre le réchauffement climatique ». Quant à Emmanuel Macron, Zemmour d’estimer qu’« Il fait la guerre à un virus, mais pas à des soldats du djihâd ».

| Q. Un dernier mot sur le COVID-19 : Le Maroc semble plutôt bien gérer la crise ?

Jacques Borde. Effectivement, là-bas, Au Maroc donc :

1- test COVID en 10 minutes.
2- masques par paquets de 100, dans toutes les grandes surfaces.

En France, Chloroquine (sauf footeux, journalistes, hommes politiques, etc.) streng verboten, dépistages au compte-gouttes et on regarde des tutos sur YouTube pour apprendre à bricoler des masques avec de vieux… slips. Le tout avec des dirigeants d’un régime (celui de Paris) qui ont décidé d’entrer en guerre en retirant leurs munitions (masques, blouses, Chloioquine, etc.) aux combattants de première ligne (les personnels de Santé).

Rappelons, au passage, à ceux qui s’interrogent sur le Maroc que c’est un VRAI État – et là : un grand merci à feu Hassan II, un des grands hommes d’État de son siècle – et un ROYAUME qui remonte aux Capétiens. Cause à effet ?

| Q. Comment a-t-on pu tomber aussi bas ?

Jacques Borde. Et vous ne savez pas encore tout. À Paris, L’Express nous apprend qu’après décision du Préfet de Police, Didier Lallement, d’affecter une halle de Rungis aux cercueils des victimes, les familles seraient lourdement (business is business) facturées pour la garde des corps de leurs proches. Ainsi, leur seraient demandés 150€ de frais d’admission par cercueil pour chaque corps, avec 35€ par jour supplémentaire, SVP. Et, plus odieux encore, l’heure de recueillement coûterait, elle, un peu plus de 50€.

On pensait avoir tout vu dans cette crise du COVID-19, mais le régime de Paris se surpasse chaque jour… Terrible !

Ce me semble (à moins que je me trompe) : même au Mont-Valérien, l’Occupant ne facturait pas les corps des fusillés à leurs familles ?

Notes

1 Une référence au terme de machin, usité par de Gaulle lorsqu’il parlait des Nations-unies.
2 Sur TRT World (1er avvril 2020).
3 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
4 Affaire sanitaire et judiciaire concernant les personnes victimes de la prise de Benfluorex, commercialisé sous le nom de Mediator par les laboratoires Servier.
5 Traduite par combattant illégal, combattant ennemi ou encore combattant ennemi illégal. Défini dans le PATRIOT Act, ou plus précisément le Uniting & Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept & Obstruct Terrorism Act of 2001, pris sous la présidence de George W. Bush, qui permet de soustraire au droit commun les combattants armés capturés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme.

A Propos Jacques Borde

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