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Trump & Mohammed VI : Des Commanders-in-Chief aux manettes…

| Guerre Vs COVID-19 | Questions à Jacques Borde |

Versants oltramarins (sic) de la pandémie : deux administrations, par ailleurs difficilement comparables, mènent, à leur manière, un combat plutôt efficace contre le COVID-19 : 1- celle de Trump (le… président-businessman) qui a lancé le plus gros programme d’aide à ses concitoyens. 2- celle du Royaume du Maroc de S.M. Mohammed VI. Deux leçons à méditer pour pour nos voyoucraties européistes prétentieuses, spoliatrices & au sommet de l’Incompétence humaine. Quand ce n’est pas de la trahison.

« La conférence de presse de Trump a tellement rassuré le pays que le Dow Jones est monté de 1985 points ! La plus grande hausse de l’histoire de la bourse américaine (…). Le Président a rassuré le pays en prenant des décisions avec l’appui de tout le secteur privé qui compte dans ce genre d’événement, tous les CEO (PDG) des sociétés les plus importantes du secteur de santé, pharmacies, hôpitaux, assurances médicales, etc.. et de tous les autres secteurs stratégiques réunis à la Maison-Blanche ont pris des engagements fermes, additionnés à des aides fédérales autant que des 50 états annoncées il y a deux jours pour adresser les baisses ou arrêts de salaire et aider les plus vulnérables. Une union sacrée s’est faite comme à chaque situation d’urgence. Un partenariat public-privé qui permet à la fois l’efficacité et les moyens de concrétisation. Jamais Trump n’avait été plus présidentiel et dans ces moments là c’est extrêmement important. Même les plus anti-Trump l’ont applaudi et ont loué son leadership. Cela dit, il va y avoir des changements importants à court terme et des sacrifices dans nos modes de vies, pour l’énorme majorité des gens. Le monde d’après le Coronavirus sera bien différent de celui d’avant le Coronavirus et sur de nombreux aspects ».
Eber Haddad.

« On a raté la phase d’endiguement qu’ont réussi d’autres pays. Il y a des pays qui testent massivement leurs habitants et nous ne le faisons pas. C’est de l’impréparation, comme sur tout le reste ».
Marine Le Pen.

« Oui ! J’ai le sentiment qu’il y a de très gros enjeux derrière cette affaire, et pas seulement une question d’égo entre « l’élite parisienne » et les petits « provinciaux » ».
Emmanuel Leroy.

| Q. Trump qui combat, mais qui aide aussi : une enveloppe de 100 M$US, accordée par Washington à l’Italie ?

Jacques Borde. Visiblement, oui. À comparer à veulerie berlinoise et à l’avarice, calculée, des banksters de Bruxelles, dont le hidden agenda à peine déguisé est, comme pour la Grèce hier, de couper en tranches l’économie italienne et s’en repaître du mieux possible.

| Q. Mais, pour vous, faire quelque-chose pour un État digne de ce nom c’est quoi, alors ?

Jacques Borde. Oh, c’est simple, comme l’a noté Alain Attal : « Trump oblige General Motors à fabriquer des respirateurs. Macron autorise la Poste à ne travailler que mercredi, jeudi, vendredi ». Là : Qod erat demonstrandum.

Sans parler des interdictions de ventes de masque à la population et l’embargo de fait imposé à l’usage de la Chloroquine. Y compris par les médecins généralistes. Je parle, là, de la France.

Voilà ce qui sépare, à mon humble avis, un État d’un régime. Ici, le régime de Paris

| Q. Même lorsque Trump parle de 100.000 morts possibles ?

Jacques Borde. Oui. Mais, sa phrase exacte est : « Si nous pouvions dejà limiter le nombre de morts à 100.000, c’est un nombre horrible, mais nous aurons globalement fait du très bon travail ».

Rappelons que la population étasunienne c’est 330 millions d’âmes.

| Q. Trump qui pratique des réquisitions de labos et d’entreprise ?

Jacques Borde. POTUS a foutrement raison, c’est une des solutions au problème.

Comme l’a souligné le Pr. Philippe Douste-Blazy, ex-ministre de la Santé (et Lourdais comme moi), « En période de guerre sanitaire, il est important qu’on appelle les industriels à participer à la réponse. À construire des respirateurs, à fabriquer les médicaments dont on a besoin ».

Donc encore une fois, saluons, ici, le commander-in-chief Trump, véritablement à la manœuvre, a contrario des guignols européistes.

| Q. Quid de la dangerosité de la Chloroquine  ?

Jacques Borde. C’est surtout un débat franco-français, en fait. Voire pire : labo-français ! Mais, tous les médocs présentent un part de danger. C’est même pour ça qu’ils sont délivrés (ordonnance ou pas) avec leur liste de contre-indications : vous savez le truc plié en quatre ou huit et écrit tout petit que 90% des gens ne lisent jamais !

Maintenant, soyons sérieux : Comment la Chloroquine peut- elle être devenue si dangereuse alors qu’elle était en vente libre il y a deux (2) mois et depuis 60 ans ? À noter qu’au niveau des professionnels de Santé, on ne compte plus les demandes en faveur de son utilisation.

Ainsi, l’Association des Médecins urgentiste de France (AMUF) a encouragé « les professionnels et le ministère de la Santé à utiliser les recommandations thérapeutiques et de stratégies de santé de l’équipe de l’APHM du Pr. Raoult. Même si toutes les conditions modernes de validité d’étude ne sont pas remplies, l’urgence et le pragmatisme doivent nous inciter à évaluer le plus rapidement possible le traitement par la hydroxychloroquine tout en le prescrivant pour sauver des malades. Aucune des thérapeutiques médicamenteuses permettant la progression des malades ne doit être exclue ».

| Q. Pas mieux aux États-Unis, avec les Démocrates qui bloquent les procédures d’urgence parce que décidées par l’administration Trump ?

Jacques Borde. Oui, j’ai vu ça. Ces malades mentaux estiment que la crise du COVID-19 ne relève pas de l’urgence nationale. Du coup, ils bloquent tout. Dans la mesure de leurs moyens, bien sûr.

Comme l’a souligné Eber Haddad : « Les Démocrates aux États-Unis ont pour la troisième fois bloqué toute initiative tant pour aider la classe moyenne et les plus défavorisés que pour aider les entreprises vitales au pays victimes de Coronavirus. Alors qu’on est dans l’urgence et que des gens en meurent, ils veulent inclure les points suivants qui n’ont rien à voir avec la crise que nous traversons (…). Ces pourritures mettent en danger la vie des citoyens et vont provoquer une dépression qui prendra des années à disparaître pour faire passer leurs programmes idéologiques. Il y a des pelotons d’exécution qui sont nécessaires (…). De retenir otages un projet de lois avec des articles qui n’ont rien à voir dans un moment d’urgence nationale est d’un tel cynisme et d’une telle irresponsabilité que les Démocrates devraient être traduits en justice dans des tribunaux d’exception. Cela se payera très cher ! ».

Comme quoi les tarés inconséquents ne manquent pas, quel que soit le côté de l’Atlantique.

| Q. Mais les Européens s’entraident davantage que les États US entre eux, non ?

Jacques Borde. Faux, archi-faux. Les voyoucraties européistes s’entredéchirent, se volent et s’insultent à qui mieux-mieux.

La palme revenant aux stars du Bochistan merkelien (sic)1 qui font tout leur possible pour saigner à blanc et dépouiller leurs consœurs méditerranéennes. Cela avec d’autant plus de facilité et de résultats que cette Europe du Sud est sous la coupe d’autocrates mondialistes incompétents et prompts à se coucher pour une valise d’euros ou de dollars.

Si vous en doutez, imprégnez vous de la doxa raciste colportée par le titre-phare de la presse boche (sic) s’attaquant à l’Italie.

| Q. Qui donnait quoi ?

Jacques Borde. Selon Die Welt, puisque c’est de ce torchon insane dont il est question : « … les États membres devraient certainement s’entraider entre eux, mais pas sans limites ni contrôle », alors que « en Italie, la mafia n’attend qu’une nouvelle pluie d’argent de Bruxelles ».

Idée finale du discours proactif made in Berlin : « les Italiens doivent être contrôlés » par la Commission européenne et « doivent démontrer » qu’ils dépensent l’aide exclusivement à l’urgence sanitaire.

La chose serait presque drôle, si, en vérité, la vraie mafia du XXIe siècle n’étais pas à Berlin et non à Rome ou Palerme.

| Q. Les Italiens ont dû apprécier ?

Jacques Borde. En fait, face à une administration Conte totalement tétanisée par la crise du COVID-19, les diktateurs2 de l’administration Merkel jouent sur du velours et savent ne craindre que du bla-bla et peu de vrais actes de la part de leurs interlocuteurs.

À ma connaissance, seule la présidente de Fratelli d’Italia (FdI), Giorgia Meloni, aura eu des paroles assez définitives pour qualifier la menace germano-européiste :

« Honte, honte, honte. Je n’ai pas d’autres mots pour commenter l’article ignoble du journal allemand « Die Welt » contre l’Italie. Alors que notre nation est à genoux et pleure ses morts, il y en a qui en Europe se lèvent dans le ciel comme les vautours le feraient pour trouver les cadavres à nourrir. Conte exige du respect pour le peuple italien et demandez à Merkel de prendre ses distances ».

Avertissements qui, vous vous en doutez, n’ont absolument pas été écouté par l’actuelle administration Conte.

| Q. À ce point-là ?

Jacques Borde. Il semblerait bien.

En effet, comme l’a relevé Giorgia Meloni, qui a dénoncé un «  acte de haute trahison envers le peuple italien », « Gualtieri a signé pour activer le MES, pas d’Eurobonds et l’Italie mise sous tutelle. Finalement, les diktats de l’Allemagne et des Pays-Bas ont gagné, le gouvernement a fait semblant d’élever la voix ces jours-ci mais, juste pour changer, il s’est plié aux dogmes nord-européens ».

La seule chose qu’on peut concéder aux hiérarques de Rome, c’est leur rapidité : moins d’une semaine à faire leurs les sommations de Die Welt les couvrant pourtant d’insultes.

| Q. Une question de puissance et de moyens, sans doute ?

Jacques Borde. Pas du tout. Comme toujours, une question de courage et de volonté politique. Ce qui fait le plus défaut à nos caciques européistes couchés devant Berlin.

A contrario, car la taille n’y fait que peu, un des pays les plus exemplaires dans ce combat de Titans est le Royaume du Maroc.

Rabat a rendu obligatoire le port du masque dès le 7 avril 2020.

Et comme il vaut mieux compter sur ses propres forces que de se faire livrer de la m… en provenance d’on ne sait trop où – même si ça fait de jolies photos sur des tarmacs d’aéroports – le pays dispose d’une capacité de production de 3,3 millions de masques par jour et devrait passer à 6 millions par jour dès la semaine prochaine. Seul, sans attendre les bras ballants et la mine enfarinée l’aide de personne.

Bien sûr, les Marocains qui s’aventurent hors de chez eux sans porter de masque risquent des peines de prison. Et, d’entrée, une bonne claque sur le faciès : être basique, ça sert aussi.

Évidemment, les prix des produits en question sont fixés par le gouvernement et sont vendus dans toutes les grandes surfaces et petits commerces du pays. Avec une qualité loin d’être atteinte chez certains de l’autre côté de la Méditerranée.

Voilà à quoi servent :
1- une industrie.
2- un État stratège.

Voilà ce qu’a détruit la maléfique diktature (sic) bruxelloise.

À bon entendeur !…

Notes

1 L’Allemagne, du temps d’Adenaeur et de Kohl.
2 Au sens d’émetteurs de diktats, évidemment.

 

A Propos Jacques Borde

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