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COVID-19 : L’Europe de l’Indicible peur… [1]

| COVID-19 | Questions àJacques Borde |

… Qui sera notre Sainte Urodèle dans notre Europe de « l’Indicible peur » ?1. Qui nous aidera à comprendre la lâcheté de ceux qui, dans notre hinterland européiste, font mine de combattre la Bargeasque du Coronavirus, mais qui, en réalité, détruisent à petit feu notre tissu économique. Retour sur la trahison bien consommée de nos élites du nouveau monde (sic). Épisode 1.

« Jamais on n’a pratiqué ainsi à l’époque moderne. On faisait ça au XIXe siècle pour le choléra à Marseille. L’idée du cantonnement des gens pour bloquer les maladies infectieuses n’a jamais fait ses preuves. On ne sait même pas si ça fonctionne. C’est de l’improvisation sociale et on n’en mesure pas du tout les effets collatéraux. Que se passera-t-il quand les gens vont rester enfermés chez eux, à huis clos, pendant 30 ou 40 jours ? En Chine, on a rapporté des cas de suicides par peur du Coronavirus. Certains vont se battre entre eux (…). je suis un scientifique et je réfléchis comme un scientifique avec des éléments vérifiables. J’ai produit plus de données en maladies infectieuses que n’importe qui au monde. Je suis un docteur, je vois des malades. J’ai 75 patients hospitalisés, 600 consultations par jour. Donc, les opinions des uns et des autres, si vous saviez comme ça m’est égal. Dans mon équipe, nous sommes des gens pragmatiques, pas des oiseaux de plateau télé ».
Pr. Didier Raoult, à propos du confinement, in Le Parisien (23 mars 2020).

« Loin d’être la solution, le confinement général dont Emmanuel Macron vient d’annoncer le prolongement pour un mois au moins (Castaner précise que la date du 11 mai [2020] est un objectif, pas une certitude) fait partie du problème. Écran de l’impuissance du pouvoir qui tente ainsi de camoufler sa gestion initiale chaotique et idéologique de la crise (cf son refus de fermer les frontières quand il était encore temps), son imprécision en matière sanitaire, les carences lourdes de conséquences de notre économie nationale en matière industrielle dues aux délocalisations et à la doxa mondialiste, la situation dramatique de notre système hospitalier et, plus généralement, la tiers-mondisation de l’État, le confinement retarde l’immunité collective, impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays (effondrement de 8% du PIB) ».
Jean-François Touzé.

| Q. Rapidement, sur le terrain, ça ce passe comment ?

Jacques Borde. En France, les hôpitaux désobéissent les uns après les autres à Véran2 et appliquent la Chloroquine. Ainsi, le CHRU de Nancy avait opté pour le traitement à la Chloroquine sur des patients touchés par le Coronavirus.

Là, sur le dossier de la Chloroquine, le pouvoir ne contrôlant plus rien, il a donc décidé d’en limiter l’accès à une partie du corps médical. En d’en exclure, les généralistes notamment. Des soins à la carte, en quelque sorte…

| Q. Sinon, vous démarrez fort : du Mocky ?

Jacques Borde. Oui. La Cité de l’indicible peur est un film de Jean-Pierre Mocky (son meilleur, selon moi) en 1964, d’après le roman du même nom de Jean Ray.

La Cité de l’indicible peur, est la bonne ville de Barges qui vit dans la terreur d’un assassin venu de l’extérieur. Avatar involontaire de la « la bête », appelée aussi la Bargeasque, dont Sainte Urodèle, était venu à bout.

S’il est certain que le COVID-19, lui aussi venu de l’extérieur, a plus de réalité que la Bargeasque du roman, la peur irraisonnée qu’il provoque – pour des dommages humains sans commune mesure avec ceux, à millions de pandémies précédentes – rappelle l’effroi que les chroniqueurs évoquent à propos de la Peste noire.

Sans parler des délires conceptuels de certains…

| Q. Là, vous pensez bien à quelqu’un ?

Jacques Borde. Oui, à Hani Ramadan, le frère de l’infréquentable (je parle pour les dames) Tariq Ramadan, pour qui, en l’affaire, ce sont les péchés des hommes qui ont provoqué la colère du Très Haut. Se référant aux explicitement enseignements du prophète (si, si), le docte Hani de nous expliquer que l’une des causes des maladies nouvelles, et aujourd’hui du Coronavirus, « est le fait que les hommes se livrent ouvertement à la turpitude, comme la fornication et l’adultère, ce qui déclenche des maladies et des épidémies nouvelles ».

Remarquez, les esprit modernes qui nous gouvernent sont-ils aussi équilibrés que nous les présente les communiqués officiels de l’administration Macron…

| Q. Qu’entendez-vous par là ?

Jacques Borde. Je pense au débat – et aux lenteurs que cela induite pour les personnes infectées sur la Chloroquine. Médicament datant de… 1949, donc très bien connu et largement utilisé, qui serait efficace contre le COVID-19.

À rappeler que la Chloroquine était disponible sans ordonnance avant d’être classé, par arrêté du 13 janvier 2020, sur la liste des… substances vénéneuses, sous le mandat de Buzyn. Et, très certainement, sous la pression (sic) de la dame.

Or, actuellement, c’est important de le dire et le redire : la Chloroquine :

1- est utilisée à vaste échelle à l’initiative du Pr. Didier Raoult, infectiologue et virologue de réputation internationale (contrairement au couple Lévy-Buzyn, soit dit en passant) à Marseille.
2- à sa suite dans toute une série d’hôpitaux de renom sur le territoire français.
3- est utilisée dans la plupart des hôpitaux européens et asiatiques.
4- est utilisée, massivement, dans la plupart des États américains.
Dans le cadre de protocoles précis et encadrés et avec des résultats massivement positifs, mais, étonnamment, l’administration Macron n’en démord pas et s’entête à « reproduire l’expérimentation dans d’autres centres hospitaliers, par d’autres équipes indépendantes » (sic).

C’est vrai, on ne peut pas accorder plus de confiance que ça aux bricolages de Raoult, il n’est jamais que Grand-Prix de l’INSERM 2010, pour l’ensemble de ses travaux.

Surtout, à rappeler que le Pr. Raoult fut en conflit avec Yves Lévy (le mari de… Buzyn), alors directeur de l’INSERM, sur le statut des instituts hospitalo-universitaires (IHU), dont justement celui de Raoult à Marseille, Méditerranée Infection, qui s’est vu, alors, retirer son label par l’INSERM et le CNRS, alors qu’il s’agit d’un des pôles de recherche les plus prolifiques du pays.

D’ailleurs la ministre Buzyn ne s’était pas déplacée pour l’inauguration du bazar de Raoult à Marseille, un bijou à 48 millions d’euros, excusez du peu ! Ce qui fait, qu’on ne peut pas accorder trop de confiance à Raoult, évidemment !

| Q. Mais Raoult ne fait pas l’unanimité ?

Jacques Borde. Mais qui la fait en des temps aussi troublés ? Sauf que la critique reste bel et bien franco-française. Ou plutôt labo-française, si vous voyez ce que je veux dire.

Par ailleurs, tous ces toubibs, consultants, spécialistes, etc qui se pavanent sur BFM et autres pour nous dire que la Chloroquine (Nivaquine chez Sanofi ) n’est pas forcément efficace, et serait dangereuse même, sont ceux qui touchent le plus de subventions des labos pharmaceutiques.

Le Maroc et Trump (entre autres) ne s’y ont pas trompés en commandant d’énormes quantités de ce médicament.

| Q. Raoult, un Maverick, comme disent les Américains ?

Jacques Borde. Admettons. Mais, pas quelqu’un d’isolé, en tout cas. Outre que, comme l’a indiqué Raoult à La Provence : « … à Marseille, nous utilisons l’hydrxychloroquine dans le traitement des infections bactériennes depuis plus de 25 ans », ses travaux rejoignent ceux du Pr. Zhong Nanshan, infectiologue, qui, lui, avait évoqué l’efficacité de la Chloroquine dans une conférence de presse dès le 17 février 2020.

| Q. Mais pourquoi, ce rejet ?

Jacques Borde. Deux choses, au moins.

Primo, selon Raoult, « … à Paris, ils ont beaucoup de mal à admettre que la France ne soit plus le phare de la science mondiale et que les chercheurs plus performants aujourd’hui, c’est en Asie du sud-est qu’on les trouve et plus en Occident ». D’ailleurs, les communication de l’infectiologue chinois n’ont d’ailleurs pas été relayées en France.

Secundo, une affaire de gros sous probablement. En effet, si l’efficacité de la combinaison Chloroquine/Azythromycine se confirme, on guérira tout le monde mais cela ne rapportera d’argent à personne.

| Q. Un problème, vraiment ?

Jacques Borde. Pour certains esprits forts, liés au lobby pharmaceutique visiblement. Les malades, eux, attendront.

Ce alors que l’urgentiste bien connu, le Dr. Patrick Pelloux, nous confirme que le traitement a la Chloroquine est efficace mais il risque de manquer en France, alors – à moins que cela soit parce que – que la ministre Agnès Buzyn l’a interdit le 13 février 2020. Ce qui est incompréhensible et encore une attitude condamnable.

Car, comme l’a fait remarquer Thierry Cortes : « Les Américains viennent de valider la Chloroquine comme traitement contre le Coronavirus. Et nous combien de morts faut-il encore ? ».

Heureusement, le monde médical a décidé de s’affranchir de la tutelle dictatoriale de ses élites maffieuses parisiano-parisiennes.

Outre le retour à la Chloroquine qui progresse, sans se préoccuper de la doxa onaniste du confinement only des autorités (sic), je pense, notamment, à l’appel sur le COVID-19, de Patrick Pelloux, du Dr. Philippe Klein, médecin chef à la Clinique Internationale de Wuhan, et du Pr. Carlos Moreno, directeur scientifique de la Chaire ETI-IAE de Paris à l’Université Panthéon Sorbonne.

Avec un bémol : son interdiction, encore renouvelées aux médecins généralistes.

| Q. Et, que faut-il en retenir ?

Jacques Borde. Trois infos importantes, confirmées par Raoult :

1- « Porter un masque est efficace. Il ne peut y avoir ni doute ni polémique à ce sujet ».
2- « Cette bataille ne peut être menée avec succès, que si le diagnostic par les tests est massifié. Impossible de faire l’impasse là-dessus aujourd’hui. Nous ne pouvons plus continuer de naviguer à l’aveugle ».
3- « Les traitements et les thérapies assurées en Chine se recoupent assez bien avec celles que propose le Pr. Didier Raoult (Chloroquine) et qui ont encore fait l’objet de polémiques déplacées, contraires à l’intérêt général ».

[À suivre]

Notes

1 Pour bien interpréter cette entrée en matière : Voir d’urgence : La Cité de l’indicible peur de Jean-Pierre Mocky.
2 Olivier Véran, le ministre français de la Santé.

 

A Propos Jacques Borde

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