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Comforter-in-chief Vs Démocrates & Alt-left !

| États-Unis | Géostratégie | Questions à Jacques Borde |

Tout a une fin : même les rêves les plus indécents des gauches américaines. Le(s) drame(s) de Charlottesville ont, un temps, semblé sceller le sort politique du président américain, Donald J. Trump. Outre que c’était là oublier que Teflon Trump avait le cuir tanné & de la ressource, un imprévu nommé Harvey est venu mettre à bas la mécanique bien huilée du Trump Bashing. Donald J. Trump – épaulée par FLOTUS1, une Melania Trump effaçant, avec une classe que beaucoup n’attendaient pas, à la fois la vulgarité & l’absence de Michelle Obama en des circonstances similaires – a montré qu’il était à la fois : 1- un homme d’État ; 2- un homme près du peuple ; 3- le Comforter-in-chief2 de tous les Américains, quelle que soit leur race, leur couleur ou leur foi. En un mot comme en cent, il y aura un avant-Harvey & un après-Harvey. Question subsidiaire : cet après-Harvey aura-t-il raison du Trump Bashing ?

| Q. Les choses semblent se calmer à propos de Charlottesville, ou je me trompe ?

Jacques Borde. Ça n’est pas tout à fait ça. En fait le soufflé de l’indignation générale (sic) est en train de retomber. Surtout depuis les ouragans au Texas et en Louisiane.

| Q. En quoi, ces dérèglements climatiques ont-ils changé quelque-chose ?

Jacques Borde. Parce que face à eux, le président américain, Donald J. Trump, a fait un sans fautes.

Il a été sur place au bon moment, et a fait le job. Trump, bien que milliardaire, reste assez simple et est très à l’aise au milieu du peuple. Et, contrairement au propaganda staffel de la gauche étasunienne, cohorte vaniteuse de bobos arrogants, nombrilistes et puants, Trump n’a aucun a priori de type racialiste. Simplement, il est pour les good people et ne supporte pas les bad people.

La blogueuse afro-américaine, Candice Owens, a très bien expliqué la chose dans ses vidéos désormais virales. Trump a fait un tabac auprès des réfugiés texans d’origine afro-américaine qui l’ont adoré. Je pense que pour Trump il y aura un avant et un après ouragan…

| Q. Et, plus généralement, pourquoi l’effet Charlottesville s’émousse-t-il ?

Jacques Borde. Pour plusieurs raisons, parce que :

1- cette indignation à sens unique, la faute à la méchante Alt-Right, n’a jamais été générale ;
2- les images de Houston, du Texas et de Louisiane ont permis de voir que si de très nombreux Patriotes – assez repérables à leurs insignes, t-shirts et drapeaux–s’impliquaient dans les secours, et peu importe l’origine ethnique des victimes ;
3- a contrario, l’Alt-left (et ses petits camarades suprémacistes noirs) est resté, jusqu’à choquer plus d’un media mainstream, d’une discrétion étonnante. Dans les secours du moins ;
4- Dans des circonstances point pour point similaires, la FLOTUS Michelle Obama avait choisi de ne pas bouger ses augustes miches et de rester à Washington ;
5- les media caniveaux démocrates ont tenté de contrer la choses en diffusant des vidéos montrant Michelle Obama sous un meilleur jours, mais ces document se sont aussitôt révélés être des forgeries de bas étages ;
6- les attaques vestimentaires visant Melania ont vite sombré dans le ridicule, tant la classe et la sobriété dont a su faire preuve la First Lady l’ont emporté auprès de la nation ;
7- quant aux drame(s) de Charlottesville, beaucoup d’Américains, et pas seulement la base électorale de Donald J. Trump, ont montré qu’ils partageaient son point de vue en fait, plutôt modéré.

| Q. Vous trouvez ?

Jacques Borde. Ce que je trouve (sic) moi n’a aucun espèce d’importance. En revanche, des réactions comme celle de la blogueuse afro-américaine, Candice Owens, ont provoqué un véritable électrochoc :

Bis repetitas :
« … Franchement, tous ces gens impliqués dans cette fausse guerre raciale sont des loosers. Épargnez moi vos statuts, votre culpabilité blanche et votre fierté noire, parce que j’en ai vraiment rien à foutre (…). Je pense que le président a eu raison d’appeler un chat un chat, c’est à dire deux groupes extrémistes. Personne n’est venu pour faire des câlins ».

Ou encore de voir quelqu’un comme George Clooney demander, en réaction aux inondations de Houston, qu’on verse des dons à son association contre le… racisme, Poverty Law Center (SPLC).

Autant d’éléments qui, par effets de sidération et de saturation combinés, ont fait que beaucoup d’Américains commencent à se demander si, quelque part, le camp démocrate ne les prend pas pour des attardés.

| Q. Toute ça ne reste-t-il pas plutôt anecdotique ?

Jacques Borde. À propos de Charlottesville ? Si vous voulez. Mais ce qui l’est beaucoup moins, ce sont les documents confidentiels qui, malgré le manque d’intérêt que leur accordent les media mainstream (la presse caniveau démocrate, si vous préférez) prouvent que le gouverneur et la municipalité démocrates étaient dûment avertis du risque qu’ils prenaient à laisser débarquer l’Alt-left et ses cohortes de casseurs et de suprémacistes noirs.

| Q. Jusqu’à quel point ?

Jacques Borde. Soyons clair et précis :

1- le US Department of Homeland Security (DHS)4 désigne depuis 2016 ceux qu’elle appelle les « anarchistes extrémistes », plus médiatiquement connus sous le terme d’Antifas ou d’Alt-left, comme responsables de « violences terroristes intérieures » notamment envers les forces de l’ordre ;
2- pire : dans un document conjoint du FBI et du DHS, l’Alt-left et les groupes à sa remorque sont décrits comme étant à l’origine d’attaques récurrentes contre la police, contre des institutions politiques ou encore contre des « symboles du capitalisme ».
3- le FBI, de plus plus critiqué pour son, disons, attachement (sic) au camp démocrate, a totalement failli à sa tâche en se désintéressant de ce qui se préparait à Charlottesville. À peu près de la même manière routinière dont il surveillait (sic) certains des 19 ressortissants séoudiens impliqués dans les attentats du 11 septembre. À ce sujet, lire mon livre : Pourquoi l’Amérique, 11 Septembre ;
4- en revanche, en amont de Charlottesville, le DHS avait bien averti qui de droit, au niveau de l’État et au niveau de la municipalité, qui n’ont pris aucune mesure de nature à empêcher les affrontements ;
5- last but no least, suite à la manifestation de militants pro-Trump qui a dégénéré, en raison notamment de la présence de contre-manifestants violents le 27 août 2017, des miliciens de l’Alt-left qui ont même agressé des handicapés en chaise roulante, le maire démocrate de Berkeley (Californie), Jesse Arreguin, a déclaré qu’il était temps de faire face à l’extrémisme violent de gauche, et de gérer les Antifas au même titre que des membres du crime organisé.

Cf. « Je crois que nous devrions les classifier comme un gang, a déclaré le maire de Berkeley à propos des Antifas. Ils viennent en uniforme. Ils ont des armes, presque comme une milice, et je crois que nous devons prendre cela en compte dans notre approche du maintien de l’ordre ».

Mais, là encore, les choses sont bien en train de changer, le tout nouveau directeur du FBI Christopher A. Wray, a, semble-t-il, décidé de prendre le taureau par les cornes. Enfin.

| Q. Ça y est Comey a enfin sauté ?

Jacques Borde. Oui, pas trop tôt. Christopher Wray occupe le poste depuis le 2 août 2017.

Le 7 juin 2017, il a été nommé par Trump. Alors que le US Senate Committee on the Judiciary l’avait choisi à l’unanimité5, il est confirmé par le Sénat le 1er août 2017, à 92 voix contre 52 et a prêté serment le 2 août 2017.

Wray, de 2003 à 2005,a été Assistant Attorney General en charge de la Criminal Division dans l’administration George W. Bush.

| Q. Dîtes donc le temps se couvre pour Comey ?

Jacques Borde. Peut-être. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Mais il semble bien que le temps de l’insouciance et des forgeries est fini pour l’ex-directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI),James B. Comey, à qui nous souhaitons tout ce ce qui peut arriver de pire face à la machine judiciaire US qui commence seulement à se mettre en marche.

Notes

1 Acronyme pour First Lady of the United States, la 1ère Dame.
2 Calqué sur le titre de Commander-in-chief auquel a droit le président des États-Unis. Formule semble-t-il due à notre consœur afro-américaine Amy Holmes, lors du programme Fox & Friends Weekend, revenant sur le sans-faute réalisé par président américain, Donald J. Trump lors de ses déplacements au Texas et en Louisiane.
3 De l’Union et de la Confédération, séparément ou arborés de concert.
4 Créé officiellement le 27 novembre 2002 par le Homeland Security Act (Loi sur la sécurité intérieure) à l’initiative du président George W. Bush, en réponse aux attentats du 11 septembre 2001. Son objectif est d’organiser et d’assurer la sécurité intérieure du pays. Il regroupe 22 agences fédérales liées à la sécurité du pays, notamment la US Coast Guard, le Secret Service, la Federal Emergency Management Agency (FEMA, Agence fédérale des situations d’urgence), la Transportation Security Administration (TSA, Administration de sécurité du transport, le USCustoms & Border Protection (CBP, à la fois les douanes & les gardes-frontières)…
5 Donc par l’ex-présidente du US Senate Select Committee on Intelligence (SSCI), la Sénatrice démocrate Dianne E. Feinstein.

 

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