Derniers feux, avant…

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Analyse à quatre jours des élections présidentielles. Le titre est de la rédaction.

À quatre jours des élections présidentielles la tension est palpable et pas seulement dans le pays mais également dans nos familles, chez nos amis et nos proches, certains plus anti-Démocrates que pro-Trump, d’autres carrément pro-Trump et une minorité qui nous a bien fait savoir, par défi ou par esprit de contradiction, son intention de voter pour Biden.

Nul ne peut prévoir les résultats de ces élections et jamais les sondages n’ont été aussi peu fiables ! Si on juge au nombre de participants dans les meetings des deux candidats, une proportion de 200 à 1 en faveur de l’actuel locataire de la Maison-Blanche, Trump devrait gagner avec une très large majorité mais, encore une fois, tout peut arriver et un sénile, corrompu, népotiste et incompétent pourrait devenir le 46ème président des États-Unis !

Le cas échéant, ce serait pour une courte période ne dépassant probablement pas les douze mois, pour laisser la place à Kamala Harris, une inconnue du grand public malgré une présence éphémère dans les Primaires où elle n’a même pas réussi à obtenir 1% des suffrages de son propre parti ! Elle a prouvé tout au long de sa médiocre carrière qu’elle était une politicarde incompétente et opportuniste de la pire espèce, membre de la nomenklatura de la « gauche » californienne à qui elle doit son ascension et le plus mauvais choix que pouvait faire Biden et, dit-on, qu’il regrette amèrement car elle n’est pas du tout à la hauteur de la fonction, pire encore que Spiro Agnew qu’eût choisi Richard Nixon ou encore Dan Quayle, le vice-président de George Bush père. Ses idées d’extrême-gauche ne passeront certainement pas dans la majorité de l’opinion de ce pays, même si on a assisté depuis la présence de Bernie Sanders dans la campagne de 2016, un ex-communiste, à l’éclosion dans une partie de la population du socialisme le plus rétrograde et le plus dévastateur, socialisme qu’elle aurait pourtant bien du mal à définir !

On se demande d’ailleurs comment Biden pourrait-il gagner des élections avec les casseroles qu’il traine et la pire d’entre elle venant d’être récemment révélée grâce à l’ordinateur de son fils Hunter, son homme de paille, drogué et alcoolique, qui l’a oublié chez un réparateur ! Le FBI avait entre ses mains depuis plus d’un an tous ces éléments, vérifiés et authentifiés et sur lesquelles il enquêtait depuis mais qu’il s’était bien gardé de révéler ou même d’en faire mention. Le FBI est devenu une officine partisane depuis qu’il a été instrumentalisé, à l’instar d’autres institutions comme la CIA, l’IRS (fisc) ou encore le Département de la Justice, par Obama et ses sbires et fait à présent également partie de « l’Etat profond ». En temps normal, Biden se serait retiré des élections d’autant plus qu’il risque, en cas de victoire, d’être inculpé de corruption, népotisme et même intelligence avec l’ennemi, plus précisément avec la République Populaire de Chine, qui a investi des centaines de millions, $1,5 milliard au moins, dans un fond créé pour l’occasion par Hunter Biden n’ayant aucune qualification pour diriger pareille entreprise. On sait maintenant que le Big Guy en question des enregistrements et des e-mails trouvés sur l’ordinateur du fils, n’est autre que le candidat Démocrate à la présidence des États-Unis ! Jamais un prétendant à la présidence n’est arrivé avec autant de bagages sulfureux !

Pour bien faire, la quasi-totalité des media américains a fait un blocus complet sur ces informations, n’en parlant absolument pas et allant jusqu’à ne même pas les évoquer dans les quelques interviews, toutes inoffensives, anodines et complaisantes, que Biden leur donnait. On sait plus pratiquer l’omerta que l’information dans ces milieux !

Les pires sont les réseaux sociaux, Facebook et Twitter particulièrement, ce dernier ayant fermé le compte du New York Post, quotidien qui existe depuis plus de deux siècles et fondé par Alexander Hamilton l’un des Pères fondateurs des États-Unis dont la signature est sur la Déclaration d’Indépendance de 1776. Le New York Post a été le premier media à en parler et a été de ce fait « puni » et interdit de publier par Twitter qui vient finalement de revenir sur sa décision bien que le quotidien n’a pas cédé au chantage de ce réseau social. En attendant l’affaire a été bien opportunément étouffée pendant plus de dix jours, ce qui arrange bien les affaires de Biden… Une véritable mafia règne sur ce pays et se bat, bec et ongles, pour retrouver le pouvoir afin de supprimer toute opposition, s’accaparer tous les privilèges et changer ce pays de manière radicale et irréversible. Ce serait un désastre pour la totalité des pays occidentaux, une victoire pour la Chine qui est « partie prenante » dans ces élections via la propagande et les ingérences tant sur les réseaux sociaux que sur les media, et pour tous les régimes voyous, de l’Iran au Venezuela en passant par les Frères Musulmans et toutes les organisations similaires.

Je voudrais rajouter également ceci :

  • Trump n’est pas toujours très sympathique et il lui arrive, comme à tout le monde, de commettre parfois des maladresses. Mais quand on voit les résultats obtenus et qui il a en face, on ne peut que souhaiter ardemment qu’il gagne ces élections.
  • Gauche et Droite ne veulent plus rien dire : les Démocrates considérés comme un parti de gauche sont en fait manipulés et roulent pour les oligarques qui ont déversé des centaines de millions de dollars dans cette campagne en faveur de Biden et des candidats Démocrates au Sénat et à la Chambre des Représentants. Les Républicains sont devenus le parti des petits salariés, des classes moyennes et de tous ceux qui avaient été laissés sur le bord de la route. Se méfier des clichés et des idées toutes faites.
  • Quand on voit les centaines de millions de dollars de contribution de Wall Street, particulièrement du secteur bancaire, on se demande pourquoi tant de sollicitude et de soutien de la part de cette corporation pour une gauche qui prône une politique socialiste…
  • Les États-Unis ne sont plus, d’ores et déjà, une démocratie au vrai sens du terme mais un pays sous la coupe de l’oligarchie, des media et des bien-pensants qui suivent ce troupeau. La quasi-totalité de la presse ne fait plus de l’information mais de la propagande et passe son temps à essayer de détruire un président légitimement élu mais aussi toute sa politique et quand ils ne peuvent pas nier l’évidence, ils attribuent ses succès à Obama qui n’est plus au pouvoir depuis quatre ans et a laissé le pays dans un état lamentable.
  • On constate, chaque jour un peu plus, la censure s’exercer aussi impitoyablement que systématiquement et toujours dans lemême sens. On ne peut qu’être effrayé d’avoir cette caste là au pouvoir qui aurait outre le monopole du pouvoir, celui de l’information.
  • Les media ont poussé leur travail de sape jusqu’à l’épouse du président, Melania, qui n’a jamais fait la cover-page du moindre magazine féminin alors que Michelle Obama et Hillary Clinton continuent d’orner les premières pages de ces magazines sous les prétextes les plus futiles. À ce propos les Démocrates, les journalistes particulièrement, ont montré une xénophobie incurable et malveillante à l’endroit de Melania jusqu’à la moquer pour son accent alors que, contrairement à eux, elle parle six langues, couramment !
  • À part les Démocrates inconditionnels qui voteraient pour un candidat de ce parti même si c’était Mickey Mouse, ceux que je connais votant pour Biden, surtout dans nos milieux francophones, sont soit des personnes hors-sol, soit suffisamment fortunées pour n’avoir que l’embarras du choix pour aller se réinstaller ailleurs, soit des personnes ayant quitté ce pays depuis de années ou s’apprêtant à le faire et aucune d’entre elles n’a pu justifier son vote autrement que par une antipathie personnelle.
  • Les Antifas et BLM se préparent à provoquer des émeutes en cas de victoire de Trump. Ils fourbissent leurs armes dès à présent comme s’ils étaient déjà convaincus d’une défaite de leur champion ou par simple intimidation des électeurs
  • Nancy Pelosi, Hillary Clinton et tous les caciques du parti Démocrate n’arrêtent pas de déclarer leur intention de ne pas accepter les résultats en cas de défaite de Biden, et ce sous aucun prétexte et quel que soient les pourcentages ! On voit ce qu’est la conception de la démocratie pour ce parti qui porte décidément bien mal son nom.

 

A Propos Jacques Borde

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