Acharnement.

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Le regard de L’Objecteur Médiatique sur les Présidentielles US 2020.

C’est l’histoire d’une lutte finale engagée entre le parterre des media et Donald Trump, cible discontinue et journalière, depuis 4 ans, de toutes les critiques, de toutes les avanies, de toutes les insultes, de toutes les affabulations et de tous les mensonges.

À en croire les journalistes d’Amérique et du monde entier, les heures du conservateur à la Maison-Blanche sont désormais comptés.

Dans un jour, deux au plus, selon leurs prédictions, leurs analyses et leurs sondages, ils seront définitivement débarrassés de l’ennemi public n°1 qu’ils n’ont cessé de laminer au quotidien dès avant même son investiture de 2016 et sur lequel ils s’acharneront jusqu’à l’ultime extinction des feux précédant le scrutin de ce 3 novembre 2020.

Compte tenu de leur indigence chronique à penser, à écrire et à parler autrement qu’à gauche, ils sont plus à plaindre qu’à blâmer. De quoi, en effet, vont-ils pouvoir désormais deviser si Trump est rayé du paysage politique planétaire ?

N’ayant pas les cojones pour s’aventurer en Chine ou à Moscou et aller voir ce qui s’y passe réellement, il leur restera à cajoler l’establishment et à flatter leurs maîtres qui les nourrissent grassement en retour de leur allégeance.

Payés pour casser du Trump, le seul dirigeant de format ayant eu l’audace de les envoyer paître, ils ont échoué dans toutes leurs entreprises scélérates menées de conserve avec les Démocrates en montant de toutes pièces et en gonflant à l’hélium, notamment, les affaires russe et ukrainienne.

Comme si leur travail de sape ne suffisait pas, les cadors de la Silicon Valley ont pris leur relais, censurant à tour de bras les soutiens républicains sur Google, Twitter et Facebook.

C’est miracle, en fin de compte, que Trump, seul contre tous ces réseaux de désinformation d’une pitoyable partisanerie, soit encore aujourd’hui debout.

En vérité, l’homme ne mourra jamais. Investi par et pour le peuple, soutenu à bout de bras par la moitié des Américains, Trump laissera une trace indélébile de part d’autre de l’Atlantique.

Jailli de nulle part en 2016, le trumpisme, quel que soit le verdict de cette élection, n’en est qu’à ses débuts. Il a trouvé ses hérauts en Amérique comme en Europe et un peu partout ailleurs dans le même temps où, grâce à lui, les media corrompus, déjà fragilisés et essorés ont perdu leur dernière once de crédibilité aux yeux d’une grande partie de la population.

 

A Propos Jacques Borde

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