Biden : Une Victoire (sic) & son lot de tricheries ! [1]

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Cloaca mediatica maxima étasunien comme germanopratin nous avaient habitué à leurs forgeries de tous les instants. Mais, là, tout aura été fait pour nous convaincre du raz-de-marée électoral de Papy Biden. Pourquoi ? Pour justifier les fraudes en masse organisées par le Deep State & le Crime organisé démocrate. Épisode 1.

| Ils ont triché.
« Tous les États récemment revendiqués par Biden seront légalement contestés par nous pour fraude électorale et fraude aux élections nationales. Les preuves sont nombreuses – il suffit de consulter les media. Nous gagnerons ! L’Amérique d’abord ! ».
Donald J. Teflon Trump.

| Positive Thinking.
« Bien si les États-Unis sont dirigées par un libéral sénile et une gauchiste racisée, on pourra considérer ce pays comme un laboratoire du chaos moderne et l’Amérique, sans plus d’ambiguïté populiste blonde et pittoresque, redevient ipso facto, selon la plaisante formule d’Oscar Wilde (ou d’Albert Einstein) le « seul pays être passé de la barbarie à la décadence sans avoir connu la civilisation ». L’essentiel étant que ce pays intervienne de moins en moins (militairement) dans les affaires du monde – et ce n’était pas de ce point de vue le moindre avantage de Trump. Bon, en parlant de violence, sur place, il n’est pas exclu que ça westernise sec dans les mois à venir, d’une côte à l’autre, et que l’expression « États-Unis »soit vraiment devenue une impropriété de langage… Mais, of course, il restera dans un coin de notre cerveau un certain nombre de figures, d’images et de paysages, inscrits dans un très ancien ADN… ».
Pierre Robin, sur sa page Facebook.

| Grand intérêt.
« Nous suivons avec grand intérêt le dépouillement des élections présidentielles américaines et la tête à tête entre Trump et Biden. Actuellement, nous n’avons qu’une seule donnée certaine : les sondages, les prévisions et les analyses (très souvent intéressées) de la presse mainstream, qui prenaient pour acquis la victoire du candidat démocrate, ont été démenti de manière éclatante et le match reste ouvert. En tant que patriote italien, j’espère qu’il pourra gagner Trump car nous avons déjà vu les conséquences désastreuses que la politique étrangère et la doctrine Obama-Clinton ont eu sur la défense de l’intérêt national italien ».
Giorgia Meloni, sur sa page Facebook.

| Coup d’État.
« Hier, 3 novembre 2020, je croyais assister à une soirée électorale j’ai plutôt assisté à un coup d’État en direct devant des millions de téléspectateurs. La nouvelle technique consiste à arrêter le comptage des États gagnés par Trump ou de renverser la tendance en y rajoutant des votes par correspondance, tous pour Biden, oubliés malencontreusement en début de soirée (…). La technique du comptage frauduleux avait déjà été utilisée en Floride en 2000 par l’équipe d’Al Gore mais ça n’avait pas réussi. Cette fois la ficelle était bien plus grosse et on a essayé naïvement de la dissimuler. Même Fox News qui contrairement à une idée répandue en Europe et chez les gaucho-bobos n’est pas une chaîne « desstremedroite » à participé à cette cabale où on voyait le responsable des opérations électorales de la station, pas très à l’aise sous les feux de la rampe, venir nous expliquer de manière alambiquée et ésotérique que dans certains cas 2 plus 2 ne font pas 4 s’il s’agit d’alchimie électoraliste. On notera au passage l’absence totale de « vague bleue » qu’on nous promet depuis des mois à coups de sondages bidons mais destinés à « ramollir » nos cervelles pour rendre évidente et inéluctable une victoire de Biden. Tout ça pour faire passer un sénile plagiaire, corrompu, népotiste, escroc et vendu à la Chine qu’on fera démissionner quelques mois après son intronisation pour lui voir succéder une opportuniste incompétente, sans la moindre expérience exécutive, choisie en fonction de la couleur de sa peau et qui ne peut qu’être une marionnette entre les mains de puissances occultes, les oligarques, les Soros, les insatiables de Wall Street, et tout ce que le pays compte de mondialiste prônant une ouverture totale des frontières à tous, de préférence à ceux qui ne lui veulent pas de bien. Si Trump n’est pas réélu légitimement comme c’était le cas hier vers vers le milieu de la soirée électorale, je ne donne pas cher des États-Unis ».
Eber Haddad, sur sa page Facebook.

| Confusion(s) en série.
« Rooooo… de bon matin, de voir la tronche des journalistes Français est un vrai bonheur. Le Tsunami Biden ne sera en fait qu’une éclaboussure. Les sondages complétement démentis une nouvelle fois. Les mondialistes sont pas loin de la crise cardiaque. La bourse explose. Les Démocrates essaient de trouver des nouveaux votes dans les fonds de poubelles. Les terroristes Antifas et les racistes BLM ont le doigt sur la gâchette. Et Biden le ensile confond devant les cameras les membres de sa famille ».
Nelson Surjon, sur sa page Facebook.

| Faillir !…
« A l’heure où j’écris ces lignes, les résultats des élections US s’égrènent État par État sur tous les plateaux télé. Le vainqueur n’est pas connu, en raison de la complexité du système électoral américain, découpé en États séparés qui chacun envoie un quota de grands électeurs appelés à désigner le futur locataire de la Maison-Blanche. Le sort du scrutin est plus qu’incertain, mais une chose est sure : l’élection est serrée, très serrée. Et pas seulement en terme de grands électeurs : alors qu’environ 132 millions de bulletins ont été dépouillés sur l’ensemble du territoire , l’avance de Joe Biden n’est que de 1,6 millions de voix, soit environ 1,2% de plus. Un écart infime, qui discrédite totalement les prévisions des instituts de sondages : pour rappel, il y a encore à peine une semaine, la moyenne des sondages donnaient Biden à 51%, contre 42% pour Trump, soit 9 points d’écart. Certes, un resserrement a bien été perçu ces derniers jours, mais un écart moyen de 7 points était encore annoncé. Et les sondeurs ne voyait comme seule incertitude au scrutin que la traduction déformée en termes de grands électeurs d’un vote massif en faveur du candidat démocrate. Au final, l’incertitude est de mise, parce que l’écart des voix sur l’ensemble du territoire américain est infime. Mais alors, comment expliquer une telle déroute de presque tous les instituts, IPSOS, Gallup, Yougov et les autres ? A part Rasmussen Report et ???, deux instituts considérés comme proches des conservateurs, aucun institut n’avait prévu un résultat aussi serré. Et l’erreur constatée est totalement en dehors des cotes couramment admises : elle est de 7 à 8 points, contre 3% de marge d’erreur « tolérée ». La déroute des sondages est cette année encore plus flagrante que celle de 2016, puisque les sondages annonçaient un avantage pour les démocrates en terme de voix bien plus fort qu’en 2016, alors qu’il sera au final probablement plus faible… Dans ces conditions, la question ne peut être éludée, quitte à essuyer une fois de plus les procès en complotisme : les sondages ne sont-ils pas un outil d’influence de l’opinion au service des intérêts de l’élite américaine ? Jamais les grands médias, journaux, télés, les politologues, les universités, les leaders d’opinion, stars du show biz ou du sport, n’ont été à ce point mobilisés en faveur du camp démocrate. Seule la chaine Fox News, sans être totalement derrière Trump, a montré un certain soutien au président sortant. Il y a donc bien une superclasse qui défend quasi-unanimement ses intérêts, et se sert de ses outils d’influence pour peser sur le choix de l’opinion. Et les sondages en sont, pour la deuxième fois consécutive, la preuve. Car il y a un chiffre que les sondages ne mesureront jamais : c’est le nombre d’électeurs de Trump qui, démoralisés par les chiffres annoncés, ont finalement renoncé à se rendre aux urnes… ».
Olivier Piacentini, sur sa page Facebook.

| Indices.
« Plusieurs indices favorables à Trump  1-Beaucoup plus d’électeurs qu’en 2016 en valeur absolue. 2- Beaucoup plus de Noirs votent Républicain, un record jamais égalé. 3- Pareil pour d’autres minorités comme les Hispaniques. 4-Pareil pour la classe ouvrière. Le parti Républicain est devenu le parti des classes moyennes, le parti Démocrate celui des riches, des hors-sols et surtout des oligarques, principalement ceux de Silicon Valley. Informations éminemment importantes : La monnaie Chinoise, le Yuan en baisse sensible. Ça ne serait pas le cas si Biden était donné vainqueur. Tous les futurs indices boursiers pointent vers le haut. Le Nasdaq prend 3,5%. Une certitude, nous n’aurons pas les résultats de la Pennsylvanie ce soir et très probablement pas les résultats définitifs. Les instituts de sondages sont totalement décrédibilisés. Jouer les résultats à chi-fourmi est plus fiable ».
Eber Haddad, sur sa page Facebook.

| Cauchemar démocrate.
« Le scenario cauchemardesque des élections est en train de se passer sous nos yeux. J’avais parlé de fraudes et c’est exactement ce qui s’est passé toute la soirée. A 80% des suffrages exprimés ils n’ont pas donné la Floride gagnante pour le candidat Républicain, pareil avec le Texas mais ont donné l’Arizona gagnant pour les Démocrates avec seulement 71% des suffrages exprimés. La volonté de manipuler les résultats tout au long de la soirée était flagrante. Il est resté des États litigieux pour essayer de gagner ces élections par avocats interposés. Trump n’est pas du genre à se laisser faire et cela peut traîner encore des semaines voire des mois. Les Démocrates ont fait plus fort que le litige Gore-Bush en 2000 qui ne se cantonnait qu’à la Floride, aujourd’hui c’est bien plus compliqué puisqu’il va s’agir de 5 à 6 États au minimum. Les Démocrates qui ont fait circuler des sondages bidons qui ne se sont aucunement matérialisés, 11% à 12% d’avance pour Biden, la Floride perdue pour les Républicains, etc… ont essayé de frauder en amont et tentent maintenant de le faire en aval. Trump avait prévu ce scénario dès l’été et avait tenté d’y résister. Où est passée la fameuse vague bleue prévue par tous les instituts de sondages ? Cette histoire est loin d’être terminée. Je reviendrai plus tard sur les détails. À présent cette élection va faire l’objet de multiples procédures légales et les résultats sont loin d’être publiés ».
Eber Haddad, sur sa page Facebook.

| Cordon sanitaire.
« Les forces de progrès trouvent hyper dangereux pour la démocratie un type qui n’a déclaré la guerre à personne, mais trouvent enthousiasmant de confier la mallette nucléaire à un type qui confond le sucre et la moutarde, et qui appelle sa petite-fille avec le prénom de son fils décédé il y a 5 ans ».
Julien Verges, sur sa page Facebook.

| Mépris de caste…
« J’emploie le mot « élite » dans le sens actuel qui est un contre sens parce que les élites, les vraies, ce n’est pas ça et elles sont généralement exclues du pouvoir. Femme de Kouchner, ancienne représentante pour la France d’International Crisis Group (ICG) de Morton Abramowicz, cette Christine Ockrent est semblable à la caste dont elle fait partie, elle méprise le peuple. Car des « peu éduqués » aux États-Unis, il y en a des masses et aussi bien chez Trump que Biden mais la légende urbaine (comme ils disent) veut que seul les gens comme elle soient « éduqués ». Sa réflexion est courante dans le cercle des serviteurs de La Coupole ».
Yves Bataille, sur sa page Facebook.

[À suivre]

A Propos Jacques Borde

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