Biden, Ou la Victoire des « Voting Deads » !… [3]

| É-U | Présidentielles 2020 | Questions à Charlotte Sawyer & Jacques Borde |

Joseph Robinette Biden Jr., dit Joe Biden, vice-président des États-Unis de 2009 à 2017, vient, en terme de créativité artistique (sic), de coiffer Netflix & consorts au poteau avec sa victoire – annoncée, mais non encore actée – des « Voting Deads » ! Cloaca mediatica maxima étasunien comme germanopratin nous avaient habitué à leur forgeries en série. Mais, là, épaulées par quelques liseuses de prompteurs1 liftées, tout aura été fait pour nous convaincre du raz-de-marée électoral de Biden. Pourquoi ? Pour justifier les fraudes en masse organisées par le Deep State & le Crime organisé démocrate. Sauf que la fraude, la vraie, c’est aussi un vrai métier & que, là, nos A-Démocrates se sont pris les pieds dans le tapis du salon électoral !… Épisode 3.

« À tous les Français qui célèbrent Joe Biden comme dieu le père (sic) : il n’ouvrira aucun lit de réanimation dans nos hôpitaux, il ne sauvera pas nos petits commerces, il ne fera rien contre les plans sociaux, il ne luttera pas contre l’islamisme et l’ensauvagement dans notre pays ».
Julien Odoul.

« La situation est en train de se tendre, de devenir sérieuse et probablement se détériorer pour la camarilla Démocrate. La contre-attaque a commencé et tout ce qu’il en ressort dépasse l’imagination et l’entendement. La plus grande fraude électorale de toute l’histoire des États-Unis mais probablement de toutes les démocraties occidentales est en train de se produire sous nos yeux. Pour qu’une journaliste aussi partisane que Laurence Haim, montrant ainsi les limites de son professionnalisme, décrive la situation comme effrayante et inquiétante pour les Démocrates, prouve bien qu’on a touché du doigts la gravité de ce qui a été commis et la perversion des comploteurs. Cette histoire ne fait que commencer, je ne suis pas sûr qu’elle se termine sans violence. La coïncidence de la pagination de Twitter montre au-dessous du Tweet de Laurence Haim, celui de Donald Trump annonçant le grand déballage qui commence. J’en ai vu une partie moi-même ce soir et bien que préparé au pire je ne m’attendais absolument pas à tout cela. Gravissime ».
Eber Haddad.

| Q. Où en est-on aujourd’hui ?

Jacques Borde. Aux dernières nouvelles, et à en croire le site RealClearPolitics (RCP), la Pennsylvanie – soit 20 Grands électeurs de moins – à, d’ores et déjà, été retirée à Biden. Selon d’autres sources, les 11 Grands électeurs de l’Arizona, également, lui ont été retirés.Ce dernier n’atteint donc plus la barre des 270 Grands électeurs. Et, au dernier de mes pointages sur RCP, comme ça recompte à tout-va, Biden n’en aurait plus que 216. Avec 197 Grands électeurs en délicatesse (sic). En fait, rien n’est joué.

Charlotte Sawyer. Donc, sous réserve de confirmations croisées, Joseph Robinette Biden, Jr., dit Joe Biden, n’est plus le président élu de ce pays. Sorry Guys !

En outre, même si la Pennsylvanie restait avec Biden ils seront à 269 Grands électeurs chacun. Or, là, le Sénat entre en jeu et intervient avec une voix par État. Et comme les Républicains devraient rester majoritaires…

| Q. Globalement, que s’est-il passé, qui justifie ainsi les recours en cascade du camp Trump ?

Jacques Borde. En fait, restaient sept (7) États en attente de résultats. Avec des chiffres plus que favorables à Donald J. Teflon Trump : Georgie, Pennsylvanie, Michigan, Caroline du Nord, Alaska, Wisconsin et Nevada représentant 70 délégués. Mardi dernier, la victoire de Trump en Floride avait fait l’effet d’un coup de massue. De plus, le décompte des votes semblait évoluer favorablement au président sortant dans plusieurs des États-pivot, notamment en Caroline du Nord, en Géorgie, en Pennsylvanie, au Michigan et dans le Wisconsin. À noter sur ces sept, les fameux Swing States2 : le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie.

Du fait de l’avance accumulée, il n’y avait aucune raison qu’après un dépouillement de plus des deux tiers (parfois 90%) et représentant plusieurs millions de voix, le score change significativement. C’est mathématique.

Et là,on a assisté à trois phénomènes :

1- sur ordre de leurs gouverneurs, démocrates ou républicains hostiles à Trump, ces États ont cessé le comptage des bulletins et n’ont donc pas reporté de données auprès du bureau central.
2- très tôt le matin et dans un laps de temps très court, quelques États-clé ont basculé des Républicains aux Démocrates. C’était pourtant impossible. Mercredi, entre 5h00 et 6h00 du matin (heure locale), les votes pour Biden dans le Michigan ont augmenté deux fois plus vite que ceux pour Trump, le plaçant soudainement en tête. De nouveau, entre 13h30 et 14h00, le décompte officiel a bondi subitement. Dans le Comté du Shiawassee, 158.000 voix ont été attribuées à Biden, avant d’être retirées. Dans le Wisconsin, plus 100.000 votes sont apparus d’un coup, pendant la nuit de mardi à mercredi, faisant également passer Biden en tête.

En y regardant de plus près, Biden a bénéficié d’un lot massif de bulletins. Mais le plus inattendu, c’est que ces arrivées de bulletins ne comprenaient aucun vote en faveur de Trump alors qu’il dominait jusque-là le score. Une chose mathématiquement impossible. Ce fut le cas, par exemple dans le Michigan où plus de 130.000 voix ont été soudainement rajoutées au candidat Biden. Et zéro à Trump.

3- Certaines villes se sont retrouvées avec plus de bulletins que d’électeurs inscrits : excès de 32.519 votants à Detroit par exemple.

De nombreuses vidéos montrent des personnes arrivant dans les bureaux de vote avec des valises et des glacières. Des bulletins ont été également égarés, tous en faveur de Trump.

Le président en exercice a alors réclamé la suspension immédiate du comptage afin d’envoyer des contrôleurs dans les grands bureaux de vote. Ils ont hélas été interdits d’accès, les gouverneurs pour la plupart démocrates, ne leur ayant pas permis d’y pénétrer, ce qui est contraire aux lois desdits États. Pire, certains bureaux ont, alors, occulté leurs baies vitrées avec de grands panneaux de cartons afin que personne ne puisse filmer de l’extérieur.

Ainsi, le scenario des votes par correspondance3 qui allait être déterminant, s’est réalisé. Et, alors que Trump était d’abord donné en tête dans la plupart des États-pivot, l’écart s’est systématiquement réduit au fur et à mesure du dépouillement de ces votes arrivés par la poste, aboutissant mercredi soir à la victoire (sic) de Biden dans le Michigan et le Wisconsin.

Actuellement, ce qui n’est, pour l’instant, qu’une rumeur, se propage. Affirmant que :

1- ces fraudes massives étaient prévues.
2- que, préventivement, les vrais bulletins de vote, lors de leur fabrication, ont été marqués par le biais de nanotechnologies.
3- les faux bulletins dont on a bourré les urnes seront, alors, facilement repérables.

Vrai, faux, nous verrons bien. Mais les illusions ne durent jamais bien longtemps.

| Q. Quid de ces media qui clamaient, peu ou prou, la victoire de Biden, avant la fin des dépouillements ?

Jacques Borde. Ça a été, tout simplement – et des deux côtés de l’Atlantique, je vous prie – le cloaca mediatica maxima dans ses œuvres. Rien n’était encore acté, mais on pousse, on pousse ! Mais, c’est aussi le propre des media de vouloir anticiper à tout prix ce genre de nouvelles.

En France, le Figaro, canard supposément plutôt conservateur, a servi sa soupe médiatique à Joseph Joe Robinette Biden. Mais, comme l’a dit Eber Haddad, « Si la presse française était bien informée ça se saurait et peut-être pourrait-elle déjà mieux informer ses lecteurs et ses téléspectateurs ».

En fait, « Aucun des deux candidats ne peut déclarer être le vainqueur et même s’il le faisait ça n’a aucune valeur officielle. Les media non plus ne peuvent pas déclarer le vainqueur et n’ont aucun rôle officiel dans ce processus ».
« La réalité », précise Eber Haddad, « est que la déclaration du gagnant à la présidence des États-Unis est une procédure qui prend au moins deux à trois mois et c’est la raison pour laquelle le président élu ne peut prendre effectivement ses fonctions que le 20 Janvier de l’année d’après.
« D’abord les Grands Électeurs, après avoir vérifié la régularité des élections et les comptages, doivent se réunir en séance plénière pour voter à leur tour, et c’est leur vote, uniquement leur vote, qui désigne officiellement le nom du Président. Il n’est pas impossible à un Grand Électeur de changer de vote et voter pour un autre candidat que celui pour lequel ils a été désigné, c’est déjà arrivé 24 fois y compris en 2016. Et c’est le Congrès qui déclare officiellement, basé sur le vote des Grands Électeurs, qui devient officiellement le Président des États-Unis pour les quatre ans à venir. Et c’est comme cela que ça se passe depuis 244 ans.
« Le Figaro doit revoir sa copie, une fois de plus truffée d’erreurs ».

| Q. Dites-moi, même CNN a dû avaler son chapeau à propos de l’Arizona ?

Jacques Borde. Pas le choix. CNN pourtant peu suspecte de sympathie pour Trump, a dû, à ce moment-là, faire redescendre le nombre de Grand électeurs de Joe Biden de 290 à 279 (le nombre requis est de 270). Cet État avec ses 11 grands électeurs avait été attribué au Parti démocrate au soir des élections mais des dizaines de milliers de bulletins n’avaient pas encore été dépouillés et au fil des jours, l’écart entre Joe Biden et Donald Trump a fondu comme neige au soleil. Il n’est donc pas exclu que cet État du sud-ouest américain passe finalement dans le giron républicain.

Charlotte Sawyer. En Pennsylvanie, le juge à la Supreme Court of the United States (SCOTUS), Samuel Anthony Alito Jr., a ordonné que l’État de Pennsylvanie retire du résultat final les bulletins arrivés par la poste après la fermeture des bureaux de vote, le 3 novembre à 20h00. La Pennsylvanie, ce ne sont pas moins que 20 Grands électeurs.

Jacques Borde. Comme l’a écrit Shraga Blum, sur LPH-Info, « C’est une anomalie qui s’est répétée dans d’autres Etas-clé ou le résultat final a été été serré et où une annulation des bulletins illégaux pourrait provoquer des changements déterminants (…). Dans le staff de Donald Trump on se dit persuadé que les jeux sont loin d’être faits et on affirme que les dossiers sont très solides pour prouver la fraude massive qui s’est déroulée dans les Etats-clé en faveur de Joe Biden. Donald Trump a annoncé son intention de tenir des meetings dans le pays afin de maintenir la mobilisation de son électorat ».

| Q. Encore un plantage magistral des sondeurs : Trump ne s’est pas effondré électoralement ?

Charlotte Sawyer. Hum. Je suis assez d’accord avec Mr. Zemmour qui, qui dans Face à l’Info, a estimé que les sondeurs ne se trompent pas. Ils sous-estiment volontairement et à dessein le vote populiste, afin d’intimider et de décourager les électeurs de Trump. C’est un vieux truc, en fait. Un exemple : en 2019, un sondage VTM-HLN estimait le score du Vlaams Belang à 9%, or le VB avait fait 18% aux élections en mai.

| Q. Le comportement des media mainstream à l’égard de Trump est-il normal ?

Jacques Borde. Absolument pas. Il est même inacceptable.

Avis partagé, notamment, par Bérengère Viennot – pas vraiment une Trumpienne, soit dit en passant – qui, sur Slate.fr, a écrit qu’« Interrompre un président en exercice, un président légalement élu, faut-il le rappeler, en 2016, et qui bénéficie d’une majorité au Sénat depuis 2018, l’insulter publiquement, censurer ses propos quand on est une plateforme médiatique avec une force de frappe aussi considérable que Twitter, CNN ou MSNBC n’est pas seulement d’une incorrection crasse, c’est aussi un affront à la démocratie (…). Trump a remporté un bon nombre d’États, et à en croire le vote populaire, un peu moins de la moitié de l’électorat a voté pour lui. Des millions et des millions d’Américain·es ont voté pour Donald Trump, par conviction, par amour, par dépit, peu importe: c’est un fait. Lorsque les grands médias si représentatifs de l’Amérique crachent à la figure de Trump en l’insultant et en le censurant, c’est au visage de ces millions de personnes qu’ils crachent ; preuve qu’ils n’ont rien compris au bout de quatre ans de trumpisme ».

Notes

1 Au siècle dernier existait une espèce aujourd’hui en quasi-extinction : le journaliste.
2 Ou États-pivots.
3 Deux fois plus nombreux qu’en 2016.
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A Propos Jacques Borde

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