Trumpy fait de la Résistance (Il n’est pas le seul…) [2]

| É-U | Présidentielles 2020 | Questions à Charlotte Sawyer & Jacques Borde |

Tout était plié, mais, fatalitas, rien ne l’est ! William P. Barr & Emily W. Murphy, notamment, ayant tempéré les ardeurs démocrates à se jeter aussi voracement sur les offices (comme on disait sous l’Ancien régime). À se demander si le slogan officiel de campagne de Joe Biden n’aurait pas dû être Dead live matter ?!… Épisode 2.

« Pour expliquer à quel point la fraude électorale est facile aux États-Unis, il n’y a qu’à voir le témoignage de Laurence Haim, qu’on ne peut pas soupçonner de sympathie envers les Républicains qu’elle déteste avec passion.
« Pour ma part je reçois encore les bulletins de Floride où je n’habite plus et même ceux de Californie que j’ai quittée depuis longtemps. Si j’étais malhonnête ou enclin à la fraude je pourrais voter dans ces deux états en plus de celui où je réside, le Nevada. Je ne le fais pas mais de nombreuses personnes n’hésitent pas à le faire ou à utiliser les bulletins de l’ancien résident de leur domicile actuel pour voter de multiples fois. D’où le problème du vote par correspondance ainsi que celui de l’absence de demande d’une pièce d’identité.
« …les Démocrates refusent tout changement parce que cette situation est propice aux fraudes les plus diverses. Ils refusent depuis des décennies l’obligation de fournir une pièce d’identité, la standardisation des procédures de votes, etc… en Ouganda ils sont plus évolués ».
Eber Haddad, sur sa page Facebook.

« Les Démocrates ont vraiment fait fort cette fois. À mon avis, le plan de fraude massive par les votes tardifs n’était qu’un plan B dont ils étaient quasi certains de n’en avoir pas besoin. Le plan A, très bien ficelé et qui contenait aussi la fraude par le vote par correspondance anticipé, était sensé faire gagner Biden sans trop de mal. D’où un plan B bâclé. Face à l’échec cuisant du plan A, ils ont recouru au plan B, parfait niveau matraquage médiatique, mais merdique niveau fraude. Et surtout, ils ont minimisé la force de caractère de Trump à faire face au plan A puis au plan B. Bon, je vais commander du popcorn ».
Charly Karl Ékoulé Maneng.

| Q. Que pensez de l’échange de Pompeo avec la presse quant à un second mandat de Trump ?

Jacques Borde. Visiblement, pour le US Secretary of State, Michael Richard Mike Pompeo1, pas de doute : le prochain POTUS c’est bien Trump. Jour après jour, de petits indices comme celui-ci, montrent que la partie est loin d’être jouée. Alors, encore quelques jours de patience ? Qui sait…

| Q. Mais que s’est-il passé ?

Jacques Borde. Le 10 novembre 2020, Mike Pompeo s’est vu demander par un journaliste si le US Department of State comptait collaborer avec l’équipe de transition de Biden, et si, dans le cas contraire, cela n’entravait pas une « transition en douceur » et ne posait pas de « risque » pour la sécurité nationale américaine.

Rejetant l’annonce de la victoire par la presse US de Joe Biden, Mike Pompeo a assuré qu’« il y aura une transition en douceur vers une seconde administration Trump », concluant sa phrase sur un sourire amusé, « Nous allons compter toutes les voix ».

Le chef de la diplomatie étasunienne a également précisé que les dirigeants à travers le monde étaient conscients qu’il s’agissait d’un « processus légal » qui « [prenait] du temps ».

| Q. Trump et son équipe encore victime de la censure médiatique. Ça devient une habitude ?

Jacques Borde. Toute action qui se répète a tendance à devenir une habitude. Là, en fait, c’est Fox News qui a décidé de rallier le cloaca mediatica maxima étasunien.

Lors de la conférence de presse organisée à Washington, la White House Press Secretary, Kayleigh McEnany2, a eu le tort insigne d’affirmer que l’élection n’était « pas terminée » et accusé les Démocrates d’avoir « triché ». Propos plus que mesurés compte tenu de la réalité des faits.

La retransmission en direct a aussitôt été interrompue par un présentateur (sic) de la chaine qui a prétendu que les affirmations de McEnany relatives aux fraudes électorales étaient « explosives » et que les autorités n’avaient pas de preuve pour les étayer.

À rappeler que :

1- dans deux États-clés, Pensylvanie et Arizona, les Grands électeurs (31 au total) ont d’ores et déjà été retirés aux Démocrates, sur recours judiciaire, justement, de l’équipe Trump, pour… fraudes.
2- un media qui se défile pour ne pas relayer des infos explosives. Drôle de journalisme et drôle de déontologie !
3- depuis quand les media attendent-ils les conclusions judiciaires d’un dossier pour traiter d’un sujet et relayer les avis des parties ?
4- l’élection n’est effectivement pas terminée, ni encore moins gagnée.
5- saluons, cependant, le présentateur de Fox News pour ses talents de télépathe ucroniste : il a su lire les pensées de Kayleigh McEnany avant même que celle-ci ne les exprime. Très fort le mec.

| Q. Quelques réactions surprenantes, je veux dire au plan international ?

Jacques Borde. Tout à fait. Je vous que vous avez de bonnes sources.

Serait-ce que le narratif hâtif du cloaca mediatica maxima, et des A-Démocrates commence à avoir du plomb dans l’aile ? En tout cas, Mart Helme3, ministre de l’Intérieur estonien vient d’annoncer sa démission pour protester contre la reconnaissance par son pays de l’élection de Joe Biden. Il a accusé Biden d’avoir « truqué l’élection dans son pays », précisant qu’il ne pouvait pas « cautionner cela. Je ne savais pas que l’Estonie était candidate pour rejoindre l’Axe du Mal ».

| Q. À ces éclairages – la position de Barr et celle d’Emily W. Murphy4, notamment – pour vous, la fraude ne fait guère de doutes ?

Jacques Borde. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Ce qu’a démontré Olivier Piacentini, notant que :

« La stratégie de l’oligarchie est sans équivoque, limpide, elle se décline en quatre phases :
1- discréditer le président dans les media, donner à croire qu’il n’est pas légitime, pas compétent. lui coller une image de menteur, de tricheur.
2- manipuler les sondages depuis des mois, pour le donner largement battu, et ainsi résigner un certain nombre de ses électeurs à la victoire de Biden, les dissuader d’aller voter.
3- une fois le terrain ainsi préparé, organiser une fraude massive via les votes par correspondances. Pour info, le vote par correspondance en France a existé jusqu’en 1975 : c’était l’occasion de fraudes régulières, et sans tomber dans les clichés, le Corse que je suis pourrait vous en conter plus d’une. Seule la fraude peut expliquer pourquoi, dans des états clés, comme la Géorgie, la Pennsylvanie, le Michigan, le président était largement en tête après le dépouillement de 70% des bulletins, et finalement rejoint et dépassé tant les votes par correspondances étaient favorables à Biden. Les casaniers seraient donc à 90% démocrates : allez savoir pourquoi…
4 -Une fois le forfait accompli, les media et Gafam organisent la censure médiatique, jusqu’à couper un discours présidentiel en plein direct. Il faut à tout prix camoufler le forfait. Car le pot au roses est assez gros pour qu’il soit perceptible : le danger arrive, quand les coups fourrés se voient trop… ».

| Q. Twitter qui menace de traiter Trump comme le commun des mortels ?

Jacques Borde. Excellente chose. Je vous rappelle que, appelons un chat, un chat, le réseau social traitant le président Trump comme de la m…, il sera, enfin, traité comme tout un chacun. Donc clairement mieux qu’actuellement !…

Par ailleurs, comme le souligne L’Objecteur Médiatique :

« Au risque de décevoir les imbéciles, Trump s’en moque royalement. Il songe déjà à créer sa propre chaîne télé tandis que les Américains sont en train de déserter massivement les réseaux sociaux classiques qui ont à leurs yeux faussé l’élection en les censurant en même temps que leur champion. Des milliers d’entre eux quittent chaque jour FB, Youtube et Twitter. Parler.com est maintenant l’application la plus téléchargée aux States. Le Trumpisme organise déjà la contre-attaque face à la médiacratie. Pardon, la médiocratie… ».

Sans parler du nouveau réseau social pro-TRump, parler.com, J’y suis déjà !…

[À suivre]

Notes

1 Ex-directeur de la CIA, élu républicain du Kansas, siégeait à la Commission du Renseignement du Congrès et a participé à la Commission d’enquête sur l’attaque du consulat des États-Unis à Benghazi, en septembre 2012, où l’ambassadeur Christopher Stevens et trois autres Américains ont été tués.
2 Ou Porte-parole de la Maison-Blanche. En fait, 31st White House Press Secretary en exercice et 4ème à occuper ce poste depuis l’arrivée de Trump à la présidence. Une battante du camp présidentiel. Commentatrice politique, essayiste politique, cette ancienne chroniqueuse de CNN, a déjà été Spokesperson for the Republican National Committee (porte-parole du Comité national républicain), en 2017, puis, en février 2019. Kayleigh McEnany est également l’auteur de The New American Revolution: The Making of a Populist Movement.
3 Par ailleurs président du Eesti Konservatiivne Rahvaerakond (EKRE, Parti populaire conservateur d’Estonie).
4 L’Administrator de la General Services Administration (GSA).

 

A Propos Jacques Borde

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