Biden : Du Narratif hâtif à la Triche tout aussi hâtive ? [1]

| É-U | Présidentielles 2020 | Questions à Charlotte Sawyer & Jacques Borde |

Bien qu’il soit trop tôt pour dire le nom du vainqueur de ces présidentielles US, force est d’admettre est, qu’à peine élu (sic) Joseph Robinette Biden, Jr., dit Joe Biden, sera un Lame duck décrédibilisé par ses méthodes (sic) pour attendre l’Oval room. D’ores & déjà, ses plus rudes adversaires, au plan géostratégique, les Iraniens se tordent de rire rien qu’à l’énoncé de son nom. Quant à la théorie (chère, notamment, au Deep State) du Regime change supposée amener miel & démocratie qui y croit encore ? Y compris au fin fond du Michigan & du Wisconsin, hauts lieux des turpitudes électorales d’A-Démocrates pourris jusqu’à l’os… Partie 1.

« Quel spectacle ! L’un dit que c’est l’élection la plus frauduleuse de l’histoire des États-Unis. Qui dit ça ? Le Président qui est actuellement en fonction. Son rival dit que Trump a l’intention de truquer l’élection ! Telles sont les élections & et la démocratie américaine ».
Ayatollah Sayyed Ali Hossaini Khâmeneî.

« Il y a des preuves énormes de fraude électorale largement répandue en ce sens qu’il y a une preuve irréfutable que nos observateurs et observateurs républicains n’étaient pas autorisés à être présents dans les salles de comptage. Michigan, Pennsylvanie, Géorgie et autres. Inconstitutionnel ! ».
Donald J. Trump.

« La situation aux États-Unis et ce qu’ils disent eux-mêmes de leurs élections est un cirque ! Ceci est un exemple du visage hideux de la démocratie libérale aux États-Unis. Indépendamment du résultat, une chose est absolument claire : le déclin politique, civil et moral définitif du régime américain ».
Ayatollah Sayyed Ali Hossaini Khâmeneî.

« Le Monde est très pragmatique au sujet des fraudes. Si c’est quelqu’un de ‘gauche’ et de la doxa qui est élu, il n’y a pas de fraude, dans le cas contraire la fraude est avérée. Plus de mauvaise foi et plus malhonnête que ça est impossible ».
Eber Haddad.

« La gauche a passé 4 ans en prétendant que Trump n’était pas leur président, sauf qu’il l’est en réalité. Maintenant, ils disent que Joe Biden est le président, sauf qu’il ne l’est pas dans la réalité ».
Candace Owens.

| Q. Dans la sphère militaire, Trump place ses pions au sommet de la Défense. Pourquoi ?

Charlotte Sawyer. Effectivement. Et pourquoi ne le ferait-il pas ? Déjà, pour 69 jours, Trump reste le commander-in-chief de nos forces armée. Et, POTUS, qui plus est, suit une certaine logique…

| Q. Laquelle ?

Jacques Borde. Si Donald J. Teflon Trump – tout comme son US Secretary of State, Michael Richard Mike Pompeo1, nous venons de le voir – est persuadé de sa reconduite aux affaire : dès lors, pourquoi attendre ?

Charlotte Sawyer. En toute logique, disais-je, il a donc choisi Douglas A. MacGregor, comme conseiller n°1 du 28Th US Secretary of Defense, Christopher C. Miller, lui-même ex-directeur du National Counterterrorism Center (NCTC)2. Les deux hommes sont, c’est à noter, acquis aux thèses géostratégiques défendues par Trump lors de sa campagne. Je parle là de la première. La seconde s’inscrivant dans le même discours.

Nomination approuvée par le Sénateur républicain Rand Paul, qui s’est félicité de l’arrivée au Pentagone de Douglas MacGregor, partisan de toujours d’un retrait total d’Afghanistan, pour lequel il a milité sans relâche sur Fox News.

« Je suis très heureux que Donald Trump ait demandé à mon ami, le colonel Doug MacGregor d’aider à mettre rapidement fin à la Guerre d’Afghanistan », a tweeté Rand Paul, « L’idée de ce choix et des autres, c’est d’avoir les bonnes personnes pour enfin l’aider à arrêter nos guerres sans fin ».

À noter que le premier message de Christopher C. Miller aux soldats américains, juste après avoir été nommé, a été : « Il est temps de rentrer à la maison ».

Jacques Borde. Comme l’a fait remarquer L’Objecteur Médiatique : « Jusqu’à la dernière minute de sa présidence, Trump fera ce qu’il a promis à ses électeurs. À l’exact opposé d’une majorité d’autres politichiens ! ».

| Q. De nombreux media et observateurs sont très critiques vis-à-vis du bonhomme (MacGregor) ?

Jacques Borde. C’est, effectivement, l’avis des va-t-en-guerre démocrates et des proxies médiatiques du Deep State, qui rêvent – en grands adeptes du Armons-nous & partez – de semer Choc et effroi sur la planète.

En revanche, est à rappeler que le Rosh Ha’Mateh Ha’Klali3, le Rav Alouf4 Aviv Kochavi, a fait du livre de Douglas A. MacGregor (qu’il connait personnellement) Transformation under Fire, une lecture obligatoire pour tout officier de Tsahal à partir du grade de lieutenant-colonel. Désolé, quant à la chose militaire, j’aurais plus tendance à me fier à l’avis du lieutenant-général Kochavi qu’aux quasi-analphabètes du cloaca mediatica maxima étasunien.

Charlotte Sawyer. Lorsque Jacques évoque le grade de lieutenant-général, c’est, techniquement exact. Mais, le grade de Rav Alouf est en fait l’équivalent de celui de maréchal dans les armées occidentales. Et, dans un pays en guerre depuis sa création (1948), on n’atteint pas ce poste en faisant du tricot !

Mais, d’une manière générale, les nominations faites par Trump sont des mesures préventives par rapport aux agissements anticonstitutionnels du Deep State et de ses proxies.

| Q. Dans quel sens ?

Charlotte Sawyer. Contrairement aux délires anti-Trump qu’on nous déverse, ça n’est pas le locataire de la Maison-Blanche qui est dans une posture golpiste – de coup d’État, je veux dire – mais, tout au contraire, le Deep State. L’appel au sommet de l’appareil militaire de Christopher C. Miller, ancien patron du National Counterterrorism Center (NCTC) n’est pas dû au hasard. Trump nomme à ce poste-clé de Secretary of Defense :

1- certes un fidèle.
2- mais, surtout, le spécialiste de l’antiterrorisme. Donc l’homme le plus apte à empêcher un coup d’État somme toute classique contre le président en exercice qu’il est, et, très probablement, le prochain président. Après le Plan A de la campagne électorale truquée basique – par les machines à voter et le vote par correspondance –, le Plan B de l’arrêt du dépouillement, du bourrage massif des urnes et de l’annonce ratée de victoire constituant, de facto, une forme de coup d’État constitutionnel, reste dans le panier repas des ogres a-démocrates le Plan C d’un coup de force en bonne et due forme.

Jacques Borde. Ça ne sert à rien ? Mieux vaut prévenir que guérir !…

| Q. Diriez-vous, cependant, que Trump est plus mou que, ses adversaires démocrates ?

Charlotte Sawyer. Au plan géostratégique ? Non. Mais Trump ne considère pas la via factis comme la panacée à tous les dossiers brûlants. Il préfère son approche du deal bilatéral avec la partie adverse. Moins spectaculaire, mais souvent plus efficace.

Jacques Borde. À sa manière, le président des États-Unis, Donald J. Teflon Trump, et un adepte de Sun-Zu : gagner les guerres sans avoir à livrer de combats.

Noter que Trump a plus progressé que tous ses prédécesseurs sur les dossiers afghan, coréen et iranien. La RI d’Iran est, pour ainsi dire, à genoux. Quant au président de la Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk5, Kim Jong-un, même s’il organise de très jolis défilés militaires – pas par forfanterie non plus : montrer sa force pour ne pas s’en servir, c’est la tension dialectique avec l’hêgêmon thalassocratique étasunien – n’est plus considéré comme la menace majeure qu’il représentait il y a cinq ans.

| Q. Mais, ça ne fonctionne pas vraiment avec Téhéran ?

Charlotte Sawyer. Parce que, sérieusement, vous croyez que ces deux-là (Téhéran Vs Washington) ne se parlent pas.

| Q. Mais Khâmeneî s’est réjoui de la victoire de Biden ?

Jacques Borde. Logique, le Rahbar-é Enqelâb (guide de la révolution), l’Ayatollah Sayyed Ali Hossaini Khâmeneî, est pour une remise sur les rails de l’accord sur le nucléaire iranien. Le fameux et controversé Joint Comprehensive Plan of Action (JCPoA)6 Barnāme-é Jāme-é Eqdāme Moshtarak (BARJAM) pour les Iraniens – signé à Vienne, le 14 juillet 2015.

Non pas que Khâmeneî ait une confiance démesurée dans les Démocrates, mais, comme le reste de la classe politique iranienne :

1- il a cruellement besoin que les sanctions soient allégées au plus vite.
2- il pense que Téhéran pourra mieux jouer de ses talents diplomatiques avec Biden-Harris qu’avec Trump-Pompeo.

À voir !…

[À suivre]

Notes

1 Ex-directeur de la CIA, élu républicain du Kansas, siégeait à la Commission du Renseignement du Congrès et a participé à la Commission d’enquête sur l’attaque du consulat des États-Unis à Benghazi, en septembre 2012, où l’ambassadeur Christopher Stevens et trois autres Américains ont été tués.
2 Ou Centre national de lutte contre le terrorisme.
3 Ra’Mat’Kal, chef d’état-major israélien.
4 Lieutenant-général.
5 Ou République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord).
6 En français Plan d’action global commun (PAGC).

 

A Propos Jacques Borde

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