Biden : Du Narratif hâtif à la Triche tout aussi hâtive ? [3]

| É-U | Présidentielles 2020 | Questions à Charlotte Sawyer & Jacques Borde |

Bien qu’il soit trop tôt pour dire le nom du vainqueur de ces présidentielles US, force est d’admettre est, qu’à peine élu (sic) Joseph Robinette Biden, Jr., dit Joe Biden, sera un Lame duck décrédibilisé par ses méthodes (sic) pour attendre l’Oval room. D’ores & déjà, ses plus rudes adversaires, au plan géostratégique, les Iraniens se tordent de rire rien qu’à l’énoncé de son nom. Quant à la théorie (chère, notamment, au Deep State) du Regime change supposée amener miel & démocratie qui y croit encore ? Y compris au fin fond du du Michigan & du Wisconsin, hauts lieux des turpitudes électorales d‘A-Démocrates pourris jusqu’à l’os… Partie 3.

« Ça fait chaud au cœur de voir tout l’immense soutien qui existe, en particulier les rassemblements organiques qui émergent partout dans le pays, dont un grand samedi à Washington. Je pourrais même essayer de passer dire bonjour Cette élection a été arrêtée, du Dominion jusqu’en haut et bas ! ».
Donald J. Trump.

« Suis-je un comploteur simplement parce que j’attends les résultats officiels pour me prononcer ? Si oui, c’est que la définition de ce mot a changé… ».
Eber Haddad.

« Le président Trump a gagné non pas avec des centaines de milliers de voix d’avance mais avec plusieurs millions voix d’avance… ».
Me. Sidney Powell, sur Fox News.

« Regardez ça dans le Wisconsin ! Un jour après l’élection, Biden reçoit un arrivage de 143.379 voix à 3h42 du matin, quand ils ont appris qu’il perdait. C’est incroyable ! ».
Donald J. Trump.

| Q. Une leçon à tirer de la manif de Washington ?

Jacques Borde. Ce raz-de-marée humain, pose un vrai problème de fond. Car, comme l’a souligné L’Objecteur Médiatique :

« …en vérité il s’agit d’une énorme ferveur spontanée d’une moitié d’Américains conscients d’être victimes d’un énorme complot dirigé par le Deep State, les media et les Démocrates. Jamais, ce peuple trahi ne reconnaitra la défaite de Trump ni n’acceptera de se plier au nouvel ordre US et mondial. C’est pour lui une question d’honneur et de justice scellés dans la Constitution ».

Que feront ces vrais Américains, si la triche l’emporte ?

| Q. Qu’est-ce qui est à craindre ?

Jacques Borde. En cas de violence – admettons une guerre asymétique de basse intensité – à peu près tout.

Charlotte Sawyer. Mais il n’y a pas que le peuple de Trump à ne pas perdre de vue, Antifas et suprémacistes indigénistes, dont nos notoires BLM, ont déjà démontré de fortes capacités insurrectionnelles. Surtout dans les villes où les Démocrates ont validé leurs demandes de Defund the police1. C’est aussi pour ça que Donald J. Teflon Trump a fait de Christopher C. Miller, patron du National Counterterrorism Center (NCTC)2, son Secretary of Defense. Comme disait Émile de Girardin – et non Adolphe Thiers, vous voyez, je connais mes classiques  – : « Gouverner, c’est prévoir. Ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c’est courir à sa perte »…

| Q. Parce que cette histoire de fraudes est vraiment énorme ?

Charlotte Sawyer. Oui, d’une ampleur jamais vue.

Là, les Démocrates ont vraiment fait les choses en grand. Des dizaines de milliers de morts auraient voté Démocrate. Et pas n’importe qui : on parle de Benjamin Franklin et de Joe Frasier. Ça reste à vérifier, mais cela ne m’étonnerait pas.

| Q. Sinon c’est quoi cette histoire de Président-élu ?

Charlotte Sawyer. Une forgerie à 200%. Ni le concept de President-Elect, ni, par conséquence, de Bureau du Président élu (sic), n’ont jamais existé dans l’histoire des États-Unis. C ‘est, comme on dit chez vous, du cinoche. On a construit à notre Joseph Robinette Biden Jr., un décor de carton-pâte à côté de chez lui.

Jacques Borde. Par ailleurs, les Démocrates ont utilisé de faux bulletins de vote, utilisé des logiciels très élaborés qui permettent de faire passer des milliers de vote d’une colonne à une autre.

Charlotte Sawyer. Ils ont aussi utilisé des moyens plus artisanaux : falsification de signatures, mise à la poubelle de bulletins valides. Comme ceux de nos boys servant en OPérations EXtérieures (OPEX). Une honte.

| Q. Mais, vous croyez que la Cour suprême ira jusqu’au bout ?

Charlotte Sawyer. Elle le devrait en tout cas. La Supreme Court est la gardienne des institutions. En son sein un juge d’une immense qualité, Clarence Thomas, que Joe Biden a tenté de lyncher politiquement en 1991, l’humiliant d’une manière particulièrement ignoble et Clarence Thomas sait vraiment qui est Joe Biden. La Cour Suprême comprend une majorité de juges respectant la Constitution, et celle-ci ne prévoit pas d’entériner les fraudes et de transformer les États-Unis en république bananière.

| Q. Mais, pourquoi passer par la Cour suprême ?

Jacques Borde. Parce que la finalité n’est plus de recompter les bulletins mais de prouver à la Cour Suprême que les fraudes sont suffisamment avérées et généralisées pour invalider les élections dans les États concernés.

Les avocats Sydney Powell et Rudy Giuliani affirment détenir suffisamment d’éléments pour atteindre cet objectif. Si les résultats sont annulés, cela signifie qu’aucun des deux candidats ne pourra se prévaloir des 270 grands électeurs requis pour emporter la victoire.

Or, que prévoit la Constitution dans un tel cas de figure ?

1- tous les problèmes de vote doivent être résolus le 14 décembre 2020.
2- si à cette date, le Collège électoral ne parvient pas à élire un président et un vice-président, ceux-là seront élus par la Chambre des Représentants (12ème Amendement ).

Mal engagé pour Trump, la majorité de la Chambre étant démocrate ? Non, car chaque État dispose d’une seule voix indépendamment de sa taille ou de sa population. Avec 30 États républicains et 20 démocrates

| Q. Tout ça, Biden, le Deep South, ça sent un peu la poussière. On se croirait dans un remake hollywoodien ?

Jacques Borde. Si on doit parler de Biden, quitte à évoquer le 7ème Art, je penserai plus à Mississipi Burning3. En raison des liens de Biden avec Robert C. Byrd du KKK, dont il restera, jusqu’à ses derniers jours, un ami fidèle…

Charlotte Sawyer. À noter que Biden et Byrd ont un autre point commun : leur détestation du juge Clarence Thomas :

1- en 1991, Byrd s’oppose à la nomination de Clarence Thomas, le second Afro-américain pressenti pour être juge à la US Supreme Court, à la place de Thurgood Marshall.
2- Biden humiliera au-delà de ce qui est tolérable, le même juge Thomas lors d’une audition sénatoriale restée dans les mémoires.

Une simple coïncidence, bien entendu !…

Sinon deux citations de Robert C. Byrd, pour bien situer le bonhomme :

1- « Je souhaite de ne jamais me battre aux côtés d’un nègre. Plutôt mourir mille fois, et voir le drapeau américain piétiné dans la boue au point qu’il ne puisse plus être encore hissé, que voir ce pays bien-aimé se dégrader par une race de bâtards, une survivance du spécimen le plus noir des terres sauvages ».
2- « On a besoin du Klan aujourd’hui plus que jamais, et je désire voir sa renaissance ici en Virginie-Occidentale ».

| Q. Donc Biden avait comme pote un gourou du KKK, le fameux Byrd. Et maintenant ?

Charlotte Sawyer. Kiff-kiff bourricot, en fait. Si quelques suprémacistes blancs ont, effectivement, soutenu Donald J. Teflon Trump, pour son premier mandat, en 20200 ces rangs sont quasiment vides, côté républicain. Côté démocrate, en revanche…

Jacques Borde. Eber Haddad de souligner très justement que : « Richard B. Spencer est un néo-nazi et militant d’extrême droite américain, il est le leader de ce courant. Il est à l’origine de l’expression ‘Alternative Right’ qu’il a forgée en 2008, avant d’ouvrir un blog du même nom en 2009. Il préside depuis 2011 le National Policy Institute (NPI), un think tank destiné à la promotion du suprémacisme et du nationalisme blancs. Il vient d’annoncer qu’il allait voter pour Biden et pour le parti Démocrate. Quand il y a quatre ans David Duke (…) avait dit soutenir Trump tous les media avaient accusé ce dernier d’être allié avec le KKK. Là, rien de semblable de la part de ces mêmes media qui en ont juste pris acte sans émettre la moindre critique ou condamnation… au fait, cette année David Duke a l’intention de voter lui aussi pour Biden, très ‘déçu’ par la politique de Trump. Alors pour les spécialistes en raccourcis faciles, mangez vos chapeaux… ».

| Q. Pourquoi cette déception de Duke et de ses semblables ?

Charlotte Sawyer. C’est assez simple à comprendre, POTUS, vilain populiste, n’est pas raciste pour un sou. Il a donc aidé les Américains, pauvres et moins pauvres, du mieux possible, et sans distinction de race, de religion ou de couleur.

Pas du tout la tasse de thé de David Duke, vous vous en doutez bien.

Et, ça n’est pas la Convention Républicaine avec le discours du Sénateur Timothy E. Tim Scott, de Caroline du Sud, qui a pu faire tourner casaque aux ségrégationnistes. Très présidentiel.

Jacques Borde. Eber Haddad de noter que « Lui et Nikki Haley sont, sans aucun doute, les favoris pour 2024. Il représente avec elle, et bien d’autres, l’avenir du Parti Républicain qui sera Noir, Hispanique et donc en grande partie ethnique. À noter aussi un magnifique discours, lui aussi très émouvant, de Maximo Alvarez, un homme d’affaire cubain américain qui s’est sauvé de Cuba sur un canot pneumatique ».

Charlotte Sawyer. En fait, jamais un candidat républicain n’a autant séduit ce que vous appelez les minorités visibles.

| Q. Un site avait Trump donné gagnant en novembre 2020 ?

Charlotte Sawyer. Tout à fait, il s’agissait d’une modélisation de Helmut Northpol, qui avait annoncé l’élection de Trump en 2016, alors que toute la presse mondiale, annonçait sa défaite.

Là, POTUS est donné pour ravir 362 grands électeurs contre seulement 176 pour Biden. Northpol a prédit la victoire de 24 présidents sur 26. Selon la même étude, on parle de 91% de chances de réélection pour Donald J. Teflon Trump. À rappeler, bien sûr qu’une modélisation n’est pas une élection…

Notes

1 Couper les fonds de forces de police. Jusqu’à parfois les expulser de leurs locaux et les désarmer.
2 Ou Centre national de lutte contre le terrorisme.
3 Film d’Alan Parker qui s’inspire, en partie, des meurtres du Freedom Summer. Trois militants pour les Droits civiques (James Chaney, Andrew Goodman et Michael Schwerner) sont assassinés en juin 1964 dans l’État du Mississippi. Les trois victimes travaillaient pour la campagne appelée Freedom Summer organisée par le Council of Federated Organizations (COFO) afin d’inciter les Afro-Américains à s’inscrire sur les listes électorales.

 

A Propos Jacques Borde

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