Présidentielles US : Rien n’est encore joué…

| Présidentielles US 2020 | Eber Haddad |

Petit point sur la situation aux États-Unis. Le titre est de la Rédaction.

En regardant le meeting de Trump en Géorgie, samedi 5 décembre 2020, le nombre de personnes présentes et l’enthousiasme des supporters, on se dit, une fois de plus, que c’est impossible qu’il ait perdu les élections loyalement. Seule une fraude bien préparée et de longue date, aurait pu le « faire perdre ».

Pour la première fois dans l’Histoire de ce pays, et nonobstant ce qu’en disent les media, il y a une fraude tellement massive que nous assistons à un véritable coup d’État, légal et électoral certes mais aussi médiatique. Il n’y a pas besoin d’être « complotiste » ou un fan inconditionnel de Trump pour le constater, il n’y a qu’à mettre bout à bout, tous les éléments présents pour se rendre compte que c’est un gigantesque hold-up électoral, à nul autre pareil, soigneusement planifié depuis très longtemps et à tous les niveaux et dont l’exécution est en train de se dérouler sous nos yeux.

Cela va bien au-delà de la personnalité de Trump, c’est un bouleversement des institutions et une transformation fondamentale des États-Unis qui se préparent en cas de victoire décisive de Biden, homme de paille, dont on ne sait même pas s’il est en mesure d’assumer cette fonction. Il y a une telle pléiade d’incongruités et d’aberrations statistiques qu’il est légitime, et même recommandé, de mettre en doute les résultats pour tout ce qui concerne ces élections. (À titre d’information il y a aujourd’hui des élections truquées au Venezuela et devinez quelle est le système utilisé là-bas ? Dominion bien entendu, les mêmes machines que celles utilisées aux États-Unis… )

Commençons par les chiffres bruts d’abord et voyons les résultats à titre de comparaison des 5 dernières élections :

• Trump a obtenu en 2020, même si ce n’est pas tout à fait pertinent dans une élection non décidée au suffrage universel, c’est une excellente indication sur les illogismes et les anomalies du scrutin 2020, plus de 74 millions de voix, soit 12 millions de plus qu’en 2016 contre Hillary Clinton, peu habituel, exceptionnel même, et ce genre de performance est arrivé tellement rarement qu’il faut le souligner. Ça incite aussi à se poser un grand nombre de questions sur l’impartialité et l’intégrité de ce processus électoral. C’est la troisième fois dans l’Histoire de ce pays qu’un président fait un tel score après un premier mandat. Durant les cinquante années passées, seul Reagan avait réussi cet exploit en obtenant 54,5 millions de voix contre Walter Mondale, en 1984, soit près de 11 millions de plus que les 44 millions de voix obtenues contre Carter, pour son premier mandat (malgré les presque 6 millions siphonnées à Reagan par John Anderson, un Républicain dissident qui s’est présenté comme Indépendant).

• À titre de comparaison, Clinton, très populaire après les premières quatre années de sa présidence, suite à sa victoire contre Bush Sr. en 1992, 45 millions à 39, n’a obtenu que 47,5 millions de voix en 1996 pour son deuxième mandat. Il avait battu Bob Dole, héros de la Seconde guerre mondiale mais candidat médiocre et très peu télégénique par 47,5 millions contre 39. Seulement 2,5 millions de voix de plus que la première fois.

• Mais là où la comparaison est tout à fait pertinente c’est avec Obama ; ce dernier avait obtenu, en 2008, 69,5 millions de voix contre McCain mais seulement 66 millions contre Romney en 2012, soit 3,5 millions de moins (Joe Biden faisait partie de ce ticket, en 2008 et en 2012). Et pourtant Obama, une rockstar, déplaçait des foules dans ses meetings, pas comme Biden en 2020 qui arrivait, péniblement, à atteindre les quelques centaines de personnes dans les siens et est loin de déclencher la même ardeur que son précédent boss. L’enthousiasme et la présence de nombreux participants dans un meeting pour un candidat se traduisent automatiquement en votes dans les urnes.

• Tout à fait surprenant et même prodigieux qu’en ayant obtenu tellement d’électeurs en plus, Trump perde les élections. Mais encore plus difficiles à avaler, que Biden ait réalisé un score supérieur à celui d’Obama, en ayant eu moins d’électeurs que lui dans les communautés noires et hispaniques !

• En outre, Biden n’a pratiquement pas fait campagne, la presse s’en est chargée avec une une malhonnêteté et un cynisme rarement atteints sans même faire semblant d’être neutre. Joseph Robinette Biden est rarement sorti de son QG situé dans le sous-sol de sa maison…

Or les chiffres officiels de Biden sont de 80 de millions pour 74 à Trump ! Biden aurait eu 11,5 millions de voix de plus qu’Obama ?

Difficile à croire ! Impossible qu’un aussi mauvais candidat, qui a buté sur ses mots tout au long de sa campagne, avec une incohérence de langage qui le rendait souvent inintelligible, un début de démence sénile et en dépit d’un lourd passé entaché de plagiats à répétitions, de corruption avérée, de népotisme abusif, de comportement inqualifiable avec des très jeunes filles, de scandales de harcèlements sexuels répertoriés, d’une carrière sénatoriale marquée par un grand nombre de promesses non tenues, de sa proximité avec des membres du KKK et une politique délibérément raciste pendant de nombreuses années, ait pu obtenir tant de voix sans des interventions complaisantes des personnes et organisations chargées de l’aménagement et la responsabilité des élections, la plupart affiliées ou complices de l’État profond, consolidé sous Obama et qui a la mainmise sur une énorme parti de l’administration. En 4 ans et malgré tous ses efforts, Trump n’a pas pu en venir à bout. Biden, nous dit-on, a gagné plus de votes nationalement que n’importe quel candidat dans l’Histoire du pays… mais comment cela est-il possible alors qu’il n’a gagné que 17% des comtés du pays, soit 574 comtés sur les 3007 existants, alors qu’Obama en avait gagné 873 en 2008, tout en ayant 11 millions de voix de moins ! Mathématiquement et statistiquement ça relève du miracle.

Trump a pu obtenir de tels résultats parce que ses performances ont été remarquables dans tous les groupes démographiques clés. L’exemple le plus frappant est d’avoir obtenu 50% du vote des Noirs et 35% du vote des Hispaniques de plus qu’en 2016 ! Il faut noter également que 95% des Républicains ont voté pour lui. Joe Biden a obtenu nettement moins de 90% du vote noir et moins de 60% de l’électorat hispanique, seuils en dessous desquels, un candidat Démocrate ne peut pas gagner des élections présidentielles, particulièrement dans les États de Floride, Arizona, Nevada et du Nouveau-Mexique pour le vote hispanique.

Sans parler des votes apparus ou disparus au milieu de la nuit, ni des 5.000 témoignages signés, en possession de Rudy Giuliani, enchaînons avec ces éléments-là et cette liste est NON exhaustive :

• Trump a reçu plus de votes que n’importe quel autre président en route pour un second mandat.

• Il a reçu le plus de voix des minorités, notamment noires et hispaniques, pour un Républicain depuis 1960. Les États clés déterminants tels la Floride, l’Ohio et l’Iowa ont pivoté en faveur de Trump davantage qu’en 2016.

• Le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin suivent toujours à l’identique les résultats de l’Ohio et l’Iowa ayant le même type de démographie. Curieusement ça n’a pas été le cas cette année.

• Il n’y a eu de fraudes que dans les États clés connus pour faire ou défaire des élections. Donc une fraude bien ciblée.

• Le vote des Noirs a étrangement fait un bond exactement et seulement là où il était nécessaire pour assurer la victoire dans ces États. Aberration statistique totalement irréaliste, d’autant plus que Biden n’a pas eu la « chance » de faire les mêmes scores dans les États comparables.

• Les candidats victorieux ont toujours des résultats parallèles dans les législatives, Chambre des Représentants et Sénat, Parlementaires locaux également mais, extraordinairement cela n’a pas été le cas cette année. Bien au contraire, des États gagnés par Biden ont vu la victoire de parlementaires Républicains en plus du fait que la « vague bleue » (Bleu est la couleur des Démocrates) annoncée s’est transformée en « vague rouge » et les Républicains non seulement, ont « recapturé » 11 des 17 sièges de Députés mais là où on annonçait des scores serrés en faveur des Démocrates, dans 27 circonscriptions, ça a été gagné par des Républicains, donc tous les sièges annoncés comme perdus pour eux. Mieux encore, le parti de Trump n’a pas perdu une seule élection législative au niveau des États et au niveau fédéral et en a même gagné d’autres.

• Une autre « anomalie », encore plus confondante : la dichotomie entre les sondages et les réalités sur le terrain, comme par exemple, l’inscription aux partis (qui se fait en demandant une carte d’électeur), l’enthousiasme pour les candidats, le suivi sur les réseaux sociaux, la côte sur les media, l’audimat ou encore les recherches en ligne. Tout cela a été en faveur de Trump et des Républicains mais n’aurait eu aucun impact pour les votes des présidentielles ? Impossibilité statistique… mais répétés tellement de fois que ça ne peut plus être une coïncidence.

• Bulletins disparus, bulletins apparus soudainement à 100% pour Biden !

• Plus de votants que d’électeurs enregistrés dans plusieurs comtés.

• L’algorithme biaisé le soir des élections dans les machines Dominion décrit par Sydney Powell et confirmé par une analyse judiciaire : chaque vote pour Trump compté seulement à 0,87 alors que les votes Biden sont comptés à 1,13. Les deux auraient dû être comptés à 1.0.

• Exemples de la Géorgie basés sur les enquêtes et les 5000 témoignages signés :

-2.056 criminels interdits de votes ont voté.
-2.423 électeurs n’étaient pas inscrits.
-1.043 électeurs ont utilisé une boite postale comme adresse.
-10.315 électeurs étaient morts avant les élections.
-395 électeurs ont voté dans 2 États.
-15.700 électeurs n’étaient plus des résidents de l’État de Géorgie.
-40.279 électeurs avaient changé de comtés et ne s’étaient pas inscrits de nouveau.

Que de telles contradictions aient lieu çà et là, pourrait tout à fait arriver, mais que cela soit, généralisé et n’arrive que là où c’est nécessaire pour gagner un État dans les présidentielles alors qu’il est perdu tant au niveau des législatives tant fédérales que locales, ne peut qu’alimenter la suspicion. Des coïncidences peuvent se produire mais pas de manière aussi systématique. Sans compter bien sur les falsifications et les fraudes sur les personnes. Je rappelle qu’en Géorgie, à l’instar de 30 autres États, il n’est pas nécessaire de montrer une pièce d’identité ni signer pour voter.

Pour le moment aucun des deux candidats n’a le minimum de délégués requis, 270, malgré les assertions des media. Les certifications sont sensées avoir lieu ce mardi mais aucun des États litigieux n’est prêt à le faire pour le moment. Comment donc dès lors certifier des élections qui sont impossibles à vérifier ?

En conclusion,rien n’est encore joué.

 

A Propos Jacques Borde

Consulter aussi

…Biden. En attendant Harris.

| É-U | Présidentielles 2020 | Jean-François Touzé | Les propos, insolents & clairs (pour …

Ce site utilise des cookies. En acceptant ou en poursuivant votre visite, vous consentez à leur utilisation .

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer