Du Désordre comme mode de gouvernance…

| États-Unis | Géopolitique | Eber Haddad |

Que sera l’Amérique décrite par Tocqueville Biden regnante ? Une république du pire & du n’importe quoi, comme nous l’annonce Eber Haddad dans ce papier ? Le titre est de la rédaction.

« Joe Biden va annuler le Keystone Pipeline, très mauvaise nouvelle pour le Canada, va signer les Accords de Paris sur le climat, réintégrer le JCPoA (Accord de Vienne sur le nucléaire avec l’Iran) et passer le salaire minimum à 15 $US… tout cela dès le premier jour de son Administration ! Quand je pense qu’un ami me disait sur Facebook, il y a quelques semaines à peine, que ‘4 ans c’est vite passé’, je mesure à quel point un grand nombre de personnes n’ont pas du tout réalisé l’ampleur de la catastrophe qu’est l’élection de Biden ».
Eber Haddad.

Un article de France-Soir explique assez bien la situation aux États-Unis à 3 jours de l’intronisation d’un président improbable élu grâce à la faiblesse du système des élections, qui a permis une fraude magistrale, dans un pays où l’identité n’est pas demandée à l’électeur dans la plupart des Etats, la contre signature non plus, et où les centres de votes ressemblent à des stands de foires tenus par des personnes incompétentes, naïves même parfois, qui ont subi une formation quelques jours ou même quelques heures seulement auparavant.

Ne mentionnons même pas l’utilisation disproportionnée, sous prétexte de COVID-19, du vote par correspondance, interdit en France depuis 19751, rendant possibles toutes sortes de manipulations. Ça donne comme résultat le plus vieux président de l’Histoire des États-Unis, 78 ans, avec un état de santé inadéquat (deux AVC) pour une telle fonction, un passé de corruption et de népotisme qui l’aurait empêché de briguer le poste de chef de service aux Eaux & forêts et des casseroles en pagailles allant des mensonges à répétions aux plagiats systématiques, aussi bien à l’université que pendant sa campagne présidentielle de 1988 de laquelle il a été contraint de se retirer, en passant par ses mauvaises fréquentations avec l’ancien Grand Wizard du KKK, Robert Byrd, dont il a prononcé l’éloge funèbre, à ses multiples propos très nettement racistes… je ne parle même pas des incohérences de langages constatées tout au long de sa courte campagne électorale, du fond de sa cave, ni de sa propension à déborder d’affection pour les très jeunes filles. Mettons de côté, on en a que trop parlé, le système médiatique qui ferait pâlir d’envie la dictature la plus malveillante. Ici la propagande porte le nom de presse. Celle-ci ne fait même plus semblant d’être impartiale et n’essaye pas non plus de dissimuler ses conflits d’intérêts. Rajoutons à cela le système judiciaire, également mis à mal par la complicité de certains juges, souvent nommés par Obama, qui ont fait semblant de ne rien voir, la timidité de beaucoup d’autres et au-dessus de tout l’intimidation que certains ont subis pour ignorer toutes les plaintes, même les mieux documentées.

Je ne crois pas beaucoup au scénario de l’armée dont parle l’auteur de cet article mais qui sait ? Tout est possible depuis 2020 ! On n’en est plus à une situation inédite près. Je pense que Biden sera le prochain président… mais de courte durée. Kamala Harris occupera très vite ce poste à moins d’un scenario à la « Spiro Agnew », premier vice-président de Nixon, à qui on a demandé « gentiment » de démissionner pour le remplacer par Gérald Ford, alors sénateur, aux termes du 25ème Amendement. Ford s’est vu affublé de Nelson Rockefeller, gouverneur de New York, comme vice-président grâce aux votes du Congrès. Pas de spéculation, mais je ne serai pas étonné de voir très vite le ou la 47ème président(e) succéder à Biden 46.

Quelques voix différentes s’élèvent dans la presse française pour faire leur boulot autrement qu’en appliquant les strictes consignes de mensonges suivies avec zèle ou la retransmission sans discussions ni vérifications des dépêches AFP, en vigueur dans la presse traditionnelle, et c’est suffisamment rare pour être souligné. C’est le cas de cet article.

En conclusion, la situation actuelle aux États-Unis est plutôt instable et ces élections rentreront dans l’Histoire comme une des plus grandes farces politiques de tous les temps, sous couvert de démocratie. Je pense qu’après un pareil déploiement de supercheries et une telle suppression de votes en séries, jamais plus aucun dirigeant américain n’osera parler de « droits de l’Homme » à un autre chef d’État ni ne suggérera d’organiser des élections démocratiques sans provoquer l’hilarité générale, et c’est bien triste. L’exemple des États-Unis devenus en quelques semaines une république bananière fera des émules, en Europe bien-sûr mais également dans bien d’autres pays au monde.

Note

1 Qui sera probablement rétabli par l’administration Macron.

 

A Propos Jacques Borde

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