Interahamwe des cités Vs Yuriy : l’Horreur de trop ?… [1]

| France | Endkampf | Questions à Jacques Borde |

Lynché il y a une semaine par une bande (sic) à Beaugrenelle (Paris), le jeune Yuriy serait sorti de son coma artificiel, après avoir été entre la vie & la mort. Retour sur une tragédie emblématique de la complaisante impunité accordée par le régime de Paris (sic) & son a-justice à une criminalité (majoritairement) ethnique & beaucoup plus organisée que les media & ceux qui nous gouvernent (sic) font mine de le croire. Partie 1

« Si par un heureux hasard les salauds qui ont fait ça étaient identifiés, arrêtés, ils seraient relâchés car vraisemblablement mineurs… ils ne seraient ni déchus de la nationalité française, ni expulsés, ni même emprisonnés. Dans le meilleur des cas suivis en institut avec de gentils ‘éducateurs’… alors que la seule solution, à ce degré de sauvagerie, c’est de leur rendre la monnaie de leur pièce, c’est de débarrasser la France de ces bêtes humaines. Pas une petite brigade spécialisée pour s’occuper de cela, discrètement, Macron ? Ben oui on a aboli la peine mort pour les nôtres mais elle est rétablie dans les faits par les racailles immigrés et elle est appliquée sans discernement, sur les nôtres, innocents croisant le chemin de leurs bourreaux ou bien coupables d’avoir regardé de travers un Alien.
« Oui, j’ai la haine. Et ceux qui m’incitent à la haine, ce ne sont ni Renaud Camus ni Zemmour. Ceux qui m’incitent à la haine ce sont nos assassins. Puisque l’État ne fait rien, il est évident que des familles, des voisins, des individus vont finir par faire justice eux-mêmes. Qui pourrait les blâmer ? ».
Pierre Jallamion.

« Une attaque d’une sauvagerie inouïe. Soutien au jeune garçon et à sa famille. L’enquête doit permettre de faire toute la lumière sur les faits et d’interpeller les auteurs de cet acte immonde ».
Gérald Darmanin.

« Hier, certains d’entre vous ont pu voir la vidéo de l’agression en plein Paris de Yuriy, les images sont terribles. Ce jeune de 14 ans a été lynché par une dizaine de personnes le 15 janvier. Il est aujourd’hui à l’hôpital plongé en coma artificiel… Malheureusement pour lui, Yuriy est blanc. Les media ne s’y attarderont pas (l’histoire serait passée inaperçue sans la vidéo) et la gauche si prompte à s’insurger quand il s’agit de jeunes issus des quartiers, est aux abonnés absents. Les agresseurs courent toujours… ».
Philippe Torre.

« Je suppose que les banlieues seront à feu et à sang après ce lynchage ! Ah non, pardon, c’est un Blanc ! ».
Isabelle Douna.

« Des gamins à genoux devant les policiers, ça a choqué toute la gauche, des gamins qui lynchent un ado de 15 ans, et la gauche accuse ceux qui en parlent de faire de la récupération politique (Raquel Garrido)… La gauche fait partie du problème de ce pays, non seulement elle n’a pas la solution mais elle fustige et condamne ceux qui demandent plus d’autorité. Je ne les supporte plus ».
Walter Pfannschmidt.

| Q. Le massacre du jeune Yurij : crime de Bande ou crime raciste ?

Jacques Borde. Les deux, je dirai. Mais, l’enquête osera-t-elle même trancher sur ce point ?

À gauche, on se vautre, bien évidemment, dans la fange du politiquement correct pour ne prononcer aucune parole qui pourrait violer la doxa du Padamalgam.

Ainsi, « Le lâche lynchage de Yuriy est une abjection. J’espère que les auteurs seront vite appréhendés et punis. Compassion et soutien pour lui et sa famille. Dégoût pour les charognards d’extrême-droite qui se servent de Yuriy pour relativiser leur propre complaisance avec la violence », nous a sorti l’apparatchik LFI1 Raquel Garrido, avec son imagination aussi débordante que sa masse pondérale.

« Étrange sens olfactif », lui a répondu Joseph Trumpeldor, « Quand on plaint un petit Blanc , ça sent la charogne. Quand l’extrême-gauche de Mélenchon défend un migrant délinquant ça sent le filet mignon ».

Plus généralement, au-delà du fait que, comme le rapporte Jean-Lin Lacapelle, « Le lynchage sauvage de Yuriy par 10 racailles n’est pas un cas isolé : chaque jour, des centaines d’enfants de France sont agressés. Demain, ce pourrait être nos enfants ! Il est URGENT de mettre un terme à l’ensauvagement de notre pays. C’est INSUPPORTABLE ! », il y a un insondable silence qui va bien dans le sens :

1- d’une attaque sectaire, comme disent les Anglo-Saxons. Ou raciste, pour rester dans le lexique hexagonal.
2- de sa perception, par la bien-pensance et/ou la Gauche financiarisée antisémite, comme une attaque raciste. Et pas autre chose.

| Q. Que voulez-vous dire ?

Jacques Borde. Plusieurs choses, en fait :

1- l’allure, les vêtement des agresseurs rappellent bien ces bandes ethniques qui agressent, mutilent, tuent et violent dans une quasi-impunité, depuis une bonne dizaines d’années au moins. Le hic, cette fois-ci et outre les images, c’est l’endroit : Beaugrenelle, dans la partie plutôt chicos et ultra-moderne du XVe Arrondissement , et pas une cité perdue du 9-3…
2- le jeune Yuriy est bien un jeune petit Blanc, au teint et aux yeux clairs. Est-ce pour cela qu’il a été chois comme cible ? Il semblerait bien.
3- en temps, normal, la bien-pensance pluri-tout-ce-que-vous-voudrez se lève comme un seul humanoïde dès qu’un étranger se fait bousculer ou effleurer. Pourquoi ne le fait-elle pas pour Yuriy qui est Ukrainien, donc non-régnicole, pour rester dans le registre géostratégique ? En clair, tout aussi étranger qu’un Malien ou un Guinéen.

Donc posons clairement la question : pour nos bien-pensants – qu’ils relèvent du régime de Paris, des media, de la Gauche financiarisée, etc. – où se situe de leur indignation ? Dans l’appartenance ethnique, raciale, la couleur de peau, puisque, de toute évidence, la nationalité n’est pas le critère retenu pour monter au créneau ? Ou est le curseur ? Dans l’impunité et les excuses à, toujours, accorder aux toujours mêmes criminels ? Mais, alors : en quoi nos bien-pensants sont-ils différents de la horde infra-humaine, comportalement parlant, qui a massacré le malheureux Yuriy ?

| Q. Donc vous pointez le manque de réaction de certains ?

Jacques Borde. Tout à fait. À force de tout pardonner à la vermine, ô magistrats si peu intègres, classe politicienne – de la de la Gauche financiarisée, à la droite hier théoricienne du karchérisme (sic) mais surtout connu pour avoir mis fin à l’expulsion des délinquants étrangers, au cloaca mediatica maxima – c ‘est bien grâce à vous tous que Yuriy, même pas 15 ans, s’est retrouvé en salle d’opération avec plusieurs traumas crâniens.

Sans compter que, comme le souligne, l’avocat Gilles-William Goldnadel :

« Curieusement, l’agression féroce en meute d’un jeune Caucasien inspire moins l’imaginaire antiraciste que lorsqu’il s’agit d’un délinquant africain de haut vol poursuivi par la police dans des conditions hypothétiques ».

Alors que « Yuriy, 15 ans, dans le coma parce qu’il a été lynché par des racailles à Paris », souligne Stéphane Ravier, « Où sont ceux qui hurlent à chaque fois qu’un dealer se foule la cheville à 2 kilomètres d’une voiture de police ? Ils s’en moquent ? Parce que Yuriy n’a pas la bonne origine peut-être ? ».

Mais pour Sacha Houlié, député LREM, le parti du régime de Paris (sic), il « n’y a pas de sauvage en France ».

| Q. Peut-on parler d’une forme de lâcheté française ?

Jacques Borde. Plutôt européiste, dirai-je. Voire occidentale désormais…

| Q. Pourquoi occidentale ?

Jacques Borde. Parce que, là, je pense à l’attitude de la gauche américaine et au camp démocrate – à voir ce qu’en fera l’administration Biden-Harris, mais les premiers signes ne sont pas encourageants – qui se vautre elle aussi dans cette doxa venue tout droit de la Gauche financiarisée antisémite, omnipotentes sur les campus US désormais. Et les Antifas et/ou BLM, comme si de rien n’était, ont repris leurs pillages, meurtres et crimes, à Portland et à Seattle notamment.

| Q. Et, à propos de la lâcheté française, précisément, vous ne m’avez pas répondu ?

Jacques Borde. Là, je pense aux propos de Didier Long, que je vous cite in extenso :

« Personne mieux que Mila n’a touché du doigt la lâcheté française. Cette lâcheté qui m’a toujours frappé depuis que je suis en âge de comprendre, et qui année après année gravit de nouveaux échelons dans l’abjection. Si quelque chose devait définir la culture politique dominante en France, c’est le mot de lâcheté ».

| Q. Mais comment se manifeste cette lâcheté ?

Jacques Borde. Par deux parcours similaires et parallèles, dirai-je :

Primo, par l’impunité. Comme l’a écrit Nathalie Bianco, qui nous parle d’« Aman, 16 ans, tués d’une balle à Orgemont, à proximité d’un terrain de foot. Pour rien. Il n’était pas visé. Juste une démonstration de force, de la part de petits caïds d’une cité voisine. Ou alors celle de Lionel, 16 ans, tués par balles lors d’une fusillade dans le quartier des Aubiers, à Bordeaux au début du mois ».

Secundo, par l’interprétation racisée des affaires. Car, comme le rappelle Nathalie Bianco : « Il y a les ‘bonnes victimes’, celles pour qui on fait des marches blanches, celles pour qui il y a des émeutes, celles pour qui on se mets à genou, le poing levé, celles pour qui on tweete, on s’indigne, on fait des déclarations.
« Et puis, il y a les ‘mauvaises victimes ‘. Celles dont on parlera 1 ou 2 jours. Celles qui ne fuyaient aucun contrôle de police sur une moto volée, qui n’appartenaient à aucune bandes rivales de dealers, celles qui ont juste eu le tort d’être là (…). Ce qui différencie la ‘bonne victime’ de la ‘mauvaise victime’, c’est surtout le profil des agresseurs. Si le jeune Yuriy avait été sauvagement tabassé par des Skinheads, si le jeune Aman avait reçu une balle à la suite d’un contrôle policier, nous connaîtrions leurs visages et celui de leur famille, parce que nous les aurions vu dans tous les media. Des peoples écœurés auraient lancé des pétitions depuis leur maison de Los Angeles, des sportifs auraient eu ‘mal à leur France’ et la classe politique se serait lancé dans une surenchère de tweets indignés et de déclaration révoltées ».

Mais, Là, note Nathalie Bianco, « ça n’arrivera pas. Parce que, quand les agresseurs ont un certain profil on devient précautionneux, voir frileux ».

| Q. Parce, selon vous, là encore, on a été frileux ?

Jacques Borde. Évidemment. À l’excès comme à chaque fois. Si les réseaux sociaux n’avaient pas relayé l’info, les media en auraient-il parlé ? Y aurait-il, comme généralement, deux catégories de victimes ? Celles dont il faut parler et montrer les images 24H24 sur toutes les chaînes et les autres, la majorité, celles dont il faut pas trop parler pour ne pas alimenter et faire le jeu de l’extrême drooooaaate comme on dit dans les media de la bien-pensance et de la Gauche financiarisée ?

À noter qu’au moment où étaient couchées ces lignes aucun cacique (ministre, secrétaire d’État, élu, etc.) du régime de Paris (sic) n’a jugé bon de se rendre au chevet du jeune Yuriy.

[À suivre].

Notes

1 Ou La France insoumise.

 

A Propos Jacques Borde

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