2021 : En Guise de fanfare(s) : Un Souk innommable ! [2]

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Cérémonie en peau de lapin pour Sleepy Joe Biden prenant son office : en fait, le Deep State n’ayant, semble-t-il rien d’autre à nous offrir qu’une une forêt de bannières étoilées en lieu & place d’un vrai public. De quoi a donc si peur le locataire annoncé de l’Oral Room si cher à Bill & Monica ? Comment le successeur de Donald J. Teflon Trump, à la tête de l’hêgêmon thalassocratique étasunien va-t-il naviguer sur l’océan d’incertitudes que constitue, de toute évidence, sa Rigged election de novembre 2020 ? & Sleepy Joe n’est pas le seul : le marais européiste, nos Latins crétins en tête, est aussi sur une pente raide. Simple question : qui tiendra le plus longtemps dans les parties de chaises musicales à venir ? Partie 2.

« Faucon démocrate au moment des guerres d’Irak, farouche partisan des bombardements sur la Serbie et de la reconnaissance du Kosovo, soutien acharné de l’action occidentale en Libye et défenseur auprès d’Obama d’une option de bombardement contre la Syrie, homme de l’OTAN et de l’interventionnisme US, à la pointe du combat dès lors qu’il s’agit de ‘contraindre’ la Russie, ami de la Turquie, c’est Antony Blinken, bientôt Secrétaire d’État américain qui sera chargé de mettre en œuvre la promesse/menace de Biden : ‘Les États-Unis reviennent pour présider la table’. Il faut toujours savoir designer l’ennemi ».
Jean-François Touzé.

« Lorsque cent millions de personnes votent avant une élection et qu’une grande partie des bulletins de vote sont envoyés par courrier… une supervision réglementaire extraordinaire est nécessaire. Lorsque les lois électorales sont changées pour une élection présidentielle à la veille de cette élection, en violation de la constitution, une surveillance réglementaire extraordinaire s’impose. Des temps extraordinaires appellent des mesures extraordinaires. Malheureusement, le procureur général Bill Barr s’est avéré être autre chose qu’extraordinaire ».
Juge Jeanine Pirro.

« Épisode très sérieux à la télévision publique : Alan Friedman, écrivain et journaliste américain qui vient souvent donner des cours de moralisme ici en Italie, définit – entre un rire et un autre – Melania Trump comme une ‘Escort’, avant de se corriger et de parler de la ‘femme’ de Trump. Je trouve surréaliste que Friedman ne se soit pas immédiatement excusé pour les paroles graves qu’il a prononcées, en attendant que la polémique donne ensuite sa version, et je trouve encore plus surréaliste qu’aucun champion du féminisme italien ne soit intervenu pour condamner cette sortie malheureuse et honteuse. Imaginez ce qui se serait passé si une gauchiste avait été défini comme telle… ».
Giorgia Meloni1,

| Q. Cérémonie en peau de lapin pour Sleepy Joe Biden prenant son office. Soit une une forêt de bannières étoilées en lieu & place d’un vrai public. Étonnant, non ?

Charlotte Sawyer. Well, pas vraiment. Selon le narratif démocrate : Joseph Joe Robinette Biden Jr., a été tellement bien élu, avec le plus gros score électorale et l’élection la plus honnête de l’histoire américaine, parait-il, qu’ils remplacent un public inexistant par des drapeaux. Plus sérieusement, tout ce petit monde – croyant à ses propres mensonges – a eu les miquettes que Papy Joe se prenne une balle d’un excité trumpiste ou même de… l’armée.

| Q. Vous êtes sûre ?

Charlotte Sawyer. Oui. Sinon pourquoi ont-ils même fait checker en amont la National Guard par le FBI, et ont complètement bouclé Washington.

| Q. Comment ?

Charlotte Sawyer. Sommé par l’administration montante, le Bureau s’est résolu à éplucher le profil de l’ensemble des soldats, craignant une menace interne. « Nous suivons continuellement le processus et examinons deux fois, trois fois toutes les personnes affectées à cette opération », avait en amont assuré le Secretary of the Army (SECARM), Ryan D. McCarthy.

En sus, les ponts passant au-dessus du Potomac et reliant l’État de Washington à la Virginie ont été fermés, tout comme treize stations de métro. Un périmètre de sécurité, appelé Red zone, a été instauré sur des kilomètres autour de la Maison-Blanche.

Jacques Borde.Mais, là, où on a atteint le sommet du grotesque (ou les bas fonds de la c…ie, je vous laisse choisir), c’est avec le décorum. On parle de 190.000 drapeaux pour remplacer le public lors de la cérémonie d’investiture. À moins qu’il ne soit agi d’un geste de remerciement pour tous ces morts qui, le 20 novembre 2020, ont voté pour Biden…

| Q. Pourquoi ces barricades et barbelés autour du Capitole ?

Jacques Borde. À la veille, de l’investiture de Joseph Joe Robinette Biden Jr. On se le demande un peu. Surtout au vu de ce qui s’est passé. C’est-à-dire strictement RIEN !

Charlotte Sawyer. Donc, la future administration Biden-Harris a choisi de se barricader face à sa propre population. Un déploiement militaire d’une ampleur inégalé. Est ce le début d’une fin des libertés américaines ? Pourquoi autant de peur et d’angoisse de la part de Joe Biden ? À peine élu, cela augure d’un pire-à-venir (voire pire avenir, c’est selon) pour l’ex-première démocratie du monde.

| Q. Vous n’êtes pas aussi un peu complotiste quant au COVID-19  ?

Jacques Borde. Soyons sérieux, enfin ! En 1968, la grippe de Hong Kong a fait un million de morts sur une population mondiale de 3,55 milliards. En 2020, le COVID-19 a fait deux millions de morts sur une population mondiale de près de 8 milliards.

La grippe de Hong Kong fut donc autrement plus mortelle, mais on n’a pas mis l’économie par terre et on n’a pas supprimé des libertés fondamentales.

Alors, cherchez l’erreur…

| Q. Autre administration incertaine : l’italienne. Comment Conte, fait-il pour s’accrocher au pouvoir ?

Jacques Borde. Oh, c’est assez simple en fait. Le Presidente del Consiglio dei Ministri2 Giuseppe Conte, bénéficie d’une représentation nationale, certes sans rapport avec que ce que demandent les Italiens, mais, il ne « s’accroche pas » à proprement parler. Il restait au pouvoir, c’est beaucoup plus simple.

Exemple : dans un Sénat de 321 sénateurs et une majorité absolue de 161 sièges3, Conte – aussi impopulaire, fragile et incompétent qu’il puisse paraître et/ou être – aligne une majorité (théorique) de gouvernement) de 146 poltrone4 : soit :

-92 Pentostellistes du Movimento 5 Stelle (M5S), dont 6 ont décidé de voter la confiance ;
-35 ex-communistes et plein d’autres choses au Partito Democratico (PD) ;
-9 Autonomes, Movimento associativo Italiani all’estero (MAIE), Liberi e Uguali (LeU), etc. ;

Avec un volant de sûreté de 39 indécis, plus le marais Forza Italia (FI), où puiser quelques votes-félons, Conte sait, même en tenant compte du lâchage d‘Italia Viva (IV), qu’il peut tenir à distance une opposition, elle, à court de poltrone (136 au total, les meilleurs jours. Soit :

-63 Salvinistes (Lega) ;
-54 Forza Italia (FI) ;
-19 Fratelli d’Italia (FdI).

La solution à ce souk aussi fantasmagorique que les cent premiers jours que nous promet l’arrivée de Joseph Joe Robinette Biden Jr. aux affaires (dans tous les sens du terme), ce sont des élections. La démocratie, quoi.

Mais, là, c’est Conte, jamais élu par qui que ce soit – une vieille habitude de ce que beaucoup dans l’opposition considèrent comme l’État profond romain – qui n’en veut pas. Soutenu par le Presidente della Repubblica Italiana, Sergio Mattarella. Qui peut, tout simplement, lui demander de former le prochain cabinet? Chanement dans la contunuité, quelque part.

Le souk, disais-je !…

| Q. Sinon, l’opposition a-t-elle raison d’être aussi dure avec l’administration Conte à propos du COVID-19 ?

Jacques Borde. Le souci est que pour le régime de Rome (sic), les chiffres ne sont pas très folichons. À force de faire passer, à l’unisson du régime de Paris, le maximum de décès sous le label COVID-19 afin :

1- de justifier un confinement qui, en fait, n’a jamais eu de raison d’être. S’il eût fallu confiner c’est en mode Ebola, dès les premiers jours et localement. Comme l’ont fait les Chinois à Wuhan. Par définition, un confinement c’est la soustraction d’une partie d’un tout. Pas le tout lui-même.
2- d’imposer des restrictions abracadabranteques des libertés publiques.
3- de reculer à des calendes grecques de plus en plus hypothétiques et lointaines des élections générales où le régime de Rome est sûr de perdre ses poltrone (comprendre ses sièges et prébendes).

Or, à la manœuvre, Conte, di Maio, Zingaretti et tutti quanti auront fait passer le nombre des victimes covido-centrées (sic) à plus de 38.8265.

Soit au-delà des 38.000 Italiens morts sous les bombes alliées du 8 juin 1940 au 8 septembre 1943. Soit 39 mois.

Triste karma pour une administration Conte toujours aussi désordonnée lorsqu’il s’agit de protéger réellement ses administrés. Mais, triste retour de bâton historique, l’actuelle encore moins que celle du fascisme dont la gauche financiarisée nous rebat les oreilles à longueur d’antenne.

O tempora, o mores, disaient les Anciens Romains.

Notes

1 Présidente de Fratelli d’Italia (FdI).
2 Ou Premier ministre italien.
3 La majorité relative oscillant entre 152 et 155.
4 Siège en Italien.
5 Chiffres non mis à jour.

A Propos Jacques Borde

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