Terrorisme !…

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Sorte de Bilan des (4) années Trump : ce texte (écrit peu après la tragique pantomime du Capitole) de notre confrère L’Objecteur Médiatique. Le titre est de l’auteur.

C’est l’histoire d’un clap de fin, d’un rideau qui tombe sur 4 années d’administration US hors du commun, celle du président le plus controversé, le plus décrié, le plus commenté, le plus raillé, le plus honni de la Terre sauf par 74 millions d’Américains qui ont voté pour lui et continueront quoi qu’il arrive à le vénérer comme le Messie élu pour dénoncer et démonter les mécanismes du Deep State, cet État profond qui enrichit depuis des décennies les plus riches et maintient dans une semi pauvreté l’essentiel de la population américaine.

74 millions d’Américains qui vont désormais vivre l’enfer, être pourchassé, fichés, pour certains jugés et envoyés en prison, privés de leur travail, menacés chez eux et coupés de toute information autre que la version déversée par le nouveau pouvoir en place.

La purge a commencé avec ce simulacre de prise du Capitole qualifié de coup d’État par la presse agissant pour le compte des Démocrates et de l’establishment, d’insurrection et d’attaque raciste alors qu’il n’y avait rien d’autre dans l’intrusion au Parlement, favorisée par une police étrangement absente et amorphe, qu’un mouvement de colère suscité par le sentiment d’une élection massivement truquée aux antipodes d’une organisation planifiée, ordonnée, armée, criminelle et moins encore racialisée.

Aujourd’hui, à l’heure où Trump s’apprête à quitter la Maison-Blanche pour céder le témoin demain à Biden, une forme prononcée et réelle de dictature s’est déjà installée sur l’Amérique.

Les Démocrates qui ont pris le pouvoir entendent démontrer derechef qu’ils ne concéderont plus rien à leurs adversaires conservateurs à commencer par le droit de parler, d’échanger et de penser autrement qu’eux.

Alors qu’elle détenait déjà tous les leviers de commande des media écrits, la gauche est parvenue avec la complicité des big tech, en montant en épingle la « prise » du Capitole comparée par elle au 11 Septembre islamiste, à installer en quelques jours une censure aussi inédite que totale sur les réseaux sociaux et s’attaque aujourd’hui aux chaînes de télévision osant encore émettre des idées « conservatrices ».

Cette soudaine privation de la liberté d’expression n‘est que le premier pas sur le chemin d’une répression à tous égards effrayante promise aux soutiens républicains et trumpistes.

Les Démocrates qui viennent de prendre les commandes évoquent déjà la nécessité de s’attaquer à un « terrorisme » intérieur, d’emprisonner Trump et les élus qui l’ont soutenu et d’édicter de nouvelles lois liberticides à l’encontre des opposants quitte même à créer une nouvelle agence de police secrète appelée à traquer sans relâche les esprits rebelles.

Les trublions d’un soir du Capitole risquent jusqu’à 25 ans, et plus, d’emprisonnement alors que les BLM qui ont pendant des mois pillé, incendié, tué et mis à sac des villes entières des États-Unis ne sont même plus poursuivis.

Complètement muet, à l’instar des media européens, sur ces agressions sans précédent contre les libertés les plus élémentaires, le gentil Biden participe à sa manière à cette instrumentalisation des incidents du Capitole pour dramatiser un peu plus la situation.

Lui qui prétendait réconcilier les deux Amériques contribue à fracturer un peu plus son pays. Comme si la nation était en danger, vingt-cinq mille militaires ont été mobilisés pour veiller au déroulement de son intronisation qui se déroulera dans une ville de Washington vidée de toute vie et transformée en camp retranché. Biden a même demandé au FBI de mener une enquête sur chaque garde convoqué à surveiller son investiture comme s’il craignait que l’armée ne retourne ses armes contre lui.

Mais le plus grave est à venir pour les Américains de souche. Dès le début de son mandat, Biden va autoriser les ressortissants de pays musulmans radicaux à entrer à nouveau aux États-Unis, l’immigration massive va pouvoir reprendre du jour au lendemain et le salaire minimum va être doublé.

Biden, en grand démocrate, a choisi de présider par décret. Toutes les décisions qu’il va prendre demain seront imposées sans passer par le Congrès. Pourquoi ? La justification de Biden est pathétique : il y a selon lui urgence à réunifier les Américains et il ne faudrait pas distraire le Congrès de la plus importante de ses tâches : la mise en accusation de Donald Trump et son éventuelle destitution.

Destitution ? Pourtant Biden est déjà dans la place. Redouterait-il un renversement de la situation, un ultime coup de théâtre électoral ?

En vérité, Joe craint surtout qu’au sein même de son camp, certains sénateurs ou députés ne votent pas aussi facilement les projets immigrationnistes et salariaux. N’oublions pas que, Démocrates ou Républicains, les élus le sont surtout grâce aux monde de la finance.

Car si les grandes sociétés entrevoient dans l’immigration une main d’œuvre docile, l’ardoise de l’emploi risque fort de devenir impayable si les salaires minimum sont doublés. D’autant que si ces entreprises avaient rapatrié un certain nombre d’activités aux États-Unis sous l’insistance de Donald Trump, elles seraient probablement très tentées de les redélocaliser à nouveau. C’est d’ailleurs la crainte des Bourses mondiales pour lesquelles le futur plan de relance – 1900 Md$US – cher aux Démocrates serait gigantesque en termes de coûts fiscaux et sociaux.

Et surtout coûter très cher aux Américains de la classe moyenne comme au dollar !

 

A Propos Jacques Borde

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