Hors Trump, Meloni, Orban, etc., Qui face au(x) Deep State(s) ? [1]

| Occident | Géopolitique | Questions à Jacques Borde |

Rigged Elections ou pas, Budapest & Varsovie exceptés, c’est bien le Deep State qui demeure la donne en Occident. &, fors les tricheries des A-Démocrates US, c’est largement la stupidité crasse – voire la trahison, pour certains d’entre eux – de nombre de dirigeants souverainistes &/ou de droite qui auront pavé la voie de leur défaite. Après… Partie 1.

« En condamnant Sarkozy à trois ans de prison dont un ferme, les juges érigés en second gouvernement de la République ont voulu se payer l’ancien Président comme ils se sont déjà payé Fillon. Nous sommes bien devant une décision politique qui est un signe supplémentaire du basculement de la France post-nationale dans la dictature mediato-judiciaire.
« Pour autant pas une larme ne doit être versée sur cette caste arrogante qui, depuis des décennies, se croit tout permis.
« Voilà que vient le temps du retour de bâton contre ceux qui, tout en instituant le laxisme permanent envers les délinquants, ont autorisé par des réformes constitutionnelles imbéciles le passage à des pratiques attentatoires à la dignité et au sens de l’État ».
Jean-François Touzé.

« Un Pakistanais de 36 ans harcelait une fille de 14 ans. Il déclare au tribunal : ‘Pour moi, la France, c’est rien. Ce que je veux, c’est la fille. Donnez-moi la fille, c’est tout’. Comme il n’a pas eu la fille, peut-être va-t-il faire appel ? ».
Me. Gilbert Collard.

| Q. Cette histoire de contact tactique utilisé par la police à Londres, ça vous parle ?

Jacques Borde. Tout à fait. De quoi s’agit-il ? Pour arrêter les voleurs à moto qui agissent dans le centre de Londres, la police britannique forme ses équipes à foncer sur les fuyards. Et, les renverser. Une méthode radicale qui, selon Scotland Yard, aurait permis de réduire de plus de 30% le nombre de vols à l’arraché commis à deux-roues.

Cela me semble une excellente chose. Et une idée à reprendre. Pour peu que :

1- le ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin, se rallie à cette idée ;
2- que la gent maçonnique (sic) qui ronge l’encadrement des Forces (dites) de l’ordre (FDO) ne s’y oppose pas.
3- que les policiers subissent une formation en amont.
4- que l’a-justice macroniste n’y fourre pas son nez, en s’en prenant aux fonctionnaires de police et aux gendarmes. Son tropisme soixante-huitard préféré.

Remarquez : il ne suffit pas d’avoir des idées. Faut-il encore avoir les cojones de les appliquer. Et, par là, de ne pas trahir éhontément ceux qui vous ont fait confiance en déposant dans l’urne un bulletin à votre nom.

| Q. J’ai le sentiment que vous pensez à quelqu’un en particulier ?

Jacques Borde. Là, clairement, à Nicolas Sarkozy. L’homme qui, pour faire simple, nous parlait de Karcher et qui nous a donné Kouchner.

Choix d’autant plus désastreux qu’à ses côté Sarkozy avait l’un de nos meilleurs connaisseurs des questions de Défense : Pierre Lellouche. L’un des meilleurs d’Europe, pour moi.

| Q. Puisque nous y sommes : Sarkozy en quelques mots ?

Jacques Borde. Il est plus que temps d’en finir avec ce gnome géopolitique (je parle là de son envergure). Que dire du personnage, en fait ? Sinon ceci :

-un référendum jeté à la poubelle ;
-soumission totale du pays à l’UE pour ne pas dire à Berlin ;
-800 milliards d’euros de dettes en plus en 5 ans ;
-vente à prix bradé d’une belle partie du stock d’or de la France ;
-1 million de pauvres en plus ;
-une immigration accrue ;
-des affaires financières à gogo ;
-et cerise sur le gâteau : ouverture de la porte de l’Afrique sur l’Europe en explosant la Libye, pays au plus au niveau de vie continental ramené à l’âge de pierre…

Non mais sans déc !, les LR, vous allez soutenir ça encore combien de temps ? La place de votre gourou est au TPI de La Haye pour sa via factis en Libye.

Pour reprendre Marie Christine Collignon :

« Ce petit homme sans aucune culture ni connaissance de l’Histoire de notre pays, c’est évident maintenant, se permet d’engager la France et sa parole dans des actions et repentances qui sont indues et humiliantes pour tous ceux qui ont vécu cette époque tragique de la Guerre d’Algérie et se sont battus, et pour certains au prix de leur vie, pour défendre la France !  Je ne supporte plus ce petit personnage arrogant et inculte qui rabaisse et humilie le pays qui l’a porté aux plus hautes fonctions… Une grave erreur qu’il va falloir sans faute corriger en mai 2022 ».

| Q. Une question entraînant l’autre : que pensez-vous du débat sur la diversité ? Important ou pas ?

Jacques Borde. Tout ça c’est de l’onanisme d’intellectuel (sic) germanopratin ou de kollabo karchériste (sic). Et rien d’autre.

En matière de diversité, je vais, plutôt, vous rapporter l’histoire de ce Pakistanais (de 36 ans) qui harcelait une petite fille (russe) de 14 ans. Arrêté par la police au Centre des migrants de Pamiers, Ariège – ce qui, clairement, veut dire, hébergé, nourri ; etc., aux frais de la République, c’est-à-dire vous et moi, merci qui ? – pour avoir brandi un couteau, il se retrouve devant le juge. Résumé :

 Moi, ce que je veux, c’est la fille », a martelé notre demandeur d’asile débouté mais toujours là, à l’audience.
 M. le président, alors, vous me la donnez la fille ? », a insisté l’homme, s’adressant au magistrat, le président Barrié, interloqué.
-« Qu’est-ce que vous comptez faire si elle refuse de vous épouser ? Vous savez qu’en France, vous ne pouvez pas l’épouser contre sa volonté ! », lui a répliqué le magistrat, rappelant l’aversion de la jeune fille pour cet amant encombrant et inquiétant.

La réponse du prévenu laissera le tribunal sans voix :

 Moi, Pakistanais. Elle, elle est russe. La France ce n’est rien ».
-« Vous pensez que la France a besoin de vous ? », l’interroge alors le magistrat.
 Pour moi, la France, c’est rien. Ce que je veux, c’est la fille. Donnez-moi la fille, c’est tout », répond l’homme, imperturbable.

Les magistrats ont tranché : trois ans de prison ferme.

-« Je n’oublierai pas la fille », a répondu le Pakistanais imperturbable.
-« Vous allez avoir le temps d’y penser », lui a répliqué le président Barrié.
Sortant à mi-peine, comme toute racaille qui se respecte, la gamine – si elle n’a pas déménagé, entre-temps – se retrouvera devant la même Chance-pour-la-France (sic), à 15 ans et demi.

| Q. Et au Sahel, où en sommes-nous ?

Jacques Borde. La France, vous voulez dire ! Parce que les autres Européistes !…

Lors du Sommet de N’Djamena, qui a réuni, à la mi-février 2021, la France et les pays du G5 Sahel – Tchad, Mali, Niger, Burkina Faso et Mauritanie – le président français, Emmanuel Jupi-Atlas1 Macron, qui, en cette affaire, n’est ni Gouraud ni Catroux, encore moins de Gaulle – cacique bancaire plutôt ordinaire mais à l’hybris démesurée, tombé (presque) par hasard en politique, a annoncé que le format de la Force Barkhane serait pour le moment maintenu et que l’accent allait être mis sur le combat contre le Jamāʿat Nuṣrat al-islām wal-muslimīn (JNIM)2. Et cela, alors que les actions menées en 2020 avaient permis de dégrader significativement les capacités de l’État islamique au grand Sahara (EIGS), l’autre organisation djihâdiste active au Sahel, membre en fait de la Wilāyat al-Sūdān al-Gharbī (ISWAP)3.

« Il serait paradoxal d’affaiblir notre dispositif au moment où nous disposons d’un alignement politique et militaire favorable à la réalisation de nos objectifs », avait alors justifié Macron.

| Q. Triste routine, non ?

Jacques Borde. D’autant plus, que s’il a été affaibli, l’EIGS a pu préserver sa chaîne de commandement, son chef, Adnane Abou Walid al-Sahraoui4, n’ayant pas été « neutralisé » (sic). Pire, selon un rapport des Nations-unies, l’EIGS serait « suffisamment résilient pour reconstituer sa base de combattants tout en maintenant une forte présence dans la propagande de l’échelon central de l’État islamique ».

Ce qui est le défi majeur de Barkhane : combattre sans répit des groupes qui, n’ayant aucun mal à recruter, renaissent sans cesse de leurs cendres.

Aussi, dix jours après l’annonce des décisions prises à N’Djamena, c’est contre l’EIGS que Barkhane a dû une nouvelle fois s’employer dans le Liptako malien. Et, visiblement, les djihâdistes ont été particulièrement accrocheurs.

Ainsi, dans un premier temps, un important rassemblement de l’EIGS a été repéré au sud d’Indelimane par des aéronefs de la Force Barkhane. Un drone MQ-9 Reaper, en l’espèce. Il a alors été décidé de procéder à une frappe aérienne. Frappe qui a été effectuée par des Mirage 2000, ces derniers ayant largué, selon l’État-major des armées (EMA) « plusieurs bombes ».

Sans grands effets, semble-t-il.

En effet, envoyé sur la zone où les Mirage 2000 venaient de taper, le groupement commando de Barkhane a été pris à partie par des terroristes takfirî dès son arrivée sur zone. L’EMA ne donne pas plus de détails sur les combats qui ont suivi, si ce n’est que cette « action combinée a permis de neutraliser de nombreux GAT [comprendre : terroristes, NdlR] et de saisir ou détruire 3 armes d’infanterie, 3 mitrailleuses, de nombreuses munitions, 12 motos et 5 équipements de communication ».

Suite au prochain épisode. La vie, y compris pour les hommes de la Force Barkhane, n’est qu’un éternel recommencement.

[À suivre]

Notes

1 Selon les surnoms, selon la légende élyséo-macronienne, que lui aurait trouvé sa moitié, dame Brigitte.
2 Ou Groupe de soutien à l’islam & aux musulmans (GSIM).
3 Pour Islamic State’s West Africa Province, ou État islamique en Afrique de l’Ouest (EIAO) ou Province d’Afrique de l’Ouest de l’État islamique (PAOEI).
4 Nom de guerre de Lehbib Ould Ali Ould Saïd Ould Joumani. Membre du Front Polisario, rejoint ensuite les Takfirî et devient le premier chef au Sahel à faire allégeance à DA’ECH.

 

A Propos Jacques Borde

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