Vintage+Vichy, V2, quoi ! Le Vrai visage de l’Islamo-gauchisme !… [2]

| France | Kulturkampf | Questions à Jacques Borde |

Plus le temps passe – comprenez des Affaires Mila ou de la SUGE (la police ferroviaire) – le régime de Paris & son a-justice de service, ont décidé qu’il était urgent de ne (quasiment) rien faire face à la terreur takfirî & ses modi operandi qui, certes, nous éloignent de ceux des Années de plomb ou de la violence des années de guerre civile libanaise & algériennes, mais ressemblent de plus en plus à ce qui fut l’apanage des génocidaires du Ruanda : tuer avec tout ce qui vous tombe sous la main : couteau, bâton, brique, outil de jardin. Tout ceci sous l’œil ad minimo complaisant de Toghe rosse si-peu-françaises qui ne retrouvent de la rigueur que pour inculper en rafales des agents de la force publique. À quand le Defund the police comme dans l’Amérique des Rigged elections ? Partie 2.

« Bienvenue aux 169 Bombes à Retardement ! La France n’ a aucunement besoin de ces petits ‘monstres’ engendrés par des djihâdistes ».
Oma Chris.

« … Vivre nuit et jour la peur au ventre, accompagnée à chacun de ses déplacements par une protection policière même pour prendre l’air. Je ne me sens pas capable, ni le droit de porter jugement sur ce que d’aucuns pourraient nommer retournement. Il me semble trop aisé de falsifier ainsi la réalité du quotidien derrière un clavier. Suis je certain moi même de ne pas flancher en étant confronté aux identiques attaques qui sans cesse matraquent. Il est des tortures psychologiques qui bien que ne laissant aucune trace sur le physique nuisent et détruisent. Si il y a coupables de reniement, il faut plutôt regarder du côté de ces sphères qu’elles soient mondialistes ou progressistes ».
Aristotellis Follet.

« Une pensée pour Théo, jeune homme de 18 ans massacré hier au couteau par un tueur de blanc venu du Sénégal. Aucun footballeur ne posera un genou au sol pour Théo, aucune plaque commémorative ne viendra jamais rappeler le martyre de Théo, tué sur son lieu de travail par un africain qui n’avait rien à faire chez nous ».
Jonathan Sturel.

« 4 a 6 mois d’emprisonnement avec sursis… Ce sont les peines infligées à ceux qui ont menacé la jeune #Mila, qui elle est condamnée depuis bien plus longtemps à vivre sous protection policière… Comment voulez-vous qu’il n’y ait pas en France de sentiment d’impunité ? ».
Sébastien Jallamion.

« Vu que Mila s’est rendue dans une mosquée, du coup, j’ai pris un rendez-vous pour Youssoupha, à l’église Sainte-Bernadette ».
Cyril Mairet.

| Q. Pour l’Afghanistan, rien qui vienne contrarier l’accord secret Tāliban-Washington ?

Jacques Borde. Pas vraiment. Selon l’agence italienne ANSA qui a particulièrement bien couvert cette partie lointaine de l’Orient compliqué, les Tāliban1 contrôleraient d’ores et déjà 85% d’un pays qui, on l’oublie un peu trop facilement, est le leur. Et, conséquemment, pas le nôtre.

La chute de Kaboul reviendra, plus ou moins, à un copier-coller de la Chute de Saïgon, couverte par quelques amis, mais plus étalée dans le temps.

Ceci dit, en ces affaires, il y a les hommes d’honneur et les autres. Ainsi, le dernier contingent italien est rentré d’Afghanistan après vingt ans, 53 morts, plus de 200 blessés, 20 ans d’opérations au compteur en un territoire hautement hostile.

Simple question : Qui était à l’aéroport pour les accueillir ? Nessuno, personne ! Aucune autorité, aucun représentant des institutions italiennes. Pour Draghi et son ministro degli Affari esteri & della Cooperazione internazionale2, Luigi Di Maio, ces hommes de retour d’une des zones de guerre les plus dangereuses du monde ne méritaient pas un minimum de reconnaissance. Contrairement, rappelons-nous en, à ce qui s’est passé pour la controversée et islamo-compatible Aïsha, aucune haute fonction de l’État italien n’a daigné rendre hommage à ces enfants rentrés dans leur patrie. L’administration Draghi préférerait-ell la burqa à l’uniforme ?

Bon, il est aussi vrai que le Presidente del Consiglio dei Ministri3, Mario Draghi, n’a jamais été élu par qui que ce soit et que son rapport aux forces armées, aussi discutable qu’il nous paraisse en cette affaire, est avant tout un choix personnel. Mais, alors, qui devrait être concerné ? Quant à un certain Matteo, ce mec est vraiment sûr de mériter le surnom de Capitano ?…

| Q. Et pour Mila, il n’y a pas de solution ?

Jacques Borde. Si, mais du munichois 100%. Étrangement, c’est la jeune Mila qui a été réduite à une visite guidée (sic) de la Grande Mosquée de Paris, avec son recteur Chems-Eddine Hafiz qui, comble du foutage de gu…e, lui a offert un Coran rose. Édité pour l’occasion, de toute évidence. Donc un épisode cousu de fils blanc et à des fins très précises.

Vu le dialogue, le début du reconditionnement a commencé. Non pas pour ses harceleurs, qui, eux, restent libres de l’invectiver et de la menacer, mais bien pour Mila, qui n’y peut guère.

À quand des visites de Dachau ou Birkenau avec un Mein Kampf – ça tombe bien il vient d’être réédité – en guide de cadeau ? Ou du Vél-d’Hiv, avec un portrait du Maréchal à accrocher dans votre salon.

Très vintage, tout ça !…

Quant à l’immense majorité des mosquées (dites) salafistes : elle continuent à diffuser leur doxa sectaire et takfirî. Tout va bien Mme. la marquise.

Sinon, rapporte La Provence : « Une jeune fille de 17 ans a été tuée de 3 balles dans la tête près de #Marseille. Elle serait la ‘victime collatérale’ d’une 6ème fusillade en 15 jours, d’après la police ». La routine, quoi…

Ensuite l’Affaire de la SUGE qui est, ne nous y trompons pas, du même tonneau.

| Q. Cette opération de promo, ça va servir à quelque-chose, selon vous ?

Jacques Borde. Non, pas du tout. Là, Mila tire les marrons du feu pour la clique des islamistes (dits, par qui, au fait ?) modérés.

Ou, pour reprendre Jonathan Sturel :

« Quand Mila va visiter la Grande mosquée de Paris, je comprends bien qu’il s’agit d’une opération de communication et de dédiabolisation mais je ne sais pas si c’est l’islam qui veut se dédiaboliser en s’affichant avec une mécréante ou la mécréante qui veut se dédiaboliser en s’affichant avec l’islam.
J’imagine que les deux parties y trouvent leur intérêt : Mila envoie le signal qu’elle est tolérante puisqu’elle accepte d’aller dans le temple des gens qui la menacent de mort, et la Grande mosquée envoie le même signal puisqu’elle accepte de recevoir gentiment celle qui a insulté Allah.
J’imagine la lecture journalistique parisienne qui peut et qui va être faite de cette rencontre : ‘Unis dans la Paix, ils enterrent la hache de guerre’, etc. Et ensuite j’anticipe la réaction des gens qui détestent déjà Mila et qui souhaitent la voir morte :
‘sale p*** crève espèce de provocatrice ta insulter profète et mtn tu va salir le sol de la mousqué sale chienne sur lcoran on va tégorger toi c de la provocation’.
Autrement dit cette rencontre a été prévue, pensée et organisée (sans doute par l’avocat de Mila) pour les journalistes, pour les bobos, pour les politicards. Mais la meute qui, dans les banlieues, en périphérie, dans les lycées, dans les rues, tournent en rond la bave aux lèvres en rêvant de voir Allah vengé ne risque pas de désarmer après avoir vu cette fille qu’elle déteste fouler le sol d’une mosquée.
Autrement dit encore : les symboles devant les caméras non seulement ne suffiront pas pour pacifier une France explosive, mais ce genre de symboles-là risque même de remettre de l’huile sur le feu ».

Rappelons qu’à ce jour, seuls deux pays au monde ont réussi à régler leur contentieux avec le terrorisme takfirî :

1- l’Algérie – que j’ai eu le tort de ne pas soutenir à l’époque, mea culpa – mais à un prix très élevé.

2- le Myanmar (ex-Birmanie) que, savoir apprendre de ses erreurs, je soutiens sans réserve pour avoir sauvé ses enfants du péril mortel que représentait le Harakah al-Yaqin-ARSA4.

| Q. Diriez-vous que Mila a été retournée ?

Jacques Borde. Avec son chemin de Damas à la Mosquée de Paris ? Quelque part, oui, un peu, techniquement parlant. Il y a des gens qui font ça très bien, dans les Renseignements notamment.

Mais, pauvre enfant, avait-elle le choix ? Rappelons que 99% de ceux qui l’ont prise pour étendard, sorte d’héraldisme revanchard inversé en contrepoint de celui, offensif, pratiqué par les adeptes du Takfir – relisez les livres de Jacques Baud, ça deviendra tout de suite plus clair – ont surtout (moi le premier) parlé, écrit ou posté. Ce qui, entre nous, faisait une belle jambe à Mila.

Avant tout une victime, pas une égérie.

Simplement. Sur tous nos bateleurs d’estrade médiatiques (sur CNews, notamment, là où se trouve le fric, en ce moment) grassement payés, combien ont, simplement, envoyé un chèque à cette pauvre fille ? Et Bolloré, l’a-t-il aidé ?

Je vous fiche mon billet que, pour certains, on aura droit à l’épisode : J’vous l’avais bien dit ! Une simple question de temps…

Notes

1 Littéralement : Ceux qui exigent [le savoir], pluriel de Talib (Taliban s’écrit donc sans ‘s’ final) terme pour désigner des étudiants en religion. À traduire plus classiquement par Séminaristes.
2 Ou ministre des Affaires étrangères & de la Coopération internationale.
3 Ou Premier ministre italien.
4 Ou Arakan Rohingya Salvation Army (ARSA), mouvement terroriste takfirî lié à DA’ECH et dirigé par Ataullah Abou Ammar Jununi.

 

A Propos Jacques Borde

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