Vintage+Vichy, V2, quoi ! Le Vrai visage de l’Islamo-gauchisme !… [3]

| France | Kulturkampf | Questions à Jacques Borde |

Plus le temps passe – comprenez des Affaires Mila ou de la SUGE (la police ferroviaire) – le régime de Paris & son a-justice de service, ont décidé qu’il était urgent de ne (quasiment) rien faire face à la terreur takfirî & ses modi operandi qui, certes, nous éloignent de ceux des Années de plomb ou de la violence des années de guerre civile libanaise & algériennes, mais ressemblent de plus en plus à ce qui fut l’apanage des génocidaires du Ruanda : tuer avec tout ce qui vous tombe sous la main : couteau, bâton, brique, outil de jardin. Tout ceci sous l’œil ad minimo complaisant de Toghe rosse si-peu-françaises qui ne retrouvent de la rigueur que pour inculper en rafales des agents de la force publique. À quand le Defund the police comme dans l’Amérique des Rigged elections ? Partie 3.

« Bienvenue aux 169 Bombes à Retardement ! La France n’ a aucunement besoin de ces petits ‘monstres’ engendrés par des djihâdistes ».
Oma Chris.

« Merci Mila. Oui, merci Mila pour avoir fait preuve d’une grande et honorable maturité d’esprit en visitant la grande mosquée de Paris. Que Dieu vous protège et qu’Il éloigne de vous tous ces immondes haineux qui vous menacent. À travers votre geste, très émouvant au demeurant, vous avez démontré avec intelligence la justesse du combat permanent pour la défense de la liberté individuelle. Merci ».
Mohammed Guerroumi.

« Merci à Mila qui a donné sa caution morale aux ennemis des femmes, avec cette visite! Bravo, meuf! T’as assuré! On est sauvé dans le bendo ! Rappelons que la mosquée de Paris a choisi l’orthodoxie en affirmant que le voile était une obligation pour les musulmanes, et en refusant l’égalité dans l’héritage entre les hommes et les femmes. Aucun théologien de cette institution ne s’est jamais prononcé non plus pour la liberté de conscience et la dépénalisation de l’apostasie. Mais visiblement, cela ne dérange personne. Les imbéciles, les naïfs, les cyniques et les ignorants applaudissent à la visite de Mila. Grand bien leur fasse ! On vous aura tant prévenus contre le fascisme vert ! Tant prévenus ! ».
Myriam Ibn Arabi.

« En principe, le recteur de la grande mosquée devrait maintenant rendre visite à Charlie hebdo et repartir avec une pile d’exemplaires dont les caricatures de Mahomet ».
Didier Long.

« On reconnaît un régime totalitaire à ce que les criminels sont ménagés et les opposants criminalisés ».
Alexandre Isaïevitch Soljenitsyne.

| Q. L’Affaire dite de la SUGE, vous disiez ?

Jacques Borde. Qui, affichons d’entrée les couleurs, me confirme dans mon profond dégoût pour l’a-justice du régime de Paris.

Résumons les faits : mercredi 30 juin 2021, deux agents de la Surveillance générale (SUGE), soit la police ferroviaire de la SNCF1, ont ouvert le feu et abattu un individu de 36 ans qui, armé d’un couteau, se montrait particulièrement menaçant à l’égard d’un groupe d’enfants. À l’issue d’une garde à vue de 48 heures, ces deux agents ont été présentés à un juge d’instruction et mis en examen pour « meurtre ».

Un petit retour en arrière sur ce service qu’il serait faux de prendre pour une bande de cow-boys ou de pistoleros.

Les agents de la SUGE ont toujours été armés pour assurer leurs missions. Au cours de leur histoire, différents textes leur ont permis d’être armés avec de nombreux types d’armement allant des fusils de guerre au pistolet mitrailleur et du fusil à pompe à l’arme de poing. Après la 2ème Guerre mondiale, c’est l’Arrêté du 30 avril 1945 [Journal officiel République française (JORF) du 8 mai 1945 page 2603] qui réglemente l’armement dont ils peuvent disposer. Arrêté qui sera remplacé par l’Arrêté interministériel du 10 juin 1964 [J.O. du 18 juin 1964, page 5280] entre le ministère de l’Intérieur et le ministère des Travaux Publics & des Transports. Autorisant les agents des services de surveillance générale (SUGE) et locale à détenir et porter l’armement de 1ère Catégorie (§1 et §2) et de 4ème Catégorie (actuelles catégories B, B 1°, B 2°, B 4°, C 1°). Ce dernier arrêté ayant été abrogé et remplacé par le Décret n° 2000-1135 du 24 novembre 2000 qui a considérablement réduit les catégories d’armes pouvant être détenues. Dernièrement, le Décret n° 2000-1135 du 24 novembre 2000 a été remplacé par le Décret n° 2019-726 du 9 juillet 2019. De ce fait les personnels de la SUGE ont, généralement, en port dissimulé sur eux :

-des revolver Ruger SP 101 en .38 Special ;
-des pistolet Sig Sauer P320 Compact en 9×19 mm à munitions expansives type 83.

L’émoi existentiel qui trouble à la fois notre cloaca mediatica maxima et la lie magistrale (sic) de notre a-justice – nos amis italiens parlent de toghe rosse – se fonde essentiellement sur le fait que les deux agents assermentés ont ouvert le feu sur un individu (sic) armé seulement (sic) d’un couteau.

| Q. Et c’est important, selon vous ?

Jacques Borde. C’est une partie du problème, soit :

1- cela prouve une fois encore l’ignorance et l’incompétence de nos personnels judiciaires qui en seraient encore à ignorer (études répétées du FBI étasunien) qu’un individu porteur d’une arme blanche est plus dangereux qu’un porteur d’arme à feu, à une distance de 0 (zéro) à 7 (sept) mètres. Cette seule dangerosité justifiant tous tirs de neutralisation jusqu’à ce que l’individu s’arrête. Et, de ce fait, cesse d’être une menace létale autour de lui ;
2- en l’espèce, l’individu s’approchait, armé, d’un groupe d’enfants désarmés. Les tirs s’imposaient d’autant plus. Les agents de la SUGE n’ont, en l’affaire, que fait le travail pour lequel on les paie.
3- le fait que l’individu n’a pas survécu à ce challenge n’a qu’une infime valeur statistique. Un peu comme la prise de contrôle appliquée au récidiviste Floyd aux États-Unis, qui résistait violemment à son arrestation.

Enfin, les références aux études du (notamment) FBI sont du domaine public depuis au moins 25 ans, si ce n’est plus. Agir judiciairement comme si elles n’existaient pas est soit :

-de l’incompétence aggravée de la part de personnels judiciaires qui n’ont rien à faire dans les rangs de ceux qui disent et interprètent le droit.
ad minimo, de la complicité avec les perpétrateurs de délits, agressions et/ou crimes commis avec l’aide d’armes blanches (canif, couteau, machette, sabre, serpette, etc.).

Pour ceux que les présentes lignes feraient sourire, je leur recommande de lire avec attention ce qu’à écrit le Pr. Bernard Lugan sur le génocide ruandais (7 avril-17 juillet 1994).

L’ONU estime qu’environ 800.000 Ruandais, en majorité Tutsis, ont perdu la vie durant ces trois mois. Comme le note Wikipédia : « D’une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l’histoire et celui de plus grande ampleur quant au nombre de morts par jour ».

| Q. Excusez-moi : quel rapport avec notre sujet (l’Affaire de la SUGE) ?

Jacques Borde. C’est bien simple, contrairement à la légende urbaine générée par ce génocide, la plupart des personnes ne furent pas tuées « à la machette », mais, à coups de gourdins, bâtons, planches cloutées et engins aratoires divers et variées.

Pour mieux comprendre, allez faire un tour dans un magasin de bricolage et soupesez les outils de jardinage qui s’y trouvent.

Toute arme blanche improvisée est, dans de mauvaises mains, définitivement, létale. À commencer par les couteaux de cuisine. Ou tout outil à votre convenance.

À l’époque de la Prohibition, je ne sais plus quel tueur avait pour surnom Ice peak Joe, le pic-à-glace étant, en quelque sorte son outil de travail de prédilection.

Léon Trotsky, terminé le 21 août 1940 à Mexico, l’a été à coup de piolet.

| Q. Et que peut-on faire ?

Jacques Borde. De toute évidence, il semble y avoir un retour en force ce ce type d’arme par destination. Mais, quoi de plus normal !

À rappeler que dans ses publications, Dabiq en tout premier lieu, Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH)2, a recommandé à ses Unlawful combatants3 et proxys variés projetés de ce côté-ci de la Méditerranée, d’utiliser les moyens du bord, pour frapper les infidèles vivant en Andalousie-du-Nord-Ouest – la France telle que nommée par DA’ECH – qui est pour eux un front du djihâd au même titre que les pays du Levant.

De ce seul fait :

1- les règles d’engagement au feu des forces de l’ordre devraient être simplifiées et raccourcies.
2- la présomption automatique d’innocence devrait être la règle concernant les personnels de sécurité.
3- la magistrature devrait être épurée de ceux qui, en son sein, se comportent davantage comme des alliés de la terreur takfirî que comme faisant partie du personnels étatique en charge de la combattre.

Il faut bien un début à toute chose, non ?

Notes

1 Sa mission est de protéger, assister et sécuriser les voyageurs, le personnel et les biens sur l’ensemble du réseau SNCF. Elle peut également intervenir sur tous les autres opérateurs ferroviaires utilisant le réseau ferré français s’ils en font la demande.
2 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
3 Traduite par combattant illégal, combattant ennemi ou encore combattant ennemi illégal. Défini dans le PATRIOT Act, ou plus précisément le Uniting & Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept & Obstruct Terrorism Act of 2001, pris sous la présidence de George W. Bush, qui permet de soustraire au droit commun les combattants armés capturés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme.

 

A Propos Jacques Borde

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