Entre (im)Pass & Reich sanitaire ? [2]

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Big Pharma en rêvait, Jupi-Atlas Macron, son lige élyséen, l’a fait. le régime de Paris vient de jeter la base1 d’une forme assez élaborée de dictature sanitaire. Sorte de Al-Qaïda sanitaire, violant sans vergogne une poignée de lois & de textes divers – les Autorisations de mise sur le marché définitives (AMM), notamment. Certes, tout n’est pas encore joué, mais tout est à craindre de la part d’une administration rompues aux forgeries & aux turpitudes juridiques & qui n’a guère, sur le terrain, d’adversaires à sa mesure. Partie 2.

« Le président de la République s’y est engagé, le Premier ministre également. J’ai eu l’occasion de le dire, le vaccin contre le coronavirus ne sera pas obligatoire ».
Olivier Véran.

« Les Anti-Vaccins et les vaccino-sceptiques doivent ils déjà se rendre aux commissariats en vu de leurs prochaines arrestations ? ».
Marc Palacz.

« Connaissez-vous le mot “toursiveux” ? C’est du wallon et cela signifie “retors”, “sournois”, voire “fourbe”. Macron est un toursiveux.
Il ne rend pas la vaccination obligatoire mais empêche toute personne non vaccinée d’avoir une vie sociale, culturelle, familiale et professionnelle.
L’exemple le plus frappant concerne le personnel soignant. Il n’est pas obligé de se faire vacciner, mais s’il ne le fait pas, il ne sera plus payé.
Qu’est-ce qui empêchait la présidence de rendre ce vaccin obligatoire pour le personnel soignant, comme c’est le cas pour l’hépatite B ? »
Sophie Flamand.

« Ce n’est pas l’étoile jaune qui est la référence à faire, comme exemple historique, c’est peu glorieux et même déplacé. Prenez la distinction entre citoyen actif et citoyen passif, que les libéraux ont établi en 1789 puis formalisé en 1791, quand ils ont installé leur dictature. Entre les citoyens de plein droit qui payaient l’impôt et ceux qui n’avaient que le minimum, car trop pauvres. Micron ne fait qu’user du sophisme libéral bicentenaire sur la liberté, vous êtes libre de ne pas vous faire vacciner, mais on vous retire ces droits. C’est la variante du : ‘les ouvriers sont libres de ne pas se faire exploiter 10h par jour à l’usine, ils peuvent choisir de crever de faim aussi’. C’est problématique car ça ouvre un précédent, si on peut légalement faire des distinctions entre citoyen sur une base qui ne relève pas du crime, alors, on pourra faire ensuite toutes les distinctions, en particulier celles qui étaient implicite jusqu’alors, comme la distinction de classe. Celle qui veut que les plus aisées auront toujours plus de capacité en droit que les pauvres, tout en ayant les mêmes devoirs ».
Pierre Rodolphe Tran-Van.

| Q. Décidément, mon Cher, vous doutez de tout ?

Jacques Borde. Oui, tout à fait : le doute est le propre de l’homme, non ? Mais à raison, dirai-je. En effet, l’excellent Pierre Duriot, a noté une faille (et de taille) dans la vulgate sanitaire élyséenne.

Comme il le dit lui-même :

« Il y a une faille dans le délire du président. Tout interdire aux non-vaccinés, pendant combien de temps ? Mais après, l’épidémie ne disparaîtra pas, puisque les variants se succèdent et que les vaccinés tombent quand même malades. Et puis, il va falloir des troisièmes doses, puis quatrièmes doses, puis des rappels chaque année. Seront-ils aussi vérifiés ? Et perdra-t-on ses droits à aller au restaurant à moyen terme, si on ne fait pas ses rappels ? Va-t-il donc, sur le long terme, maintenir la terreur sanitaire éternellement, ou tout cela va-t-il s’arrêter un jour ? En plus de nécessiter l’équivalent d’une STASI pour braquer tout le monde à l’entrée de tout, ce qui va plomber toutes les activités en termes de rémunérations de vigiles, il faudra installer durablement ce flicage impensable pour garantir, tous les six mois, ou chaque année, la prise des rappels. À moins que le président ne sache déjà et quelques autres avec lui, que si on se fait injecter le produit, on soit condamné aux rappels, si on veut juste survivre, ce qui expliquerait aussi le forcing actuel. D’ailleurs lui-même, en déplacement récent au Canada, a expliqué qu’il n’était pas encore vacciné. Derrière l’annonce choc sur écran cathodique, il y a autre chose ».

Sur ce dossier, le talentueux Pierre Robin parle de « santé mentale » et d’« impasse sanitaire ».

C’est donc entre cet alpha et cet oméga – gardons l’alphabet grec, il revient en en force avec l’escroquerie pseudo-sanitaire covidocentrée – que nous sommes priés, pauvres gueux que nous somme, de naviguer à vue.

| Q.Vous êtes d’accord avec lui ?

Jacques Borde. Tout à fait.

« Il faudra donc, par décision du fondé de pouvoir-France des industries pharmaceutiques », nous dit-il, « se faire piquer ou curer le nez pour aller prendre un café, acheter des endives chez LIDL, ou voir un film. Bon, dans ce dernier cas, c’est moins grave et même salutaire si ça peut couler ce qui reste du cinéma français, enfin hexagonal. Pour le café ou le coca ou les endives on verra si la Cour européenne des droits de l’Homme, le grotesque ‘défenseur des droits’ Jacques Toubon, ou tout autre bidule sera capable d’élever une objection ‘dirimante’ au fait du (petit) prince libéral-plus trop libertaire…
Bon, pour l’heure je continue de ne pas me faire injecter – il faudrait au moins une Ursula Andress comme infirmière pour me faire basculer ! C’est une question de principe plus encore que d’appréhension enfantine de la piqûre. On verra bien jusqu’où la caste ira trop loin, dans les semaines à venir. En attendant une rentrée – sociale, pas sanitaire – que tout annonce chargée. Et qui, rêvons un peu, pourra peut-être démoder enfin ce COVID et ses dérivés sociétaux. N’empêche, pour une fois qu’on a une dictature, elle nous rend la vie impossible, c’est tout de même malheureux ! ».

| Q. Ces démissions de soignants qui montent en flèche, vous en pensez quoi ?

Jacques Borde. À titre d’exemple, selon selon certaines sources concordante : 40% du personnel infirmier aurait déjà démissionné à l’Hôpital Lariboisière. Si la nouvelle s’avérait exacte, ce serait édifiant quant à la confiance de ces personnels envers :

1- le régime de Paris.
2- ses oukases sanitaires.
3- la réalité de la menace. Si même les pros n’y croient pas…

Mais, en fait, il n’y a pas que les personnels soignants qui sont touchés par ce phénomène. Des lettres circulent sur de Toile venant de pompiers volontaires qui jettent, eux aussi, le gant.

Tout ceci est, bien évidemment inquiétant. Pour une foultitude de raisons. Pêle-mêle :

1- à part une poignée de pontes, de mandarins pour reprendre une expression qui a court, être soignant, ça a toujours été plus un sacerdoce, une vocation, qu’un métier, au sens de faire carrière et gagner ce « pognon de dingue » dont nous bassinait de pitre élyséen.
Si vous perdez la foi, pourquoi rester ?
2- la majorité de ces personnels démissionnaires, ou tentés par le fait, sont majoritairement encore jeunes, courageux et durs à la tâche et, il y a aussi une vie après l’hosto. Comme il y en eu une pour nos anciens militaires…
3- après des années, voire de décennies, de labeur, de sacrifices, à, soyons clairs, patauger dans la m…, les sanies et le sang d’autrui, combien – et à quelles conditions – accepteront de faire machine-arrière ? Combien reviendront-ils en arrière après avoir sauvé des vies pour des salaires de misère ?
4- la plupart des gens l’ignorent, mais, à côté de cette vie-après-l’hosto, existe tout un marché des personnels de Santé, dans les pays du Golfe notamment, où ces personnels de devoir et de valeurs seront enfin payés à la hauteur de leurs mérites et de leurs études.

Ceux-là, le ploutocratique régime de Paris aura du mal à les faire revenir.

Quant au pompier-volontaire, à part une forme de contrainte forcément anti-démocratique, comment la ploutocratie macronienne fera-t-elle pour le retenir ? En l’attachant à l’échelle, peut-être

En en mot comme en cent, après avoir blessé à mort le système hospitalier français, le régime de Paris est en train de mettre tout en œuvre pour l’achever ? Idem pour la Restauration, semble-t-il…

| Q. Comment ça ?

Jacques Borde. 20 Minutes vient de nous l’annoncer, une amende de 45.000 € (et/ou 1 an de prison ferme) est prévue pour les établissements qui refuseront de contrôler le pass sanitaire. Quant aux clients, ou « personnes contrevenant à cette obligation de détenir un pass sanitaire valable en ces lieux s’exposent à une condamnation à six mois d’emprisonnement et à 10.000 euros d’amende ».

Et pourquoi pas dix ans de camp de travail à régime sévère ?

Les métiers de bouche vont-ils devenir des auxiliaires de notre clone du Ministerium für Staatssicherheit (MfS), autrement dit la STASI2… macronienne ?

Reggiani chantait que « les loups sont entrés dans Paris », pensant à une des périodes les plus sombres de notre Histoire. Aujourd’hui, ils en ont pris le contrôle, ainsi que du pays.

Reste 2022.

| Q. Une touche d’optimisme pour la fin de cet entretien ?

Jacques Borde. D’optimisme, ça va être dur ? D’humour (noir) peut-être ? Comme l’a fait remarquer un internaute :

« La société que nous léguons à nos enfants est formidable : ils seront vaccinés de force contre un virus imaginaire, pour mourir égorgés par un migrant réel ».

Bon, pour l’instant, rien de mieux sous la plume, désolé !…

Notes

1 Al-Qaïda, en arabe…
2 Le service de Police politique, de Renseignements, intérieur et extérieur de la République démocratique allemande (RDA) créé le 8 février 1950. La devise de la STASI était « Schild und Schwert der Partei » (le bouclier & le glaive du parti).

 

A Propos Jacques Borde

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