Pyromane, puis meurtrier : La Doxa victimaire dans les faits… [2]

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Les causes peuvent-elles être sans effets ? C’est un peu ce que nous chantent, sur tous les airs connus, les aficionados de la Doxa victimaire, née des fantasmes, ou plutôt des calculs, de cette Gauche financiarisée européiste, toujours à la recherche du profit maximal avec des dépenses minimales. In fine, que lui chaut que les navires-négriers des ONG – qui lui assurent, à flux tendus, une main d’œuvre exploitable & corvéable à merci – permettent à ISIS/DA’ECH & co. de projeter (au sens militaire du terme) ses Unlawful combatants, incendiaires puis égorgeurs, sur notre sol. Au fond, tant que les latifundiae & les Amatruc & co. centers tournent !… Partie 2.

| Guerre totale.
« Tout le monde fait semblant de trouver les propos d’Abdelsalam choquants. Je les ai lus, ils sont cohérents et sincères. Il a dit pourquoi il a commis ses crimes. On a choisi de faire son procès, il ne faut pas s’étonner qu’il s’exprime (…). Nous nous trompons de mode. À l’horreur nous répondons par la tolérance. Nous lui donnons une tribune dont il se sert pour recruter de nouveaux soldats pour répéter ses attaques. Nous sommes une fois de plus dans la même erreur que pendant la guerre d’Algérie qui nous empêchait de nommer les choses. Nous sommes en guerre et en guerre on ne fait pas de procès à nos ennemis, on les supprime. C’est eux, ou nous. Au lieu de faire de la figuration dans des conflits qui ne nous concernent pas, comme au Mali ou en Afghanistan, nous devrions utiliser nos forces armées pour défendre notre territoire. Ces guerres auxquelles la France participe n’ont pas de sens pour nous. On s’attire des ennemis alors que ces gens ne nous attaquent pas. En plus on soutient des régimes ultra corrompus. Ce qu’Abdelsalam a mis en évidence c’est qu’on est pas préparé. Contre des actes d’une barbarie inouïe nous n’avons comme autre priorité que d’opposer le ‘droit’, symbole de notre civilisation. Ce droit est surtout le symbole de notre lâcheté, celle qui nous empêche de répondre efficacement. Il n’y a pas de guerre propre. La guerre c’est dégueulasse. Alors, la guerre, si on la fait il faut la faire à 100% ou pas la faire du tout. C’est pas les jeux olympiques, l’important n’est pas de participer. L’important c’est de gagner, sinon on perd. L’important c’est de détruire son adversaire, parce que lui veut nous détruire, nous dominer. La priorité est de reconnaître que nous sommes en guerre et d’élaborer une doctrine de guerre cohérente. Ceux qui préconisent le pacifisme, soit par lâcheté, ou pire, pour nous leurrer, nous affaiblissent. Pour ne pas perdre notre âme, nous devons avoir une approche froide et dépassionnée des ressources qui nous confrontent pour les éliminer. C’est l’esprit de Churchill… il faut d’urgence lire Clausewitz ».
Stephane Chalangeas Lauwereins.

| Réalité.
« La victoire des Tāliban est d’abord l’échec spectaculaire de ceux qui pensaient que le modèle démocratique occidental était exportable n’importe où sur la planète ».
Nicolas Bay.

| Incompétent par choix ?
« Le “soutien” qu’on est en droit d’attendre d’un ministre de l’Intérieur, c’est qu’il s’assure de la bonne exécution des obligations de quitter le territoire français. Pas qu’il vienne verser des larmes de crocodiles sur les conséquences de son impéritie. Cet assassinat n’est pas seulement “dramatique” (comme peut l’être un accident inopiné), il est d’abord “scandaleux” car il aurait pu être évité. Et puis cette habitude détestable de “communautariser” le pays et donc, de le diviser plus encore… Ce sont les “Français” qui sont attaqués.
Évidemment, contrôler les terrasses ou expulser les criminels étrangers… difficile d’être partout. On voit où se trouvent les priorités ».
Laurent Meeschaert.

| Liberté(s).
« Des millions de Français, honnêtes citoyens de seconde zone, n’ont plus la liberté de prendre un café en terrasse et les millions de vaccinés sont désormais surveillés partout et 24h/24. Mais un migrant criminel peut profiter d’une liberté absolue, se maintenir chez nous et tuer ».
Julien Odoul.

| Justice à 2 vitesses !
« La jeune femme (très jolie) qui a tenu une pancarte jugée nazie par la bobocratie parisienne a donc été interpellée. Le procureur est saisi, elle sera jugée. Enseignante de profession, donc Blanquer annonce sa mise à pied. Darmanin ministre de l’Intérieur tweete contre l’antisémitisme. Les médias, la bave aux lèvres, savourent les conséquences de leur cabale : la jeune femme est morte socialement, ils sont contents, ils ont eu ce qu’ils cherchaient, à savoir la mort sociale de cette hitlérine inqualifiable.
Pour une pancarte. Une jeune femme, seule, isolée, avec une pancarte. Tout ce délire pour une jeune femme seule avec une pancarte.
L’État incapable de régler le problème du terrorisme, de la criminalité, de l’insécurité, de l’immigration ; démissionnaire sur absolument tout ce sur quoi il devrait être en première ligne, déploie sa puissance verticale d’écrasement contre une jeune femme seule, isolée, qui a tenu une pancarte dans une manifestation. Contre une citoyenne de la nation.
Colère irrépressible. Ni oubli ni pardon ».
Jonathan Sturel.

| Time is justice !…
« Pendant que la justice se saisissait d’une affaire de pancarte, un prêtre était assassiné ».
Louis Montpellier.

| Foutage de g… !
« Darmanin se fout de la gueule du monde. Lui et Dupond-Moretti ont montré un laxisme et un mépris abominables. S’ils avaient un peu de dignité ils démissionneraient tous les deux, mais ils n’en ont pas et resteront ministres contre vents et marées.
Comment est-il possible qu’Emmanuel Abayisenga qui avait déjà commis un crime n’était pas en prison ?
Quel genre de justice est-ce quand elle favorise les coupables ?
Si ce gouvernement voulait faire passer l’extrême-droite il ne s’y prendrait pas autrement ».
Eber Haddad.

| Karma.
« On continue. Le film est trop beau, on ne s’en lasse pas. Pendant que les médias vous bassinent avec une pancarte, que la police vous contrôle pour aller pisser et que les gens manifestent pour aller boire un café, le gentil migrant rwandais sans papiers qui avait incendié la Cathédrale de Nantes et qu’on avait remis en liberté aussitôt, il n’y avait pas de quoi fouetter un chien, il n’avait pas les codes culturels et puis ce n’est pas comme un lardon sur la porte d’une mosquée, vient d’assassiner le prêtre qui l’hébergeait. Chaque peuple mérite son destin ».
Charles Giroud-Montessuis.

| Sans les RN.
« Béziers, Beaucaire, Fréjus, Hayange… les municipalités RN ou apparentées annoncent qu’elles ne demanderont pas à leur Police municipale de contrôler les passes sanitaires ».
Louis Montpellier.

| Les nôtres avant les autres !…
« Au lieu de demander à la Police Nationale de contrôler le #PassSanitaire et l’identité des personnes assises en terrasse, Gerald Darmanin ferait mieux de faire contrôler l’identité des personnes qui passent nos frontières illégalement ».
Frédéric Biccaletti.

| Praxis débile.
« Les contrôles du QR Code par les FDO sont un système de super propagation de virus et de bactéries. Ils prennent en mains les téléphones des gens, vont de l’un à l’autre sans la moindre précaution d’hygiène !
Un essaim de butinage et de propagation ».
Frederic Lalanne.

[À suivre]

A Propos Jacques Borde

Consulter aussi

Du 11 Septembre & du 13 Novembre à quelques pantomimes. [1]

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