France “Orange mécanique”. La faute à qui ?

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2 Textes forts de Jean-François Touzé sur la situation de la France. Mais, surtout rappel des responsabilités des uns & des autres en cette affaire. Responsabilités dont il sera impératif de se souvenir au moment de glisser le bon bulletin dans l’urne Le titre, pour une fois, n’est pas de la Rédaction.

Loin de nous l’intention d’exonérer Emmanuel Macron et ses gouvernements de la responsabilité de l’explosion sans précédent des violences, des agressions, des actes de barbarie, des saccages et des pillages, des viols, des règlements de comptes liés au trafic de drogue, et plus largement des actes d’hostilité à tout ce qui faisait jadis le mode de vie des Français dans la paix publique et la tranquillité.

La part de responsabilité détenue par l’actuel Président dans cette situation est immense.

Mais la France “Orange mécanique” qu’évoque Xavier Bertrand dans un entretien accordé au Figaro, reprenant ainsi un terme initié par Laurent Obertone, n’a pas vu le jour par hasard, subitement, à la faveur d’un déconfinement que certains adeptes de la culture de l’excuse auraient voulu faire rimer avec défoulement.

Le Président de la région des Hauts de France, et avec lui mais avec d’autres mots la plupart des dirigeants de la droite républicaine ont beau fustiger « l’immense échec du quinquennat Macron en matière d’insécurité », personne n’a oublié la responsabilité de ses prédécesseurs.

Tous les gouvernements successifs du régime, de droite comme de gauche, ont participé de cet effondrement.

Tous responsables et tous coupables !

Tous ceux qui ont laissé faire.

Tous ceux qui, au fil des ans, ont refusé de donner aux forces de police et de gendarmerie les ordres qui auraient permis de juguler l’ensauvagement progressif de la société.

Tous ceux qui ont fait de la Justice un dépotoir et une tribune gauchiste oubliant qu’elle devait être rendue au nom du peuple.

Tous ceux qui ont laissé se défaire sous leurs yeux les valeurs et les principes de notre vrai “vivre ensemble” entre nous et chez nous.

Tous ceux qui ont ouvert toutes grandes les portes au globalisme ravageur, destructeur des édifices nationaux.

Tous ceux qui ont permis l’arrachement de territoires entiers à la France et toléré, voire encouragé ou même organisé l’installation sur notre sol de populations rétives aux fondamentaux de notre civilisation.

Ceux là l’Histoire — en espérant qu’il y ait encore demain des historiens pour l’écrire — les jugera.

Mais avant elle, si nous parvenons avant qu’il ne soit trop tard aux responsabilités, nous les jugerons sans faiblesse.

| 2ème texte

Renforcement des frontières ? Poudre aux yeux!

En annonçant ce jeudi, à l’occasion d’un déplacement de pure communication au col du Perthus, principal point de passage entre l’Espagne et la France, son intention de doubler les effectifs de sécurité chargés de la surveillance des frontières afin de lutter contre l’immigration clandestine, et de proposer aux instances européennes une “refonte de Schengen”, Emmanuel Macron revêt à nouveau son habit préféré : celui du marchand de sable.

Où pourrait-il en effet trouver les 2.500 policiers, gendarmes et militaires nécessaires pour tenir sa promesse, alors que, débordés par la multiplication de leurs missions et par l’étendue de leurs tâches dans une France abandonnée à la racaille, aux égorgeurs et aux barbares, les forces de l’ordre ont déjà atteint l’extrême limite de leurs capacités ?

Combien de réunions à Bruxelles, Berlin, Rome, Madrid faudra-t-il organiser pour convaincre nos partenaires européens, tous immigrationnistes, d’entamer le début de commencement de l’ébauche d’une réflexion sur la circulation des migrants?

Dans le même temps le Président de la République refuse toute idée de révision constitutionnelle qui permettrait de faire entrer une réelle législation de guerre contre le tsunami migratoire et l’offensive islamique dans notre arsenal judiciaire et administratif par la mise en œuvre de mesures d’exception.

La lutte contre l’islamisme et son courant porteur — l’immigration — exige une vision globale et une volonté brutale. Tout le reste est poudre aux yeux et poussière d’aspartame.

 

A Propos Jacques Borde

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